Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui mettent les ténèbres pour la lumière, et la lumière pour les ténèbres, qui mettent l'amer pour le doux, et le doux pour l'amer. Esaïe 5. 20
NOUVELLE CONFIGURATION
Le mal, le bien? qu'est-ce que c'est, au juste ? Nous sommes souvent confrontés à des questions de société qui sont, en vérité, des questions d'éthique. Mais au fond, sur quoi se baser pour se déterminer de la façon la plus juste ?
Il y a déjà quelques années, une revue célèbre a publié une enquête sur 'les sept péchés capitaux ! On y apprenait, par exemple, que ce qui était considéré autrefois comme un péché n'en est pas forcément un aujourd'hui. Mais on constate aussi le phénomène inverse, c'est-à-dire l'apparition de nouveaux péchés. Et un commentateur d'expliquer ce qui est passé
Ne peut être considéré comme péché que ce qui, à l'évidence, fait du mal aux autres. Par exemple, et toujours selon ce commentateur, tout le monde est d'accord aujourd'hui pour dire que la gourmandise n'est plus un péché, alors que la pollution en est devenu un. C'est intéressant. Sauf que l'on pourrait trouver des situations où ce n'est pas aussi simple. Il faudrait nous expliquer, par exemple, pourquoi tuer en temps de paix serait un péché, alors que tuer en temps de guerre est un acte d'héroïsme.
Pourtant, ces conclusions nous étonnent quand même. Certes ! "si Dieu n'existe pas, tout est permis!", disait il y a longtemps Dostoïevski. Mais avouez qu'il serait trop facile de s'en tirer de la sorte !
En fait, Dieu, révélé par la merveilleuse création, par l'extraordinaire livre qu'est la Bible et par "l'homme-Dieu" Jésus Christ, maintenant aurait-il changé d'avis ? La loi qu'il a donnée aux hommes, ce que l'on appelle les "Dix commandements", serait-elle devenue caduque ? Serait-ce maintenant les créatures qui vont déterminer les exigences du Créateur ?
Que vous soyez indulgent avec les autres, c'est tout à votre honneur!
Mais ne vous laissez pas tromper vous-même ! Si vous avez désobéi à un seul des dix commandements de Dieu (qui se trouvent dans la Bible), vous avez tout faux. Vous êtes, vous aussi, pécheur, selon la "configuration " définie par Dieu. Vous n'arriverez donc pas à vous en sortir tout seul d'une manière pleinement satisfaisante. Vous avez donc besoin d'un Sauveur, qui ne peut être que le Fils de Dieu, Jésus Christ.
Ecrit par un ami C'était une émission grand public, sur une chaîne bien connue. De ces émissions que l'on écoute en pleine confiance, sûrs que les journalistes professionnels choisissent soigneusement leurs invités, en fonction du sujet traité. Je ne me souviens plus le sujet de ce jour-là, d'ailleurs. L'introduction m'a suffit ! Celui qui l'a faite était un illustre inconnu, que le journaliste ne présenta même pas comme spécialiste du sujet traité, et qui exprima, de son plus grand calme et d'un ton aussi monocorde que péremptoire, ce qui suit :
JESUS-CHRIST N'A JAMAIS EXISTÉ " Il n'y a aucune traces de lui dans l'archéologie, plus personne ne croit aux récits bibliques, lesquels ont été écrits longtemps après la mort de ceux dont ils parlent, et ne sont que des récits oraux transformés!." Ouf ! Rien que ça ! Si ce monsieur nous avait dit qu'il était athée, agnostique ou tout simplement non-chrétien, pourquoi pas ? Le problème n'est, bien sûr, pas là. On a le droit de ne pas croire, mais on n'a pas le droit de dire n'importe quoi. On a le droit de s'interroger sur des faits, mais on n'a pas le droit d'ignorer volontairement les faits eux-mêmes. Y a-t-il des traces, dans l'archéologie, de l'arrière-arrière-arrière grand-mère de l'auteur de ces propos ? Pas sûr.Y aura-t-il des traces, dans l'archéologie future, de ce monsieur lui-même ? Pas sûr. Pourtant il existe, je l'ai entendu ! Jésus n'a certes laissé sur la terre aucune construction, ni aucun objet.
