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Écrit par Guillaume ARGAUD
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24-02-2010 |
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"Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question :
- Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?
Un étudiant a bravement répondu : - oui, Il l'a fait !
Le professeur a dit : - Dieu a tout créé ?
- Oui, monsieur, a répliqué l'étudiant.
Le professeur a répondu : si Dieu a tout créé, il a donc aussi créé le mal, puisque le mal existe ; et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais.
L'étudiant était resté silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe.
Un autre étudiant a levé la main et a dit : - Puis-je vous poser une question professeur ?
- Bien sûr, a répondu le professeur.
L'étudiant a répliqué : - Professeur, le froid existe-t-il ?
- Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ? a répliqué le professeur.
Le jeune homme a répondu : - En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons comme le froid, est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le Froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur.
L'étudiant a continué : - Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?
Le professeur a répondu : - Bien sûr qu'elle existe !
L'étudiant a répondu : - Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la Lumière, mais pas l'obscurité.. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière.
Finalement, le jeune homme a demandé au professeur :
- Monsieur, le mal existe-t-il ?
Maintenant incertain, le professeur a répondu : - Bien sûr, comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !
L'étudiant a répondu : - le Mal n'existe pas Monsieur, ou du moins il n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu en soi. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu en soi. Dieu n'a pas créé le mal.. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existent tout comme la lumière et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière.
Le professeur s'est assis."
Le nom du jeune homme ? Albert Einstein |
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Écrit par Guillaume ARGAUD
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29-01-2010 |
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Quiconque pratique le péché, pratique aussi l’iniquité, et le péché est l’iniquité. (1Jn 3. 4) Péché, du grec "amartia", littéralement "absence de profit". Iniquité, du grec "anomia", littéralement "absence de règles". Romains 7v4 nous montre que nous avons été mis à mort à la loi, et Romains 8. 1 dit en conséquence "qu'il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus". Que dire donc du péché ? Puisque nous ne sommes plus condamnés, est-ce grave, de pécher ? Oui, pour les deux raisons montrées dans le verset de 1Jn 3. 4 : - pécher, c'est se priver du profit que Dieu veut pour nous - pécher, c'est cultiver l'absence de règle, le désordre, et se prédisposer à recommencer. Avec Dieu en nous, le recherchant, en étant disponible et ouvert, nous sommes appelés à vivre de véritables profits : la satisfaction et le plaisir, la paix et l'amour, la joie et la sérénité... Quelqu'un n'en voudrait-il pas ? Guillaume |
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Écrit par Guillaume ARGAUD
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27-01-2010 |
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Le chat est un animal indépendant.
Quand il a faim, mon chat sait très bien venir me demander, en miaulant, ronronnant, se frottant contre mes jambes.
Quand il n'a pas faim, il lui arrive aussi de venir me voir. Ce matin, après avoir mangé et redemandé, il m'attendait devant la porte de la salle de bain, comme s'il savait que j'allais m'y laver.
Ne me voyant pas y entrer, il n'y est pas entré.
Dès qu'il a vu que je m'y dirigeais, il m'a précédé, jetant un petit coup d'œil en arrière, pour bien vérifier que je le suivais !
Il est resté dans la position du chat égyptien le temps de mes ablutions.
J'ai bien apprécié son regard paisible, son ronronnement, sa volonté d'être avec moi sans intérêt particulier, pour profiter de ma seule présence, pour m'observer, pour être en compagnie, comme si j'étais son animal de compagnie...
Par contre, quand j'ai tendu la main pour le caresser, il a fait aussitôt mine de partir.
Bon nombre de personnes font pareil, vous ne trouvez pas ?
On voudrait qu'elles viennent, mais elles se font désirer.
On va vers elles, elles fuient, elles répondent à côté, elles empêchent de parler, elles critiquent...
On ne va pas vers elles, et elles le font savoir, que ce n'est pas bien, qu'on fait le supérieur, qu'elles se sentent seules.
On revient vers elles, pensant que l'expérience porte, mais non. Il semblerait que cela n'a servi à rien...
Alors on attend, penaud, plein de bonnes intentions.
Savoir attendre l'autre.
Dieu ne doit pas faire comme ça, avec nous, sinon, vu le nombre de personnes à qui il a affaire, cela doit lui être insupportable !!!
Non, je rigole, Dieu ne fait pas comme ça.
Lui, il sait nous prendre, nous apprivoiser, il sait se faire à nous, il nous connaît... il nous a fait !
A nous d'apprendre à savoir nous attendre.
