Il y a 2 jours par semaine où l'on devrait pas s'inquiéter, 2 jours sans appréhension, ni peur. Le premier, c'est hier, avec les erreurs commises, les faux pas, les regrets et les douleurs. Hier est passé et maintenant hors de notre contrôle pour toujours. Tout l'argent du monde ne peut ramener hier. Il est impossible de reprendre une action ou d'effacer une parole.
Hier est passé!
L'autre jour qui ne devrait pas nous inquiéter, c'est demain; avec ses adversaires impossibles, ses fardeaux, ses promesses d'espoir et son peu de contrôle. Demain, le soleil se lèvera dans toute sa splendeur ou derrière un masque de nuages. Mais soyez certain, il se lèvera ! Et avant qu'il ne se lève, il n'y a rien à faire, car le jour n'est pas né.
Il ne reste donc qu'aujourd'hui.
Chacun de nous peut faire face aux batailles d'un jour. C'est seulement quand on ajoute les fardeaux d'hier à ceux de demain que l'on ne peut continuer. Ce ne sont pas les expériences quotidiennes qui mènent à la folie. Ce sont les remords d'hier accompagnés des craintes de demain.
Il faut donc vivre un jour à la fois!
"oubliant le passé, fixant les yeux sur Jésus" "à chaque jour suffit sa peine" "le lendemain est à Dieu"
« Le Seigneur ordonnera à Sa bénédiction de t'accompagner dans toutes tes entreprises. » Deutéronome 28.8
Le bonheur consiste aussi à se sentir bien dans sa peau, satisfait de ce que l'on a accompli et à l'aise dans ses relations avec les autres. Si vous utilisez à bon escient, au cours de votre vie professionnelle, vos talents et vos capacités, vous deviendrez de plus en plus sûr de vous et votre caractère s'affermira. Réfléchissez aux sept conseils suivants pour accomplir cela :
1- Apprenez à considérer votre travail non comme une punition divine mais comme un cadeau de Dieu.« Si Dieu a donné à un homme des richesses et des biens et qu'Il lui permet d'en jouir, d'accepter sa situation et de se réjouir dans son travail, c'est un don véritable de Dieu » (Proverbes 5.18).
2- Considérez Dieu comme votre véritable employeur. « Servez-les comme servant le Seigneur et non des hommes, sachant que chacun recevra du Seigneur... selon ce qu'il aura fait de bien » (Ephésiens 6.7-8). 3- Accomplissez le genre de travail qui correspond aux dons qui vous ont été donnés. « Si quelqu'un accomplit un service quelconque qu'il le fasse selon la force que Dieu lui a communiquée, afin qu'en toutes choses Dieu soit glorifié » (1 Pierre 4.11).
4- Améliorez vos connaissances en ce qui concerne votre emploi. « L'homme sage écoute et augmente son savoir ; l'homme intelligent acquiert davantage d'habileté » (Proverbes 1.5).
5- Tournez la critique à votre avantage. Au lieu de vous rebiffer, demandez à ceux qui vous critiquent de proposer leurs suggestions afin d'améliorer ou de corriger votre travail. « La pauvreté et la honte sont le partage ]de celui qui ne sait pas accepter la correction, mais celui qui sait recevoir la réprimande sera grandement honoré » (Proverbes 13.18).
6- Faites davantage que ce que l'on attend de vous. « Si quelqu'un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui » (Matthieu 5.41). Osez faire du zèle !
7- Représentez Jésus sur votre lieu de travail ! Conduisez-vous comme en Sa présence à tout moment. « Tu maintiendras intacte la paix de celui dont les pensées sont fixées sur Toi, parce qu'il sait Te faire confiance » (Esaïe 26.3 TP).
« Enseignez à vos enfants ce que vous-mêmes avez vu et entendu... » Deutéronome 4.9 LM
Parent qui vous retrouvez seul ou seule pour élever vos enfants, ne laissez pas le tort que vous avez subi ou le mal que vous avez infligé faire obstacle aux bénédictions que Dieu veut vous accorder, à vous et à vos enfants.