Comment aurait-il pu en être autrement alors qu'il prêchait inlassablement le détachement de ce qui est terrestre, le renoncement, l'humilité, les valeurs spirituelles, le royaume de Dieu ? Et la société de cette époque n'a, elle non plus, pas jugé utile de garder le souvenir de cet être extraordinaire (bien que l'histoire profane le mentionne, quoiqu'en disent ses détracteurs) Au contraire, elle a tout fait pour l'éliminer et le faire oublier. Mais n'allons pas dire pour autant que Jésus Christ n'a rien laissé dans l?histoire ! On a retrouvé des milliers de copies du récit de sa vie, pratiquement identiques, écrites quelques années seulement après sa mort, par des personnes ne s'étant sans doute jamais rencontrées. Ces faits sont absolument exceptionnels pour un récit de l'antiquité. Il n'y a aucune raison objective de rejeter ces témoignages, alors que l'on accepte sans discuter quantités de récits bien moins établis que ceux-là.
C'est aussi l'une des raisons pour lesquelles, contrairement à ce qu'affirme notre homme, il y a encore beaucoup de personnes qui croient aux récits bibliques !
Mais au fait, pourquoi préférer croire en Jules César qu'en Jésus Christ ? Tout simplement parce que ce dernier dérange ! D'où les persécutions sans merci qu'ont endurées ses disciples tout au long des siècles (et encore aujourd?hui dans bien des pays). Oui, Jésus Christ dérange, parce qu'il nous dit qu'il y a un Dieu au-dessus de nous et qu'il nous faudra le rencontrer un jour, que l'on n'est pas libre de faire tout et n'importe quoi, que si le bien existe, il en est de même du mal, que les valeurs de Dieu ne changent pas en fonction des cultures, que nos progrès technologiques ou sociaux vont toujours de pair avec unedécadence morale, que nous ne pourrons jamais nous en sortir seuls? Jésus Christ dérange parce qu'il nous enlève nos dernières illusions ! VOUS-MÊMES, OU EN ETES-VOUS ? Vous pouvez découvrir que Jésus Christ, non seulement a existé, mais vit encore aujourd?hui ! Vous pouvez avoir une relation personnelle avec lui, maintenant. Comment cela ? Reconnaissez que son diagnostic est juste. Et acceptez le remède qu'il vous offre : croyez que sa mort était expiatoire, destinée à effacer vos fautes, vos erreurs et tout ce qui vous a tenu loin de Dieu jusqu'à aujourd'hui, destinée à vous réconcilier avec votre Créateur et à vous faire découvrir la vraie vie !
Nous avions des tours très élevées symboles de la puissance et du génie de l'homme! Mais elles sont tombées.
Par rapport aux générations qui précèdent : Nous dépensons plus, mais nous nous amusons moins ; Nous avons de plus grandes maisons, mais de plus petites familles ; Nous avons plus de loisirs, mais moins de temps ; Nous avons plus de connaissances, mais moins de bon sens ; Nous avons plus de médicaments, mais notre société est de plus en plus malade.
Nous multiplions nos possessions, mais nous réduisons nos valeurs, Nous parlons beaucoup, mais n'avons guère le temps d?écouter, Nous aimons quelquefois, mais nous manquons souvent d?amour
Nous sommes allés sur la Lune et nous en sommes revenus, mais nous trouvons encore pénible de traverser notre propre rue pour rencontrer notre prochain, et si difficile de nous rendre à la réunion de prière? Nous dirigeons avions, fusées et satellites Mais nous avons beaucoup de mal à bien diriger notre vie. Nous avons des revenus plus élevés, mais le moral plus bas,
Nous vivons beaucoup de liberté, mais moins de paix, ;Nous avons bien davantage de nourriture, mais elle est si mal répartie, Il y a souvent deux salaires par foyer, mais aussi deux foyers par enfant, Les maisons sont plus belles, mais elles cachent plus de misères
Et si nous remettions en question notre mode de vie et nos priorités ? Et si "l'Eglise était remise au centre du village" (proverbe vaudois) Et si Jésus était remis au centre de nos vies ? Et si nous recherchions les vraies valeurs et les vraies priorités, si nous prenions le temps pour de bonnes lectures, pour lire notre Bible, pour parler avec Dieu dans la prière, pour chanter autour du feu, pour aller simplement contempler la beauté d'un coucher de soleil ? Et si nous affections le temps que nous passons devant la télévision au bonheur de notre vie de famille ?
