Flash player est nécessaire pour visualiser l'animation

Ce que désire ardemment le cœur met les jambes en route tôt le matin. (proverbe ibo, Nigéria).
Advertisement
Je veux m'en sortir !
Menu principal
Bienvenue
Près de vous
Perspectives
Galerie
Autrement dit
Médias
Carterie
Pour aller plus loin
Cours bibliques
Ressourcement
- - - - - - - - - - - - -
Blog
News
Chat
Services rendus
Liens
Abonnement newsletter
Identification





Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous
Les 10 derniers articles
Syndication

Fil RSS - News

Fil RSS - Blog


Jean 18:27 ...et au même moment, un coq se met à chanter Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Bertrand   
03-07-2007

Une mère et son fils qui protestaient contre leur voisin dont le coq avait pris la fâcheuse habitude de faire des vocalises à des heures indues ont été déboutés par le tribunal d'instance d'Altkirch en Alsace.

Les plaignants, une femme de 70 ans et son fils de 46 ans qui résident dans la même maison à Wittersdorf, près d'Altkirch, réclamaient au propriétaire 1500 euros (2140$ CAN) de dommages et intérêts pour trouble anormal du voisinage. Ils ne supportaient plus d'être réveillés par les cris du volatile, dont les épanchements sonores débutaient dès 3h les mois d'été.

«Le coq a gagné», a jubilé Me Marc Muller, qui s'est présenté, non sans humour, comme l'avocat du gallinacé. «Les plaignants ont été déboutés de leur argumentation qui consistait à souligner la nuisance du coq et ils ont été condamnés à payer 400 euros  au titre des frais de procédure». «C'est un jugement logique, de bon sens et de tolérance», a-t-il encore commenté.

«D'une certaine manière, le problème du coq avait disparu lorsque je l'avais plaidé puisque, pendant la procédure, le voisin avait mis le coq dans une niche», a concédé l'avocat des plaignants, Me Thomas Grimal. «Mes clients avaient reconnu que cela étouffait le chant du coq», a-t-il encore indiqué, soulignant qu'ils avaient tout de même réclamé -- vainement -- des dommages et intérêts pour les nuisances subies depuis l'installation du coq.

«Jusque-là, le coq n'avait de nom», a indiqué Me Muller. «Désormais il s'appellera Victoire, comme l'ont décidé ses propriétaires».

 
Proverbes 26:5 Réponds au sot comme le mérite sa bêtise... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Bertrand   
27-06-2007

La justice refuse de verser 54 millions $ pour un pantalon perdu 

La justice américaine a débouté un Américain qui réclamait 54 millions de dollars de dédommagement à son teinturier de Washington pour avoir perdu son pantalon favori et l'avoir trompé par une publicité mensongère. 

Le propriétaire du pantalon, un juge administratif à Washington, avait engagé une procédure judiciaire contre son nettoyeur nord-coréen, Custom Cleaners, l'accusant d'avoir perdu son pantalon et affirmant avoir été trompé par un panneau apposé devant la boutique proclamant «satisfaction garantie».

La cour a débouté Roy Pearson qui avait estimé le montant de son dédommagement à 54 millions de dollars.

Pour arriver à ce chiffre exorbitant il s'était basé sur la législation relative à la protection des consommateurs de la ville de Washington prévoyant 1500$ d'amende pour chacun des jours pendant lesquels les teinturiers ont continué d'afficher ce panneau trompeur.

L'affaire a duré deux ans.

 
POUR REFLECHIR 6 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Bertrand   
12-06-2007

Le souhait d'un père !

 

Mon enfant,

La journée où tu trouveras que je suis devenu très vieux, essaie d'avoir de la patience envers moi et essaie de me comprendre…

Si je me salis en mangeant… si j'ai de la difficulté à m'habiller… sois patient ! Souviens-toi des heures que j'ai passé à t'apprendre toutes sortes de choses quand tu étais petit…

Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne m'interrompt pas ! Ecoute-moi ! Quand tu étais petit, tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu'à ce qu tu t'endormes. Et je l'ai fait !

Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche, ne me réprimande pas et ne me dis pas que c'est une honte. Souviens-toi combien d'excuses, je devais inventer pour te faire prendre un bain quand tu étais petit…

En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles technologies, ne te moque pas de moi, mais laisse-moi plutôt le temps de comprendre… Je t'ai appris tant de choses… bien manger… bien t'habiller… bien te présenter… comment confronter les problèmes de la vie…

S'il m'arrive à l'occasion de manquer de mémoire ou de ne pas pouvoir suivre une conversation… laisse-moi le temps nécessaire de me souvenir… et si je n'y parviens pas, ne deviens pas nerveux et arrogant… car le plus important pour moi, c'est d'être avec toi et de pouvoir te parler !