Les difficultés encore aiguës de votre passé ne doivent plus influencer votre avenir. Tirez un trait sur le passé et allez de l'avant. Dieu vous fait une promesse aujourd'hui : « Tous tes enfants seront instruits par l'Éternel et la paix de tes fils sera très grande » Esaïe 54.13 - N'hésitez pas à réclamer l'accomplissement de cette promesse ! Marchez dans le chemin de Dieu et encouragez vos enfant à vous y accompagner.
« Enseignez-leur ce que vous-même avez vu et entendu... » Vos enfants ont besoin d'apprendre de votre propre bouche Qui vous a aidé à traverser les heures sombres de votre vie. Pourquoi est-ce si important ? Parce que le jour où ils devront traverser des heures sombres ils sauront vers Qui se tourner et où placer leur confiance.
Quel témoignage plus convaincant peuvent-ils recevoir que celui exprimé par les lèvres de parents dont les blessures se sont transformées en brillantes étoiles à mesure que la grâce divine les aidait à surmonter le traumatisme de la séparation ?
Votre sagesse leur permettra de suivre en vainqueur leur propre parcours de difficultés. Ne vous découragez pas en pensant que votre vie s'est soldée par un échec ! Vous avez une chance aujourd'hui d'y remédier en insufflant votre force et votre sagesse dans la vie de vos enfants.
Votre heure est venue, ne la laissez pas passer en vous accrochant trop fort à vos remords, à votre amertume, à votre douleur ou à votre désespoir. Laissez le passé disparaître et agrippez-vous à l'avenir.
Cet enfant que vous élevez est votre avenir ! Il est votre destinée en train de se former au creux de vos mains ! Votre empreinte digitale s'imprimera sur son âme, alors laissez une bonne marque sur lui, une marque qui le mettra à part pour Dieu ! B.G
« Aux jours de ton abondance,prends garde à ne pas oublierle Seigneur ton Dieu.» Deutéronome 8.11
Une araignée laissa tomber un long fil de "soie" de la plus haute poutre d'unevieille grange avant de se mettre à tisser sa toile.
Les semaines et les mois passèrent, la toile s'agrandissant peut à peu au point de faire l'envie de toutes les araignées du voisinage. Les mailles compliquées de ce labyrinthe de dentelles retenaient prisonniers mouches, moustiques et autres petits insectes, assurant à l'araignée de riches festins journaliers.
Puis un jour elle remarqua, de la plus haute poutre un long fil de soie qui dansait dans un rai de lumière. "Mais à quoi sert-il ? Aucune mouche ne s'y prendra jamais !" se dit l'araignée quelque peu oublieuse. Concluant qu'il ne servait à rien, elle entreprit l'ascension de ce fil ténu et, parvenu au sommet, le coupa de la poutre. En un instant la superbe toile s'effondra, entraînant dans sa chute la malencontreuse araignée.
Ne ressemblons-nous pas à cette araignée ? Ne commettons-nous pas la même erreur ? Un grand pays pourrait-il avoir créé une superbe toile pour, un jour, dans un moment de folie, couper le fil ombilical qui était sa vie ? Sommes-nous devenus si arrogants, si imbus de nous-mêmes, si confiants en nos propres forces que nous désirions nous libérer du fil qui fait notre force ?
Au lieu d'exprimer notre reconnaissance pournotre prospérité, ne sommes-nous capables que d'afficher une arrogance aveugle ? Trop de récents événements semblent prouver notre folie. De puissants mouvements politiques ont souvent réussi à chasser Dieu de bien des sphères de notre société. Des voix de plus en plus audacieuses contemplent le dernier fil ténu qui nous retient au bord du gouffre et se demandent : "Mais à quoi sert-il ?"
Avons-nous oublié la main qui nous soutient ?