La vie n'est pas une survie, elle est simplement un cadeau de Dieu Apportons un peu de joie dans notre vie d'église et nous en recevrons beaucoup plus Disons et montrons à nos familles et à nos amis à quel point nous les aimons Chaque jour, chaque heure, et chaque instant sont uniques, ils ne nous seront plus jamais donnés
Je viens d'entendre, une fois de plus, cette phrase, dramatique pour celui qui la prononce, tant elle renferme d'amertume, de désespoir, d'indifférence quelquefois devant une situation pour laquelle on a tant prié, tant supplié, et dont on n'entend pas de réponse ! Et j'ai pu en constater les conséquences : rejet de ce que l'on croyait être la foi, et qui en réalité, n'était que croyance aux traditions religieuses, inculquées par les parents, mais sans vie véritable avec Dieu. Mais ceci ne peut être aussi qu'une rupture momentanée et Dieu est là, la main tendue, prêt à reprendre le lien brisé.
J'ai essayé d'y répondre en me souvenant de l'amour que Dieu me demande pour celui qui souffre « Dieu ne t'a pas abandonné, tu l'as abandonné ! Retrouve-le et il t'aidera à porter ton épreuve »
QUI ABANDONNE, DIEU OU L'HOMME?
« Je ne te laisserai point et je ne t'abandonnerai point » Hébreux 13. 6 C'est l'assurance indestructible de l'amour de Dieu pour nous, de la fidélité de ses promesses, mais qui ne doit pas masquer ce qu'il nous a dit ! «Mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies » Esaïe 55. 8. Nos désirs sont souvent en contradiction avec ceux de Dieu à notre égard et l'envie de construire notre futur et surtout notre présent nous pousse à agir très souvent en négligeant de se demander et surtout de Lui demander par la prière si nos projets sont ceux qu'il a conçus pour nous ! Il ne faut pas attendre de Dieu qu'il prenne les décisions à notre place et espérer qu'il nous préparera un chemin sans obstacles !
ABANDON DE DIEU
Il est déchirant, par contre, de penser que Dieu est abandonné actuellement par un grand nombre de personnes, soit par ignorance, soit par l'immersion dans un monde trouble et agité où tout s'ajoute pour éloigner de l'esprit les besoins spirituels qui pourraient déboucher sur la découverte de Dieu. La vie actuelle des hommes n'est pas un chemin calme où il peut réfléchir sur le sens de sa vie. C'est un paysage tourmenté, déroutant, où rien ne se passe comme on pourrait le prévoir ! A chaque tournant de la vie, c'est l'inattendu, quelquefois heureux, quelquefois malheureux. Les obstacles qui paraissent dérisoires détournent de la voie tracée et la prairie qui semble si accueillante est un marécage dangereux ! VERS QUI SE TOURNER? « Je me confierai en la bonté de Dieu, pour toujours! » Psaume 52. 8. Quel que soit mon chemin, il est celui que Dieu a mis devant moi, avec ses joies et ses peines, il m'appartient de l'entretenir pour y marcher en paix. Mes propres forces n'y suffiront pas : mes pas seront peut-être lents, mes bras perdront de leur force, le découragement pourra s'emparer de moi, mais, dans mon cœur, restera gravée sa parole «JE SERAI AVEC TOI» .
