Flash player est nécessaire pour visualiser l'animation

C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière. (Jean Rostand)
Advertisement
Je veux m'en sortir !
Menu principal
Bienvenue
Près de vous
Perspectives
Galerie
Autrement dit
Médias
Carterie
Pour aller plus loin
Cours bibliques
Ressourcement
- - - - - - - - - - - - -
Blog
News
Chat
Services rendus
Liens
Abonnement newsletter
Identification





Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous
Les 10 derniers articles
Syndication

Fil RSS - News

Fil RSS - Blog


Se voir juste Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

LES BASES DE L’ÊTRE INTÉRIEUR
6bis- Se voir juste

 

Introduction

Se savoir juste est essentiel. Se considérer comme juste, pourtant, n’est pas toujours vécu par les enfants de Dieu. Ils sont, sur ce point, trompés par l’ennemi, appelé “l’accusateur des frères” (Ap 12. 10), quand ils s’estiment accusés par Dieu alors qu’il ne le fait pas, ou repris, de manière confuse par leur conscience. Nous avons en nous des indicateurs qui s’appellent tristesse, anxiété (qui montrent en nous une attente imprécise du jugement de Dieu sur nous), indécision, culpabilité, fébrilité (qui révèlent que nous ne sommes pas certain de faire juste, de plaire à Dieu ).

Si l’apôtre Paul a montré par la lettre aux Romains comment l’évangile est puissance de Dieu en salut à quiconque croit parce que la justice de Dieu y est révélée (Ro 1. 17) et qu’Il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus (Ro 8. 1), il écrit aux Galates pour leur reprocher de passer à un évangile différent, qui n’en est pas un autre (Ga 1. 6), et de croire que l’homme est justifié sur le principe des œuvres de loi (Ga 2. 16). Les Galates avaient donc des problèmes pour vivre la justice de Dieu. Ils ne se voyaient pas justes malgré l’œuvre de Dieu en Jésus-Christ, à laquelle ils croyaient. Nous sommes en danger d’être comme eux.

 

 

L’état de notre conscience
• Purifiée (Hébreux 9. 14)
• Demandée pure (1 Pi 3. 21)
• Bonne (Actes 23. 1)
• Pure (1 Timothée 3. 9)
• Sans reproche (Actes 24. 16)
• Témoin par l’esprit (Ro 2. 15 ; 9. 1)
• Non chargée (1Corinthiens 4. 4)
• Non jugée par autrui (1Co 10. 29)
• Faible (1Corinthiens 8. 7)
• Cautérisée (1 Timothée 4. 2)

  

La conscience

L’apôtre Paul nous montre implicitement comment il vit de manière pratique ce qu’il dit en Ac 24. 16 : « Je m’exerce à avoir toujours une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes » et en 1Co 4. 4 : « Je n’ai rien sur la conscience, mais par là, je ne suis pas justifié ; mais celui qui me juge, c’est le Seigneur ». Il se voit juste devant Dieu, et agit en conséquence.Il raconte sa conversion ( « quand il plut à Dieu de révéler son Fils en moi », ch1. 16), ses choix ( « je ne pris pas conseil ni de la chair ni du sang »,  ch1. 17), montre sa délicatesse de conscience (« de-vant Dieu, je ne mens point »,  ch1. 20), son appel, (quand il se rend à Jérusalem «  selon une révélation »,   ch2. 2).

Les problèmes des Galates
• Les faits
: « Vous passez promptement de celui qui vous a appelé par la grâce de Christ à un évangile différent qui n’en est pas un autre » (1. 6)
• Leur recherche : « En cherchant à être justifié en Christ, si nous avons été trouvés pécheurs, Christ est donc ministre de péché » (2. 17)
• Leur condition :
  - « Ensorcelés » (3. 1)
  - « Insensés » (3. 2)
  - « Asservis » (4. 9)
• Liberté surveillée : « des faux-frères, furtivement introduits, qui s’étaient insinués pour épier la liberté que nous avons dans le Christ Jésus» (2. 4)
• Manque de cohérence : « Avant que quelques uns fussent venus, il mangeait… quand ceux-là furent venus, il se reti-ra…» (2. 12, 14)
• Comportement sectaire : « il se sépara lui-même, craignant ceux de la circoncision » (2. 12)
• Dissimulation et obligation : « les autres juifs aussi usèrent de dissimulation avec lui, de sorte que Barnabas même fut entraîné avec eux par leur dissimulation » (2. 13)

Il montre son attitude intérieure par la stratégie qu’il choisit ( « Je leur exposai l’évangile dans le particulier », ch2. 3), sa lucidité concernant ceux auxquels il était confronté (« les faux-frères furtivement introduits qui s’étaient insinués pour épier la liberté en Christ, afin de réduire à la servitude » ch2. 5). Sa conscience est un lien entre ses repères et ses actes, le baromètre de ses perspectives. L’étymologie latine, « cum scio », montre la relation entre la conscience et le savoir , l’étymologie grecque, « sun eidesis »,  la relation au voir. La conscience dépend donc de ce que nous savons, ou avons vu. Elle se manifeste par la culpabilité ou… par la paix et la joie (Ro 14. 17). Elle est malléable, changeante, comme le sont nos repères, et capable d’accuser comme d’excuser (Ro 2. 15). Comme Paul, l’état de notre conscience est variable. Où en sommes-nous ? Comment avoir une conscience pure ? Et une bonne conscience ? Si nous ne savons pas répondre à ces questions, nous ne pouvons pas espérer connaître la paix et la joie dans l’Esprit Saint. Une conscience « sans reproche » s’acquiert en se tenant devant Dieu chaque jour et étant nourri par lui, puis en confessant ce qui ne va pas dans notre vie.

