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Écrit par Bertrand
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03-07-2007 |
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Une mère et son fils qui protestaient contre leur voisin dont le coq avait pris la fâcheuse habitude de faire des vocalises à des heures indues ont été déboutés par le tribunal d'instance d'Altkirch en Alsace. Les plaignants, une femme de 70 ans et son fils de 46 ans qui résident dans la même maison à Wittersdorf, près d'Altkirch, réclamaient au propriétaire 1500 euros (2140$ CAN) de dommages et intérêts pour trouble anormal du voisinage. Ils ne supportaient plus d'être réveillés par les cris du volatile, dont les épanchements sonores débutaient dès 3h les mois d'été.
«Le coq a gagné», a jubilé Me Marc Muller, qui s'est présenté, non sans humour, comme l'avocat du gallinacé. «Les plaignants ont été déboutés de leur argumentation qui consistait à souligner la nuisance du coq et ils ont été condamnés à payer 400 euros au titre des frais de procédure». «C'est un jugement logique, de bon sens et de tolérance», a-t-il encore commenté.
«D'une certaine manière, le problème du coq avait disparu lorsque je l'avais plaidé puisque, pendant la procédure, le voisin avait mis le coq dans une niche», a concédé l'avocat des plaignants, Me Thomas Grimal. «Mes clients avaient reconnu que cela étouffait le chant du coq», a-t-il encore indiqué, soulignant qu'ils avaient tout de même réclamé -- vainement -- des dommages et intérêts pour les nuisances subies depuis l'installation du coq.
«Jusque-là, le coq n'avait de nom», a indiqué Me Muller. «Désormais il s'appellera Victoire, comme l'ont décidé ses propriétaires». |
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Écrit par Bertrand
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27-06-2007 |
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La justice refuse de verser 54 millions $ pour un pantalon perdu La justice américaine a débouté un Américain qui réclamait 54 millions de dollars de dédommagement à son teinturier de Washington pour avoir perdu son pantalon favori et l'avoir trompé par une publicité mensongère. Le propriétaire du pantalon, un juge administratif à Washington, avait engagé une procédure judiciaire contre son nettoyeur nord-coréen, Custom Cleaners, l'accusant d'avoir perdu son pantalon et affirmant avoir été trompé par un panneau apposé devant la boutique proclamant «satisfaction garantie».
La cour a débouté Roy Pearson qui avait estimé le montant de son dédommagement à 54 millions de dollars.
Pour arriver à ce chiffre exorbitant il s'était basé sur la législation relative à la protection des consommateurs de la ville de Washington prévoyant 1500$ d'amende pour chacun des jours pendant lesquels les teinturiers ont continué d'afficher ce panneau trompeur.
L'affaire a duré deux ans. |
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Écrit par Bertrand
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12-06-2007 |
Le souhait d'un père ! Mon enfant, La journée où tu trouveras que je suis devenu très vieux, essaie d'avoir de la patience envers moi et essaie de me comprendre… Si je me salis en mangeant… si j'ai de la difficulté à m'habiller… sois patient ! Souviens-toi des heures que j'ai passé à t'apprendre toutes sortes de choses quand tu étais petit… Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne m'interrompt pas ! Ecoute-moi ! Quand tu étais petit, tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu'à ce qu tu t'endormes. Et je l'ai fait ! Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche, ne me réprimande pas et ne me dis pas que c'est une honte. Souviens-toi combien d'excuses, je devais inventer pour te faire prendre un bain quand tu étais petit… En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles technologies, ne te moque pas de moi, mais laisse-moi plutôt le temps de comprendre… Je t'ai appris tant de choses… bien manger… bien t'habiller… bien te présenter… comment confronter les problèmes de la vie… S'il m'arrive à l'occasion de manquer de mémoire ou de ne pas pouvoir suivre une conversation… laisse-moi le temps nécessaire de me souvenir… et si je n'y parviens pas, ne deviens pas nerveux et arrogant… car le plus important pour moi, c'est d'être avec toi et de pouvoir te parler ! Si je refuse de manger, ne me force pas ! Je sais très bien quand j'ai faim et quand je n'ai pas faim. Quand mes pauvres jambes ne me permettront plus de me déplacer comme avant… Aide-moi de la même manière que je tenais tes mains pour t'apprendre à faire tes premiers pas. Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus vivre… que je veux mourir… ne te fâche pas… car un jour tu comprendras aussi à ton tour ! Essaie de comprendre qu'à un certain âge, on ne vit plus vraiment ! On survit simplement ! Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs, j'ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que je préparais le terrain pour quand tu serais grand… Tu ne dois pas te sentir triste, malheureux ou incompétent (e) face à ma vieillesse et à mon état. Tu dois rester près de moi, essayer de comprendre ce que je vis, faire de ton mieux comme je l'ai fait à ta naissance… Aide-moi à marcher… aide-moi à terminer ma vie avec amour et dignité… La seule façon qui me reste pour t'en remercier, c'est un sourire et beaucoup d'amour pour toi… Je t'aime… Ton père. |
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Écrit par Bertrand
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08-06-2007 |
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TORONTO (PC) - Après quelques bières à la brasserie du coin, la soirée de Patrick Shanahan s'est terminée par une poursuite policière en bonne et due forme, avec le hurlement des sirènes et des ordres de ranger son véhicule sur le côté de la route - son véhicule étant le fauteuil roulant motorisé de sa mère. Shanahan, de Toronto, a demandé comment on peut l'accuser de conduite avec facultés affaiblies, puisqu'il n'a pas besoin de permis, ni d'assurances, ni de plaques d'immatriculation pour conduire le fauteuil. Shanahan, qui admet être alcoolique, ajoute qu'il n'aurait probablement pas dû utiliser le fauteuil roulant, surtout qu'il a déjà été reconnu coupable de conduite avec facultés affaiblies. Il a écopé d'une amende de 600 $ et d'une période de probation de 18 mois; il lui est aussi interdit de conduire un véhicule motorisé pendant un an et il devra être traité pour son problème d'alcool. Shanahan avait été interpellé le 4 décembre 2004 par des agents du service de police de Peel, qui ont constaté sa conduite erratique. Il a alors prétendu n'avoir pris que trois bières, mais son taux sanguin d'alcool était quatre fois supérieur à la limite permise. Le fauteuil roulant, que Shanahan avait emprunté à sa mère en raison de douleurs au dos, a été remorqué. |
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Écrit par Bertrand
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04-06-2007 |
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Un cheminot polonais se réveille après 19 ans de coma et découvre l'après-communisme Un cheminot polonais, Jan Grzebski, tombé dans le coma à la suite d'un accident en 1988, s'est réveillé au bout de 19 ans, et a découvert son pays dans l'après-communisme, a annoncé vendredi la chaîne de télévision privée Polsat. VARSOVIE (AFP) - Telle l'héroïne est-allemande du film "Good bye Lenin", Jan Grzebski est tombé dans le coma à l'époque communiste, au temps des magasins vides et de toutes les pénuries. Entre-temps, la Pologne est entrée dans l'Union européenne et l'Otan. "Ce qui m'étonne aujourd'hui, dit-il, ce sont tous ces gens qui se promènent avec leurs téléphones portables et ne cessent de rouspéter. Moi, je n'ai pas à me plaindre", se réjouit-il. Victime d'un choc contre un wagon, il a développé une tumeur au cerveau. Progressivement immobilisé, il a cessé de parler et de bouger. "J'ai tout vu, j'ai entendu, les médecins qui me donnaient un mois ou deux à vivre, mais je n'ai pas pu réagir", a-t-il raconté à la télévision. Jan Grzebski affirme qu'il doit la vie à sa femme Gertruda. "C'est elle qui a toujours pris soin de moi, c'est elle qui m'a sauvé la vie", a-t-il dit. Marié et père de quatre enfants à l'époque de son accident, il a aujourd'hui onze petits enfants. Sa femme affirme avoir bravé les avis de médecins. "J'ai beaucoup pleuré et j'ai beaucoup prié. Ceux qui venaient nous voir, posaient la question: quand va-t-il mourir? Mais il n'est pas mort". |
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