Que connaissons-nous de nos semblables et que savent-ils de nous ?Ils nous voient soit tels que nous désirons paraître, soit tels que nous sommes et nous, nous nous voyons dans le miroir de leurs yeux.
ETRE OU SEMBLER ETRE
Nous sommes dans un siècle où tout est possible pour améliorer, modifier, transformer même le visage, le corps de l'homme et de la femme que nous étions ! ! L'habillement, le maquillage, la chirurgie esthétique modifient chez celui qui nous voit l'aperçu le plus immédiat et le moins révélateur de ce que nous sommes. Ensuite, après le regard, vient la deuxième découverte de notre personne : l'écoute de nos paroles. Celles-ci révèlent-elles vraiment la sincérité de notre moi intérieur ? Elles peuvent être influencées par l'opinion générale, cacher des vérités gênantes, figées par les conventions ! L'exemple frappant et un peu caricatural des hommes politiques venant défendre leurs causes lors des élections, nous donne le droit de ne pas nous fier à ce que nous voyons et entendons d'eux ! LES YEUX DU COEUR
Il existe heureusement une certaine sagesse qui va au-delà de l?apparence. Antoine de St Exupéry n'a-t-il pas écrit dans « Le petit Prince » L'essentiel est invisible aux yeux, on ne voit bien qu'avec le cœur ». Pour nous, croyants, Dieu nous met en garde dans sa Parole. « L'homme regarde à l'apparence extérieure et l'Eternel regarde au cœur ». 1 Samuel 16, 7. Dieu regarde au cœur : On ne peut se cacher de lui, fuir son regard, camoufler ses pensées. Nous en sommes capables avec ceux qui nous entourent, mais pas avec lui ! Il connaît tout de nous, ce que nous pensons, disons, ressentons, et tout cela depuis notre naissance.
L'IMPORTANT C'EST MON ETRE INTERIEUR
Jésus connaissait le fond du cœur des hommes « Jean 2. 25 ». Il s'adressait aux scribes et aux pharisiens de son époque en ces termes : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites !?.. Vous paraissez justes aux hommes, mais au dedans, vous êtes pleins d'hypocrisie et de mal. » Matthieu 23. 27-28.
Dans sa parfaite connaissance du cœur humain, Jésus n'a pas choisi ses apôtres sur leur apparence : de simples pêcheurs qui travaillaient, un collecteur d'impôts qui, aux yeux du peuple juif, était malhonnête et donc méprisé, un Judas dont il connaissait l'amour de l'argent. Il est allé à la rencontre de personnes qu'aucun juif n'aurait voulu aborder : une prostituée, une samaritaine, un centurion romain, etc.
ET NOUS ?
Nous sentons-nous capables de dépasser nos préjugés sociaux, nos animosités personnelles, nos jugements préconçus, basés souvent sur un formalisme sans fondement ? Seul l'amour de Dieu déposé en nos cœurs peut nous permettre de dépasser les apparences pour pouvoir découvrir en l'autre un homme ou une femme que Dieu aime et que nous devons aimer.
SOLIDARITÉ "Chacun est seul responsable de tous." Saint Exupéry (1900 -1944)
LA QUESTION « L'œil ne peut pas dire à la main : Je n'ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n'ai pas besoin de vous. » 1 Corinthiens 12. 21. Nul homme ne peut vivre seul, c'est une chose évidente, et nul, quelque soit son niveau d'autonomie, ne saurait se passer totalement des autres. La solidarité consiste donc en ce que ceux qui ont, donnent à ceux qui n'ont pas. « Que celui qui a deux tuniques en donne à celui qui n'en a point, et que celui qui a des vivres fasse de même. » Luc 3. 11. LE PROBLEME Notre monde est révoltant à bien des égards.L'injustice règne entre les peuples, entres les communautés, entre les personnes. La misère est partout présente et souvent au pas de notre porte. La détresse obsède tous les milieux sociaux. L'angoisse du lendemain tourmente 80% du monde. Des millions d'hommes ne mangent pas à leur faim. Des millions sont atteint du SIDA. Des millions n'ont pas de toit. Des millions n'ont pas d'emploi. Des millions sont privés de dignité. Des millions vivent dans la terreur. Ajoutons encore les tortures, le proxénétisme, la soif, l'emprisonnement, la guerre, la surpopulation, l'abandon d?enfants, le mépris, l'exclusion, le terrorisme etc.
