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Ne pas croire, c'est PRENDRE LE RISQUE d'être perdu
Ne pas espérer, c'est PRENDRE LE RISQUE de n'avoir plus aucun goût à la vie
Ne pas reconnaître ses échecs, c'est PRENDRE LE RISQUE de ne pas trouver leur solution
Ne pas pleurer sur sa misère, c'est PRENDRE LE RISQUE de passer pour le dur qu'on n'est pas
Ne pas lire la Bible, c'est PRENDRE LE RISQUE de ne pas entendre, chaque jour, Dieu nous parler.
Ne pas prier, c'est PRENDRE LE RISQUE de ne pas voir Dieu agir.
Ne pas parler de DIEU, c'est PRENDRE LE RISQUE d'être un jour renié par Lui.
Enchaîné dans ses certitudes, celui qui prend ces risques-là, n'est-il pas à plaindre?
AU CONTRAIRE
Croire, c'est PRENDRE LE RISQUE de voir sa vie transformée pour de bon.
Espérer, c'est PRENDRE LE RISQUE de ne pas avoir exactement ce que l'on attend.
Reconnaître ses échecs, c'est PRENDRE LE RISQUE de se montrer sous son vrai jour.
Pleurer sur sa misère, c'est PRENDRE LE RISQUE de paraître ridicule.
Lire la Bible, c'est PRENDRE LE RISQUE d'être marginalisé
Prier, c'est PRENDRE LE RISQUE de passer pour un naïf.
Parler de Dieu, c'est PRENDRE LE RISQUE d'être contesté.
Libéré de ses craintes, celui qui prend ces risques-là n'est-il pas à envier?
Finalement on prend toujours des risques, même sans s'en rendre compte.
La question est de savoir lesquels on veut prendre : ceux qui enchaînent ou ceux qui libèrent?
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