 (Jésus dit) : "Ces dix-huit sur qui tomba la tour dans Siloé, et qu'elle tua, croyez-vous qu'ils étaient plus coupables que tous les hommes qui habitent Jérusalem ? Non, vous dis-je ; mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous pareillement". Luc 13. 2-5
Ce mal qui nous ronge Il semble parfois que l'on ne parle plus autant du SIDA qu'il y a quelques années. Comme si l'on finissait par s'accommoder de ce terrible fléau, tant il est vrai que l'on s'habitue à tout! Et pourtant, il y a toujours plus de personnes contaminées par ce virus. Les dernières statistiques sont effrayantes. Alors que le continent africain était jusqu'ici le plus touché, on craint maintenant beaucoup pour l'Inde, qui connaît une propagation phénoménale du virus. Et même en Occident, où la prévention bat son plein, on note toujours de nouvelles contaminations.
On peut bien sûr déplorer qu'il n'est jamais question, dans nos sociétés occidentales, de revenir à l'éthique biblique, ce qui limiterait pourtant grandement la propagation du SIDA. Toujours est-il que pour bon nombre de nos contemporains, et pour quelque raison que ce soit, le mal est fait : le virus accomplit son œuvre insidieuse et dévastatrice. Peut-être même en est-il ainsi d'un des lecteurs ? Dans ce cas, et bien qu'on ne puisse sans doute pas comprendre toute sa souffrance, on peut lui dire ceci : Vous pouvez être montré du doigt, rejeté. Vous pouvez éprouver un sentiment d'injustice, ou au contraire de culpabilité. Vous pouvez être désemparé, et penser n'avoir plus aucun espoir, plus rien de bon à attendre. Quoiqu'il en soit, Jésus Christ, le Fils de Dieu, s'intéresse beaucoup à vous et a une réponse pour vous . Il ne vous rejette pas mais veut vous accueillir à bras ouverts et vous révéler l'amour infini de votre Créateur.
Il ne vous guérira peut-être pas (même s'il est capable de le faire), mais il vous propose mieux encore, une guérison intérieure.
Il s'agit de la guérison d'un virus autrement plus dangereux que celui du SIDA, bien que l'on s'en soucie moins ; un virus dont tout le monde est atteint : celui du mal, qui sépare l'homme de son Créateur et le condamne au malheur sans fin.
Il ne vous accuse pas. Il a souffert pour vous et pour moi, lui juste pour nous injustes, afin de nous rendre parfaits et de nous amener à Dieu. A votre désespoir il n'est pas insensible : il répondra si vous criez à lui de tout votre cœur. Il promet à tous ceux qui lui font confiance une vie de victoire même dans la souffrance et la vie avec Dieu pour l'éternité.
Ami, aissez-vous convaincre par Jésus Christ. Donnez-lui une place dans votre vie et découvrez tout ce que lui peut faire pour vous.
|