L'ATTITUDE DES PRIVILEGIES La souffrance des autres est insupportable. Elle dérange, elle heurte, elle crée une différence, souvent elle éloigne. C?est pourquoi, pas pudeur, par timidité, par crainte d'incompétence, on se tient à l'écart du souffrant, on l'évite. Certains considèrent que leurs moyens sont largement insuffisants devant l?énorme tâche et baissent les bras. D'autres s'enferment dans leur confort et font la sourde oreille. D'autres se scandalisent et accusent les États, l'argent, la mondialisation, la politique et quand ils constatent l'impuissance ou la mauvaise volonté des autorités humaines, ils s'en prennent à Dieu. D'autres critiquent les malheureux et leur assènent leur morale. Et quelques uns, dans le silence, s'activent du mieux qu'ils peuvent.
ET DIEU DANS TOUT CELA? L'Éternel dit : J'ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Égypte, et j'ai entendu les cris que lui font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs. Exode 3. 7 Il est évident que Dieu n'est ni sourd ni inconscient de la misère du monde. Il connaît tout cela mieux que quiconque son cœur saigne devant un spectacle si navrant, devant ce monde ravagé par tant de douleur et devant le comportement inacceptable de certains.
Quel est alors son conseil ? Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui. 1 Corinthiens 12. 26. Il est clair que la souffrance du monde ne peut être portée par quelques uns.
Mais comment faire ? Pour qu'il y ait solidarité, il faut qu'il y ait rencontre. Car comment connaître le besoin de son frère s'il ne l'exprime ? Et comment l'exprimerait-il s'il n'est pas en situation de confiance ? Et comment le serait-il s'il n'y a pas écoute ?
Mais comment connaître l'autre ? La messagerie électronique ou le téléphone portable ne remplaceront jamais une rencontre amicale autour d'un bon café. Les temps sont à la communication de surface et les relations solides semblent se dissiper au profit d'une suractivité qui ne laisse plus de temps pour le partage Portez les fardeaux les uns des autres et ainsi vous accomplirez la loi de Christ. Galates 6. 3. Il n'est donc pas pensable qu'un homme ou une femme souffre seul(e) dans son coin sans être porté(e) par une personne, par une communauté, non seulement dans la prière mais aussi dans une action concertée et adaptée.
Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, et que l'un d'entre vous leur dise: Allez en paix, chauffez-vous et vous rassasiez! et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ? Jacques 2.15. Si l'église n'obéit pas sans condition et sans relâche à son devoir de solidarité, elle manque à sa mission morale la plus élevée et jette sur elle un tragique et irréparable discrédit. L'obéissance coûte, mais elle est la condition de l'efficacité, du développement et de la pérennité de l'Évangile dans un monde absurde qui vit ses derniers jours.
À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres. Parole de Jésus dans l'Evangile de Jean 13. 35 Nous avons connu l'amour, en ce qu'il a donné sa vie pour nous; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères. 1 Jean 3.16
O Dieu, tu es mon Dieu : je te cherche au point du jour; mon âme a soif de toi, ma chair languit après toi, dans une terre aride et altérée, sans eau.... Ainsi je te bénirai durant ma vie, j'élèverai mes mains en ton nom.... Mon âme s'attache à toi pour te suivre, ta droite me soutient...... Car tu as été mon secours et à l'ombre de tes ailes je chanterai de joie. Psaume 63
Il y a bien longtemps de cela, j'ai connu une femme dont la vie allait se terminer dans quelques mois : elle avait un cancer. Elle était athée. J'étais jeune, j'avais découvert Dieu depuis peu d'années, et mon désir intense était de la convaincre de se tourner vers Lui avant qu'il ne soit trop tard !