Tant de nations avant nous ont été ainsi frappées d'amnésie, Israël étant l'une d'elles. Prêtez attention à l'avertissement que Moïse lui adressa un jour : « Aux jours de ton abondance, prends garde à ne pas oublier le Seigneur ton Dieu au point de ne plus observer Ses commandements et Ses lois... Si tu oublies le Seigneur ton Dieu... vous périrez comme les autres nations...» Deutéronome 8.11 &19
Ce mot vient de seccare, (du latin, couper). L'homme et la femme ont été créés à l'image de Dieu, créés « mâle et femelle » (Genèse 1. 27). Ils sont coupés, c'est-à-dire tirés l'une de l'autre, différents et complémentaires. C'est ce que nous montre le deuxième récit de la création (Genèse 2). La sexualité coupe l'homme de la femme, mais leur donne de se retrouver, par l'attrait de la différence, le besoin de complément, la pulsion sexuelle mais aussi le besoin relationnel et le besoin d'intimité.
On a besoin d'être sans pudeur devant quelqu'un, de pouvoir montrer ce qu'on est sans retenue, et être aimé comme on est, sans façade. Le premier récit de la création (Genèse 1) montre l'égalité des rôles devant Dieu, le second récit montre les différences, aussi bien
*** quant à l'origine (la femme tirée de l'homme),
*** quant au comportement(l'homme quittera ses parents et s'attachera à sa femme),
*** quant au but (ils deviendront une seule chair)
*** et quant aux difficultés (à la femme : je rendrai très grandes tes souffrances et tes grossesses, ton désir sera tourné vers ton mari, et lui, dominera sur toi ; au mari : à la sueur de ton visage, tu mangeras du pain.
J'aimerais maintenant qu'on se pose la question en partant de la sexualité voulue par Dieu.
En ne comprenant pas l'intention originelle de Dieu concernant la sexualité, nous risquons de rencontrer toutes sortes de problèmes et de souffrir toutes sortes de maux. Dieu ne veut pas réprimer les désirs nés de notre sexualité. Au contraire Il tient à nous enseigner comment les apprécier à leur juste valeur.
Genèse 2. 23 Et l'homme dit: Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair! Ce verset peut être compris de différentes manières, y comris l'origine de la sexualité comprise dans le dessein de Dieu.
1 Corinthiens 7. 4 La femme n'a pas autorité sur son propre corps, mais c'est le mari; et pareillement, le mari n'a pas autorité sur son propre corps, mais c'est la femme.
Dire « Je jouirai de ma sexualité seulement au sein de mon mariage » tend à nous faire passer pour des "décalés de la société actuelle" et à nous exposer à la moquerie. Tant pis...et tant mieux! ! Toute intimité physique dénuée d'engagement profond entre deux personnes débouche un jour ou l'autre sur de la souffrance : l'un ou l'autre se retrouvera inévitablement blessé.
En tant que chrétien nous devons prendre dès le départ la résolution de lire la Parole de Dieu et de suivre ses conseils sur ce sujet. Nous avons peut-être des problèmes parfois pour contrôler notre sexualité, plongés que nous sommes dans une société où tout semble permis. Je pense particulièrement aux jeunes et aux moins jeunes. Il faut comprendre que la sexualité est une part importante de la personnalité ! Bien la vivre, c'est la vivre selon Dieu.
Bien que non catholique, protestante évangélique, mais préférant me dire chrétienne, j'aime cette prière dont chaque mot me semble si juste!
Seigneur,
Fais de moi un instrument de paix.
Là où est la haine, que je mette l'amour. Là où est l'offense, que je mette le pardon. Là où est la discorde, que je mette l'union. Là où est l'erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. Là où est le désespoir, que je mette l'espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie.
Fais que je ne cherche pas tant à être consolé que de consoler, D'être compris que de comprendre. D'être aimé que d'aimer.
Parce que C'est en donnant que l'on reçoit, C'est en s'oubliant soi-même qu'on se retrouve C'est en pardonnant qu'on obtient le pardon. C'est en mourant que l'on ressuscite à l'éternelle vie.
"Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles.Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force." 2 Timothée 3. 1-5
Vous trouvez peut-être ce tableau de la vie actuelle trop sombre, trop pessimiste, injuste, englobant tous ceux qui s'efforcent de vivre autrement. Mais n'entend-on pas sur beaucoup de lèvres « les temps sont difficiles, j'ai peur pour l'avenir de mes enfants : quel monde les attend ? » Ne voit-on pas chaque jour dans les médias, télévision ou journaux, des nouvelles qui montrent que ces paroles écrites il a deux mille ans sont actuelles ?
Vous en souffrez peut-être vous-mêmes, dans votre propre famille, chez vos amis, dans votre entourage ? Ou bien vous préférez ne rien voir, fermant les yeux sur des actes terrifiants parfois, repliés sur votre cocon familial, amical, religieux, où tout se passe encore normalement, espérant que « les choses n'iront pas plus loin, que les autorités vont réagir et que l'ordre reviendra.
Prenez patience
Soyez donc patients, frères, jusqu'à l'avènement du Seigneur. Jacques 5, 7
Le Seigneur reviendra, il l'a promis dans Sa Parole, il ne nous abandonne pas, et nous devons vivre ancrés dans ses promesses et ses encouragements. Soyez patients.
**Vous souffrez de votre solitude, de l'égoïsme de vos proches qui ne se soucient pas de venir combler quelquefois ce vide ?
Soyez patients. Vous n'êtes pas seul !
L'Eternel est près de ceux qui ont le coeur brisé, Et il sauve ceux qui ont l'esprit abattu. Psaume 34. 18
**Vous souffrez d'avoir perdu un être cher ? Soyez confiants. Il est là !
L'éternel soutient la veuve et l'orphelin. Psaume 146. 9
**Vous avez peur de l'avenir Soyez rassurés. Vous n'êtes pas seuls !
C'est donc avec assurance que nous pouvons dire: Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien. Hébreux 13. 6
**La vie ne vous apporte que tristesses et regrets ? Soyez réconfortés! Ses promesses sont formelles.
Je changerai leur tristesse en allégresse, et je les consolerai; Je leur donnerai de la joie après leurs chagrins. Jérémie 31. 13
**Vous avez peur de la mort ? Soyez sans crainte ! Il vous attend.
Père, je veux que là où je suis ceux que tu m'as donnés soient aussi avec moi, afin qu'ils voient ma gloire, la gloire que tu m'as donnée, parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde. Jean 1. 24
**Vous croyez en Dieu et en son fils Jésus-Christ, mais vous doutez de leur puissance. Découvrez-les : eux seuls peuvent vous donner la paix de celui qui croit et qui est aimé par eux. Ecoutez ! Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. Jean 3. 16
Car Dieu a tant aimé le monde, Il n'y a pas de verset plus fort et plus rassurant dans la Bible. Il déclare: Que Dieu est amour. Qu'il aime le monde au lieu de le haïr. Qu'il l'a tant aimé, qu'il a donné son Fils. Le Fils n'est pas venu pour apaiser la colère du Père, mais le Père l'a envoyé à cause de son grand amour. Qu'il est venu pour éviter aux hommes de périr.
Soyez donc patients jusqu'à l'avènement du Seigneur.
Tant de questions qui montent vers toi, Seigneur ! Celles des autres, les miennes. Tant d’angoisse, parfois, devant un silence qu’on ne sait interpréter !
Pourquoi ne m’as-tu jamais donné ce qui me manquait ? Pourquoi me suis-je sentie si seule parfois dans la vie? Pourquoi cette maladie, est-ce une punition ? Pourquoi mon amie n’a pas d’enfant ? Pourquoi as-tu enlevé à ce couple si uni la femme aimée qui laisse l’autre brisé dans son cœur et dans son corps ?
Et ces cris de peines, de doutes, de révoltes parfois se heurtent au silence de ta voix. Je connais pourtant tes réponses ! Confie-toi à l’Eternel de tout ton cœur. Proverbes 3, 5.