Si je refuse de manger, ne me force pas ! Je sais très bien quand j'ai faim et quand je n'ai pas faim. Quand mes pauvres jambes ne me permettront plus de me déplacer comme avant… Aide-moi de la même manière que je tenais tes mains pour t'apprendre à faire tes premiers pas. Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus vivre… que je veux mourir… ne te fâche pas… car un jour tu comprendras aussi à ton tour !

Essaie de comprendre qu'à un certain âge, on ne vit plus vraiment ! On survit simplement !

Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs, j'ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que je préparais le terrain pour quand tu serais grand…

Tu ne dois pas te sentir triste, malheureux ou incompétent (e) face à ma vieillesse et à mon état. Tu dois rester près de moi, essayer de comprendre ce que je vis, faire de ton mieux comme je l'ai fait à ta naissance…

Aide-moi à marcher… aide-moi à terminer ma vie avec amour et dignité…

La seule façon qui me reste pour t'en remercier, c'est un sourire et beaucoup d'amour pour toi…

Je t'aime…

Ton père.

 
Proverbes 26:11…..et le sot renouvelle ses bêtises Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Bertrand   
08-06-2007
TORONTO (PC) - Après quelques bières à la brasserie du coin, la soirée de Patrick Shanahan s'est terminée par une poursuite policière en bonne et due forme, avec le hurlement des sirènes et des ordres de ranger son véhicule sur le côté de la route - son véhicule étant le fauteuil roulant motorisé de sa mère.

Shanahan, de Toronto, a demandé comment on peut l'accuser de conduite avec facultés affaiblies, puisqu'il n'a pas besoin de permis, ni d'assurances, ni de plaques d'immatriculation pour conduire le fauteuil.

Shanahan, qui admet être alcoolique, ajoute qu'il n'aurait probablement pas dû utiliser le fauteuil roulant, surtout qu'il a déjà été reconnu coupable de conduite avec facultés affaiblies.

Il a écopé d'une amende de 600 $ et d'une période de probation de 18 mois; il lui est aussi interdit de conduire un véhicule motorisé pendant un an et il devra être traité pour son problème d'alcool.

Shanahan avait été interpellé le 4 décembre 2004 par des agents du service de police de Peel, qui ont constaté sa conduite erratique. Il a alors prétendu n'avoir pris que trois bières, mais son taux sanguin d'alcool était quatre fois supérieur à la limite permise.

Le fauteuil roulant, que Shanahan avait emprunté à sa mère en raison de douleurs au dos, a été remorqué.

 
Actes 8:33 Qui racontera son destin ? Qui comptera sa descendance ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Bertrand   
04-06-2007
Un cheminot polonais se réveille après 19 ans de coma et découvre l'après-communisme

Un cheminot polonais, Jan Grzebski, tombé dans le coma à la suite d'un accident en 1988, s'est réveillé au bout de 19 ans, et a découvert son pays dans l'après-communisme, a annoncé vendredi la chaîne de télévision privée Polsat.  

VARSOVIE (AFP) - Telle l'héroïne est-allemande du film "Good bye Lenin", Jan Grzebski est tombé dans le coma à l'époque communiste, au temps des magasins vides et de toutes les pénuries. Entre-temps, la Pologne est entrée dans l'Union européenne et l'Otan.

"Ce qui m'étonne aujourd'hui, dit-il, ce sont tous ces gens qui se promènent avec leurs téléphones portables et ne cessent de rouspéter. Moi, je n'ai pas à me plaindre", se réjouit-il.

Victime d'un choc contre un wagon, il a développé une tumeur au cerveau. Progressivement immobilisé, il a cessé de parler et de bouger.

"J'ai tout vu, j'ai entendu, les médecins qui me donnaient un mois ou deux à vivre, mais je n'ai pas pu réagir", a-t-il raconté à la télévision.

Jan Grzebski affirme qu'il doit la vie à sa femme Gertruda. "C'est elle qui a toujours pris soin de moi, c'est elle qui m'a sauvé la vie", a-t-il dit.

Marié et père de quatre enfants à l'époque de son accident, il a aujourd'hui onze petits enfants.

Sa femme affirme avoir bravé les avis de médecins. "J'ai beaucoup pleuré et j'ai beaucoup prié. Ceux qui venaient nous voir, posaient la question: quand va-t-il mourir? Mais il n'est pas mort".

 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 Suivante > Fin >>

Résultats 16 - 30 sur 50


Bienvenue arrow News
Appel Espérance - Res. l'Ile Verte, Bât. A - 2 allée des Amandiers - 13090 Aix en Provence - Tél : 09 51 76 83 45
Copyright © 2008 Appel Espérance - Tous droits réservés - Conception et réalisation : SFX Création