Première chimiothérapie Je l'ai accompagnée, elle me l'avait demandé : peur d'être seule, peur du traitement, recherche d'une présence amicale : je ne sais. Mais je suis certaine que Dieu lui avait inspiré ce désir. J'étais terrifiée de ce qui l'attendait après sa mort ! J'ai prié Dieu de m'aider, de mettre les paroles dans ma bouche. J'étais pleine de convictions, de certitudes, sûre de ce que je savais, de ce que je vivais, de ce que je saurais lui faire comprendre, partager ! Mon coeur bouillonne d'une bonne parole. Psaume 45, 1 Nous avons parlé, calmement : elle n'avait pas peur de la mort, disait-elle. Mais elle m'écoutait . Je lui ai dit et redit tout ce que je savais, tout ce que Dieu m'apportait, plus important, tout ce qu'il était, tout ce qu'il avait fait pour nous ! Le monde qu'il avait créé, les réticences des savants, leurs hypothèses qu'ils présentaient comme des réalités; puis Jésus, dont tous les livres d'histoire parlent, sa résurrection, prouvée ! J'ai argumenté, supplié, elle écoutait intensément, puis m'a dit : prouvez-moi l'existence de Dieu et je vous croirai !
Deuxième chimiothérapie Je l'ai questionnée, pour comprendre les raisons de ce rejet, entrevoir une faille où introduire le doute, mais sans beaucoup de succès. Elle était communiste, attirée par les idées d'égalité, de partage, face à un monde matérialiste où elle ne se retrouvait pas, révoltée par la misère de certains. Elle ne comprenait pas que seul Dieu pouvait transformer le coeur de l'homme, et non pas les idées des hommes, même les plus généreuses ! Incompréhension également sur le péché : pourquoi le péché d' un homme pouvait-il être reproché à tous les autres ? Mon angoisse n'avait d'égale que ses refus et le temps de répit s'amenuisait. Pour elle et pour moi. Comment exhorter, convaincre, comme l'apôtre Paul le demande àTimothée, en temps et hors de temps ? Mes supplications étaient constantes : Dieu, aide-moi, tu veux que tous les hommes soient sauvés ! Elle est morte peu après et je me suis répété : un seul regard vers Dieu à la dernière seconde peut sauver. Je sais aussi qu'on ne voit pas toujours le résultat de la graine semée. J'ignore où est mon amie, car c'était devenu une amie : près de Dieu, loin de Dieu ? Je ne le sais pas. Lui, le sait.
1 Le christianisme est une belle invention ! C'est faux. Le christianisme n'est pas une religion sortie tout droit de l'imagination de penseurs ingénieux. Dieu n'a pas été créé par les hommes et "à leur image". C'est lui qui a créé les hommes à son image puis s'est révélé à eux : par des visions, par des prophètes, et surtout en Jésus-Christ.
2 Le christianisme est la foi en un Dieu cruel et injuste ! C'est faux. Mais direz-vous ? Pourquoi Dieu permet-il la souffrance, la maladie, les catastrophes en tout genre, pour les bons comme pour les méchants ? Pourquoi, pourquoi ?? On répondra avec la Bible que la souffrance et la mort sont une punition irréversible qui frappe l?espèce humaine dans sa globalité, à cause de la désobéissance d?Adam et Eve, et parce qu?elle a mis Dieu de côté. Mais la Bible affirme aussi que c?est dans l?adversité que l?on grandit et que l?amour brille le plus. Le problème, c?est que nous nous permettons de juger Dieu au lieu de nous mettre à son écoute.
3 Le christianisme est en contradiction avec la science ! C'est faux. Par exemple, dire que la théorie de l'Evolution a remplacé la foi en la Création' relève d'un raisonnement "à l'emporte pièce'". Relisez le chapitre 1er de la Genèse à la lumière des connaissances actuelles. Vous serez frappés par le fait que l"ordre d"apparition des éléments (astres, Terre, mers, continents, végétaux, animaux, homme) est celui qui est retenu par les scientifiques aujourd"hui.