Mais je te remets tout, ce que je pense, mes soucis, mes joies, je chante en moi tes bontés, je m’attends à toi chaque jour, mais…..je voudrais comprendre, comprendre pourquoi tu permets ce qui m’a fait souffrir, ce qui me fait souffrir. Il me semble que je vivrais mieux si je le savais.
Je cherche dans ta parole et je trouve : Psaume 83, 1 « O Dieu! ne garde pas le silence ». Ta réponse est là aussi Lamentations de Jérémie 3, 26 « C’est une chose bonne qu’on attende, et dans le silence, le salut de l’Éternel »
Je sais que je n’ai pas à comprendre les choses qui n’appartiennent qu’à toi. Tes plans envers moi sont pleins d’amour et je n’en doute jamais. Je sais que ce que je prends pour ton silence n’est que la manifestation de tes regards attentifs sur moi et qu’un jour, j’en saisirai le sens.
Tu veux que je te fasse confiance ! mais je l’ai toujours fait !
Simplement savoir. Tout ce qui me paraît incompréhensible est pourtant si simple pour toi, et j’en sais la raison : tu veux me faire progresser, me faire arriver à cette confiance si totale qu’aucun événement ne me trouble, qu’aucune personne ne puisse m’enlever cette entière remise de mon âme à celui qui est mon père, qui sait tout et qui peut tout.
Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâces. Philippiens 4. 6
Tu sais comme il m’est si facile de tout te remettre et si difficile de ne pas savoir le pourquoi de ce que tu m’envoies ! Tu sais aussi combien j’aime contrôler ce qui m’arrive et que je connais cette contradiction qui m’habite : te remettre, ne pas reprendre, mais comprendre. Il faut que je choisisse, Seigneur !
Je choisis ! C’est l’unique façon d’avoir la paix du coeur, d’abandonner cette dernière barrière entre toi et moi, car elle m’empêche d’avancer vers l’abandon total des pensées qui pourraient ternir notre relation. Je choisis ! J’accepte de ne pas savoir. Je me fie entièrement à toi. Je sais que tu m’aimes, je t’aime également et je veux te le montrer mieux encore. Je sais que tes réponses sont dans ta parole. « Confie-toi en l’Eternel et ne t’appuie pas sur ta sagesse » Proverbes 3. 5
Supposons que chacun de nous soit relié à Dieu par un fil. Lorsqu'on commet une faute, le fil se rompt. Mais lorsqu'on se repent de sa faute, Dieu fait un noeud au fil. Du coup, le fil est plus court qu'avant. Et le pécheur est un peu plus près de Dieu ! Ainsi, de faute en repentir, de noeud en noeud, nous nous rapprochons de Dieu!
Finalement, chacune de nos fautes est l'occasion de raccourcir d'un cran la corde à noeuds et d'arriver plus vite près du coeur de Dieu, qui est Amour et Pardon.
(Auteur inconnu)
«En ce temps-là parut Jean-Baptiste, prêchant dans le désert de Judée. Il disait: Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. » Matthieu 3.2 « Dès ce moment, Jésus commença à prêcher, et à dire: Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. » Matthieu 4.17
Nous n'aimons pas passer pour des imbéciles ! C'est une situation qui nous dévalorise aux yeux des autres mais aussi, et peut-être surtout, à nos propres yeux. C'est pourquoi, plutôt que de reconnaître nos torts, on préfèrera autant qu'il est possible, rester sur ses positions en usant de toutes sortes d'artifices pour les défendre. On pourra développer de fausses argumentations pour justifier telle position jusqu'à user de mauvaise foi quand tout recours semble épuisé.
Évidemment, devant les hommes, on pourra toujours essayer de se justifier. Quelques-uns sont faciles à convaincre, soit par qu'ils sont ignorants, soit parce qu'ils sont faibles, soit parce que leur intérêt immédiat est en cause. On peut ainsi gagner des batailles et en sortir grandi. Mais ceci est l'apparence !
Quelle gloire y a- t-il à avoir raison si l'on a tort ?