Guillaume |
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Écrit par Guillaume ARGAUD
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23-01-2010 |
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Je viens de voir le film "Finding neverland". Il raconte l'histoire de l'auteur de Peter Pan, avec la fée Clochette et le capitaine Crochet. En français, le titre pourrait être : "Trouvant le pays imaginaire".
L'auteur, James, un jeune écrivain pour le théatre, n'est pas vraiment content de la pièce qu'il vient de produire. Mais il est encouragé par son producteur. Dans le même temps, il rencontre des enfants avec lesquels il joue, et, de fil en aiguille, leur mère, qui est veuve. Sa passion pour les enfants l'entraîne à passer de plus en plus de temps avec eux, si bien que sa femme le quitte. Dans tout cela, il trouve l'inspiration pour écrire la pièce "Peter Pan", qui est un vrai succès. La jeune veuve est gravement malade et meurt, mais James lui révèle ce qu'est pour lui le pays imaginaire.
J'ai été très marqué par ce film.
D'un côté, il pétille de créativité, de vie, d'émotion, de vérité. Il décrit ce que nous ressentons tous : le besoin de vivre dans un monde agréable, fait de fantaisie et d'imprévu, avec des relations qui font du bien, malgré les difficultés.
D'un autre, j'ai été affligé de voir un James que sa femme quitte sans qu'il montre beaucoup d'états d'âme, un James qui justifie ce qu'on appelle maintenant le syndrôme de Peter Pan, "rester enfant toute sa vie", un James qui milite pour un pays imaginaire, comme si notre monde n'avait rien d'attrayant.
Le pays imaginaire est une fuite de la réalité. James n'affronte ni ses devoirs de mari, ni son envie d'avoir des enfants. Ce qui me touche le plus, c'est que ce pays imaginaire risque bien pour beaucoup d'être le plus grand des pièges, dans la mesure où on le recherche, et sans pour autant le trouver, on ne prend pas la peine de régler ce qui doit l'être.
A l'inverse, Dieu nous appelle à faire face, et à faire l'expérience qu'il nous a rendu capable de faire ce qu'il nous demande : une construction difficile, certes, mais de laquelle on éprouve beaucoup de satisfaction et de plaisir, si, sans rechercher l'imaginaire, on sait mettre en œuvre l'imagination dont le créateur nous a dotés.
Guillaume |
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Écrit par Guillaume ARGAUD
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09-01-2010 |
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Les chrétiens ne se distinguent pas des autres hommes ni par le pays, ni par le langage, ni par les vêtements. Ils n’habitent pas des villes qui leur soient propres, ils ne se servent pas de quelque dialecte extraordinaire, leur genre de vie n’a rien de singulier… Ils se répartissent dans les cités grecques ou barbares suivant le lot échu à chacun ; ils se conforment aux us ages locaux pour les vêtements, la nourriture et la manière de vivre, tout en manifestant l a nature extraordinaire et vraiment paradoxale de la cité qui est la leur. Ils résident chacun dans sa propre patrie mais comme des étrangers domiciliés. Ils s’acquittent de tous leurs devoirs de citoyen et supportent toutes les charges comme des étrangers. Toute terre étrangère leur est une patrie et toute patrie une terre étrangère. Ils se marient comme tout le monde, ils ont des enfants mais ils ne jettent pas leurs nouveau-nés. Ils partagent tous la même table mais non le même lit. Ils sont dans la chair, mais ne vivent pas selon la chair. Ils passent leur vie sur la terre, mais ils sont citoyens du ciel. Ils obéissent aux lois établies, mais leur propre manière de vivre est supérieure à celle définie par les lois. Ils aiment tous les hommes et tous les persécutent. On les méconnaît et on les condamne ; on les tue et par là ils gagnent leur vie. Ils sont pauvres et ils donnent la richesse à beaucoup. Ils manquaient de tout et ils surabondent en toutes choses. On les méprise et dans ce mépris ils trouvent leur gloire. On les calomnie et ils sont justifiés. On les insulte et ils bénissent. On les outrage et ils honorent. Ne faisant que le bien ils sont châtiés comme des criminels. Châtiés, ils sont dans la joie comme s’ils naissaient à la vie. Les juifs leur font la guerre comme à des étrangers ; ils sont persécutés par les grecs, et ceux qui les détestent ne sauraient dire la cause de leur haine. En un mot, ce que l’âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde » Lettre d’un chrétien anonyme d’Alexandrie adressée à Diognete, fonctionnaire romain (II°S) |
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