4 Le christianisme ne rend pas les gens meilleurs ! C'est faux. Certes, les Croisades, l'Inquisition et bien d"autres dérives encore, ne sont pas à l"honneur des chrétiens. Mais leurs auteurs étaient-ils de vrais chrétiens, ayant passé par la nouvelle naissance ? Jésus a dit : ? On reconnaît l'arbre à son fruit. Un bon arbre ne peut pas produire de mauvais fruits! (Luc 6. 43-44). C'est la foi qui sauve, mais les bonnes œuvres témoignent ensuite de sa réalité. On ne peut pas être chrétien et se complaire à désobéir au Christ.
5 Le christianisme impose beaucoup de contraintes ! C'est faux. La seule chose qui est vraie est que le christianisme change la vie. Par la foi en Jésus, on naît de nouveau. L?Esprit Saint vient habiter en nous. Dès lors, la vision de soi, du monde, et de la vie change totalement. Les priorités ne sont plus les mêmes. Le chrétien apprécie naturellement d'aller à l'église, de lire la Bible, de prier, de faire du bien aux autres. Le chrétien n'a pas besoin de beaucoup de commandements : Jésus a résumé sa loi en deux commandements : "Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. Tu aimeras ton prochain comme toi-même" (Matt 22. 37-39).
6 Le christianisme comprend plusieurs religions ! C'est faux. Le christianisme unit tous ceux qui reconnaissent en Jésus-Christ le Fils de Dieu, leur Sauveur et Seigneur. Tous ensemble forment l'Eglise de Jésus-Christ, quelles que soient leurs différences par ailleurs. L'unité des chrétiens gagnerait à être plus visible, mais elle ne peut être rétablie brutalement.
7 Le christianisme, c'est trop facile ! Pas tant que ça. Il est vrai que le christianisme est à la portée de tous, que le moyen du salut est d'une simplicité étonnantes puisqu'il suffit de croire en Jésus. Mais ce n'est pas si simple parce que cela sous-entend d'accepter que l'on est tout petit, pécheur, et incapable de mériter le Paradis : c'est une capitulation.
Il entre dans la liste de nos sentiments pessimistes. Il peut ne pas être grave s'il est passager, il peut le devenir s'il s'installe .Cette insatisfaction arrive très tôt ; les enfants la ressentent déjà à l?âge où ils sont confrontés à la comparaison. Société de consommation, et diktats de la mode, quel est celui qui ne désirerait tous les derniers objets technologiques que le voisin possède ou les vêtements de marque que ses camarades de classe portent et qu'ils n'ont pas ! Insatisfaction dans mon travail, dans mon couple, dans mes amis, mes enfants. Insatisfaction devant des désirs irréalisables, des projets qui s'écroulent, des obstacles que je ne sais comment éviter. Insatisfaction de mon apparence physique, des dons que j'aimerais avoir, mais que je n'ai malheureusement pas. Où est le danger, me direz-vous ? C'est d'oublier que je dois vivre avec joie !
Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ Philippiens 2. 5
Le Seigneur aurait pu vivre dans l'insatisfaction ! Incompréhension de ses apôtres, rejet des siens, sans toit, vivant ça et là, devant quitter le pays lorsqu'il devenait dangereux d'y rester, en butte à la haine des pharisiens, devant faire preuve de patience devant le caractère emporté de Pierre, que de motifs pour être découragé ! Mais il poursuivait sa route, sachant où il allait, vers la mort, toujours attentif aux souffrances des autres, prêt à soulager, à guérir, à expliquer !
Nous parlons toujours du « divin modèle » !
Que faisons-nous pour conserver cette joie dont le Seigneur a dit : Et personne ne vous ôte votre joie Jean 16. 32.
Philippiens 4. 11-12 Ce n'est pas en vue de mes besoins que je dis cela, car j?ai appris à être content de l'état où je me trouve.