La Bible enseigne que la véritable gloire n'est pas de ce monde. Pour cela, elle propose à plusieurs reprises une image. «L'herbe est desséchée, la fleur est fanée; car le souffle de l?Éternel a soufflé dessus. Certes, le peuple est de l'herbe.» Esaïe 40. 7 «Parce que toute chair est comme l'herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l'herbe: l'herbe a séché et sa fleur est tombée.»1 Pierre 1. 24
On peut ainsi vouloir s?attacher de toutes ses forces à une gloire éphémère. C'est avoir la vue courte ! Apprenons, comprenons et agissons. Nous devons apprendre que devant Dieu, rien n'est caché. Nos erreurs, volontaires ou non, sont immédiatement perçues, car Dieu sait tout.
Nous devons comprendre qu'il y a un confort psychologique considérable à reconnaître nos fautes devant les hommes, mais aussi devant Dieu car, si les premiers peuvent nous en tenir rigueur ou en profiter pour nous abaisser, le second nous relève car Il pardonne et nous aide à nous construire. Nous devons agir enfin, c'est-à-dire reconnaître quand on s'est trompé, accepter notre erreur, et, si possible, dès que possible, la corriger.'
C'est cette attitude que la Bible appelle se repentir. Il n'y a pas de honte à cela. Au contraire, c'est ici qu'est la véritable grandeur.
Béni l'homme de qui l'Eternel est la confiance Jérémie 17. 7 J'ai mis ma confiance en toi, Seigneur
J'ai confiance
Pas la confiance d'un aveugle qui met sa main dans celle d'un inconnu compatissant qui va le guider un moment. Pas la confiance intéressée de celui qui te flatte pour en retirer un bénéfice. Pas la confiance d'un enthousiasme fugitif qui disparaîtra aux premières déceptions. Pas la confiance d'un enfant facile à duper par de belles promesses. Pas la confiance offerte au faux ami qui a su discerner mes faiblesses et qui s'en sert. Pas la confiance dont les maux de la vie entament lentement mes certitudes et les réduisent en poussière. Pas la confiance exaltée qui attend de toi que tu réalises tous mes désirs. Pas la confiance monolithique en mes propres vertus qui doivent me rapporter leur récompense.
« car je sais qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il a la puissance de garder ce que je lui ai confié*, jusqu'à ce jour-là. » 2 Timothée 1. 12. J'ai confiance
En toi, Seigneur, depuis que je te connais Tu m'as trouvée, je te cherchais un peu Tu t'es révélé, je t'ai trouvé Je t'ai trouvé, je t'ai aimé Je t'ai aimé d'abord instinctivement Je t'ai découvert spirituellement J'ai cheminé, parfois maladroitement J'ai erré dans mes raisonnements Toujours je suis revenue, vers mon aimant Je t'ai cherché, quelquefois criant Toujours tu étais là, comme avant Fidèle à ta Parole, « ne crains point » Fidèle dans ta présence, bienheureuse Devenue mon aide, mes ressources Négligeant mes silences, mes oublis Mes prétentions, tu attendais Que je comprenne, que j'accepte Que j'obéisse, maintenant, oui Je suis consciente de la force de ton amour Je me réfugie dans ce cocon si doux Mais je sais qu'il doit être ouvert Pour accueillir ceux que tu m'envoies Partager tout ce que je sais Tout ce que j'ai appris de toi Tout ce que tu veux de moi Ce que tu m'as confié non pas pour moi Pour le répandre autour de moi.
« Je me confierai en la bonté de Dieu, éternellement et à jamais » Psaume 52. 8.
Je t'ai tout confié, Seigneur Ma joie, d'abord, celle de te connaître Mes petits et grands moments de bonheur Ceux que tu as permis dans les jours de deuil Je t'ai confié mes chutes, certaine de ton pardon Je t'ai confié mes doutes, certaine de ta réponse Je t'ai confié mes demandes, certaine de ton écoute Je t'ai confié les miens, sachant que tu les aimes Je t'ai confié mes peines et tu m'as consolée Je sais que tu es là pour moi Je me confierai à toi jusqu'à la fin de ma vie.
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