 

 

Le rôle de la loi

 

La question, pour les Galates était de savoir que faire de la loi de Moïse, et de ses 613 commandements contraignants. Voici comment Paul leur répond.
  • La Loi a été donnée pour révéler les exigences de Dieu et mettre en évidence les  transgressions. (Ga 3. 19)
  • Avant la Loi, les hommes faisaient le mal, mais le péché ne leur était pas imputé comme tel. La Loi étant venue, elle excite encore plus leurs convoitises par l'attrait du fruit défendu, sans communiquer de force pour accomplir le  bien (3. 11-25). Mais elle réalise les promesses de Dieu (3. 21).
  • Ayant convaincu les hommes de leurs transgressions, la Loi les condamne tous à la mort et au jugement (3.10-22)
  • L'action de la Loi n'est que temporaire: elle dure jusqu'à la venue de la postérité d'Abraham (Christ, 3. 16, 19), jusqu'à ce que la foi  puisse s'exercer (3. 23).
  • La Loi a donc été « comme un pédagogue pour nous conduire à Christ » (v.24). La Loi, en  nous « renfermant sous le péché », ne nous a laissé qu'une issue: nous réfugier par  la foi en Christ le Sauveur, qui a porté toute cette malédiction à notre  place (3. 11-13, 24).
Maintenant, nous ne sommes plus conduits par le pédagogue (v. 25). ayant été comme mis à mort quant à la Loi, nous sommes désormais conduits par Jésus-Christ qui  nous a ressuscités avec lui. Nous avons le privilège d'être non sous la Loi, mais sous sa grâce.
  • Etant régénéré par la présence de Christ en nous, nous pouvons désormais librement et joyeusement accomplir par l'Esprit ce que  commandait la Loi. Le fils devenu majeur accomplit volontairement ce qu'il faisait  précédemment par crainte du pédagogue; et même s'il y manque, l'affaire  se règle directement entre son Père et lui, et n'est plus du ressort du  pédagogue (4. 1-10). Mais trouver la liberté est difficile.
  • Affranchi de la Loi, le chrétien ne tombe évidemment pas dans la licence: il demeure soumis à l'éternelle loi de l'amour, seule garantie  de sa liberté et de celle des autres  (5.13-14), porté par l'Esprit (5. 18, 22-23).

 

 

Comportements

Paul oppose vigoureusement le véritable évangile à « l'autre », la révélation de Dieu aux raisonnements, la  grâce à la Loi, la foi aux oeuvres, la liberté à la servitude, la  nouvelle alliance à l'ancienne, la marche par l'Esprit à la vie  selon la chair et le fruit de l'Esprit aux oeuvres de la chair.Les Galates pratiquaient la liberté surveillée (2. 4), Pierre, le manque de cohérence (2. 12) et les comportements sectaires qui en découlent : crainte des autres et dissimulation, alors que leur motivation première était d’être justes. Paul les qualifie d’ensorcelés (3. 1), d’insensés (3. 2) et ne comprend pas chez eux ce retour à l’asservissement (4. 9). Paul leur demande de

Formes de propre justice
• J’ai la meilleure Bible, assemblée, famille, doctrine…
• C’est le dimanche qu’il faut se réunir et pas un autre jour
• Je critique
• Je ne mange pas de cela

  • bien se tenir (5. 1), ne pas être ligoté par l’obligation d’accomplir toute la loi (5. 3) ni de se justifier (5. 4)
  • d’attendre l’espérance de la justice (5. 5), parce que seule a de la valeur « la foi opérante par l’amour » (5. 6)
  • « marcher par l’esprit » (5. 16)
  • avoir condamné la démarche légale de se justifier : « ceux qui sont du Christ ont crucifié la chair et ses passions » (5. 24).
  • se relever quand il y a chute (6. 1)
  • aider les autres avec précaution (6. 1-2)
  • rechercher l’instruction pour cela , car celui qui sème récolte… (6. 7)

 

  

Conclusion

Avoir une belle apparence, éviter la persécution (6. 12), se glorifier dans l’autre, sa connaissance, ses actes, sa notoriété (6. 13) est un piège. A nous de nous glorifier (…) dans la croix de Jésus-Christ, gardant notre regard sur l’important : la nouvelle création en Christ, ce que sont les enfants de Dieu (6. 15). Courage, marcher selon cette règle apporte la paix (6. 16). Se voir parfait concerne nos actes, se voir juste concerne notre être.

Pour bien faire, il vaut mieux être ce que Dieu a fait de nous, non ?

 

 
 
< Précédent   Suivant >

Bienvenue
Appel Espérance - Res. l'Ile Verte, Bât. A - 2 allée des Amandiers - 13090 Aix en Provence - Tél : 09 51 76 83 45
Copyright © 2008 Appel Espérance - Tous droits réservés - Conception et réalisation : SFX Création