DANGER
Une famille qui vous aime, un travail qui vous plaît, une santé convenable, pas de soucis financiers, des amis... rien ne vous satisfait, vous vous obstinez à voir la vie du mauvais côté. Pénible pour soi et pour les autres, cette insatisfaction permanente devient une souffrance.
Ouvrons les yeux, sur nous, sur les autres. Réalisons ce que Dieu nous donne, meilleur que tout ce qui est matériel ! Hébreux 11. 40 Dieu ayant eu en vue quelque chose de meilleur pour nous. Une espérance, une certitude que rien ne doit perturber : Il est avec moi, aujourd?hui et éternellement !
Ephésiens 3. 13 Aussi je vous demande de ne pas perdre courage à cause de mes tribulations pour vous : elles sont votre gloire.
Un jour, une fille se plaignait à son père de la vie : tout était si dur, elle ne savait plus quoi faire. Dès qu'un problème semblait résolu, un autre surgissait. Marre de se battre, toujours et encore. Envie d'abandonner.
Son père l'amena à la cuisine. Il remplit 3 casseroles d'eau, et les mit à bouillir. Dans la première, il mit des carottes. Dans la deuxième, des oeufs. Et il jeta dans la troisième une poignée de grains de café moulus. Il s'assit là, sans rien dire, et les regarda bouillir longuement.
Sa fille observait, impatiente, ne disant rien. Puis, au bout de 20 minutes, le père se leva, éteignit le gaz, et sortit les carottes sur une assiette. Il sortit aussi les oeufs, puis filtra le café dans un bol. Il se retrouna vers sa fille et lui demanda " Et maintenant, que vois-tu ?"
"Je vois des carottes, des oeufs, et du café" répondit-elle.
Il lui demanda de s'approcher. "Touche les carottes". Elle les prit sous ses doigts, et sentit qu'elles étaient tendres. Il lui demanda de prendre un oeuf et de le casser. Après l'avoir épluché, elle vit que l'oeuf était dur. Puis il lui dit de boire le café. Elle le fit, souriant, et humant le riche arôme du café brûlant.
"Mais qu'est-ce que tout cela veut dire , Papa ?"
"Tous ont eu à faire face à l'adversité : l'eau bouillante. Mais chacun y a réagi de façon différente".
La carotte au départ était roide, dure, rigide. Mais après avoir été plongée dans l'eau chaude, elle s'était amollie et devenue toute tendre.
L'oeuf au départ était fragile. Il n'avait qu'une petite coquille toute mince pour protéger son intérieur liquide et tremblant. Mais après avoir séjourné dans l'eau bouillante, l'intérieur s'était durci.
Quant aux grains de café moulus, ils étaient un cas à part. C'est en bouillant avec l'eau qu'ils en changèrent le goût.
"Et toi, qui es-tu ? Quand les difficultés se présentent devant toi, réagis-tu comme une carotte, un oeuf, ou du café ?"
Et vous ? Etes-vous comme la carotte, qui a l'air dure et résistante au début, mais qui perd sa force et est altérée face aux malheurs ? Etes-vous comme un oeuf, avec un coeur tout tendre et presque dégoulinant ? Mais qui après un deuil, un divorce, ou une période de chômage, devient tout dur et sec. Votre coquille extérieure est toujours la même, blanche et lisse, mais votre intérieur n'est qu'un désert d'amertume. Ou bien êtes-vous comme le café ? Quand l'eau bout à 100°C, les grains en changent la couleur et le goût, et dégagent alors toute leur saveur. Plus l'eau est chaude, meilleur c'est. Si vous êtes comme le grain de café, vous serez capables de vous sortir des pires situations, et de faire le bien autour de vous, même dans ces moments-là.
Quand les gens disent du mal de vous, quand vous vous trouvez dans l'épreuve, est-ce que vos prières à Dieu continuent ?
Comment gérez vous les ennuis qui vous arrivent ? A la manière, d'une carotte, d'un oeuf, ou d'un grain de café ?
Jean 16. 33 Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde.
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