Le bonheur, c’est quoi ? D’une façon générale, c’est un état intérieur de bien-être. Il peut être restreint aux circonstances matérielles : travail, santé, famille, liens amicaux, loisirs intéressants. On peut se contenter de tout ce que malheureusement, beaucoup de personnes n’ont pas. Pascal disait : « il y a un bonheur matériel qui dépend des conditions de vie, et un bonheur spirituel qui dépend des conditions de l’âme. » Alors, le bonheur ?
Cette aspiration générale, si l’on considère le monde actuel, avec la course à l’argent, aux distractions éphémères sans valeur, le repliement sur son cocon personnel, c’est ramener le bonheur à une petite dimension où l’on ne tient pas à se poser trop de questions gênantes. C’est passer à travers des différents moments de la vie, ciel bleu, gris, pluie, orages, tempêtes, en s’estimant heureux de s’en sortir sans dégâts irréparables.
Le bonheur existe-t-il ? Au fond de lui-même, tout être humain sent que son cœur aspire à plus fort, plus grand que cela. Tant que les hommes vivent sans Dieu, ne voulant pas de Lui dans leur existence, il y aura toujours un grand vide dans leur vie. Jude, 16 « ces hommes-là sont d’éternels mécontents, toujours à se plaindre de leur sort, et entraînés par leurs mauvais désirs. »
Le vrai bonheur Il ne peut exister sans Dieu, créateur de l’homme, source du bonheur.
Pourquoi ? Parce qu’il nous a aimés, qu’il nous aime encore et nous aimera toujours. Esaïe 46, 4. « Jusqu’à votre vieillesse, je suis le même et jusqu’aux cheveux blancs je vous porterai.» Avec Lui, toute notre vie bascule vers un éclairage nouveau : l’amour de mon Dieu, l’amour de mon Sauveur.
Comment le trouver ? Deutéronome 30, 15. « J’ai mis aujourd’hui devant toi la vie et le bonheur, et la mort et le malheur……Choisis la vie….. » Comprenons bien qu’il s’agit de la vie et de la mort, non pas de mon corps, mais de ce qu’il y a de plus précieux en moi, de mon âme, de mon cœur ! C’est en eux que le vrai bonheur éternel que Dieu promet commence dès maintenant. Esaïe 43, 4. « Tu es précieux à mes yeux et je t’aime » dit notre Père.
Le méritons-nous ? En aucune façon ! Choisir la vie et le bonheur d’être aimé de Dieu, ce n’est pas par mes efforts personnels de bonne conduite, d’actes généreux, de sacrifices pour les autres, c’est accepter de croire en Jésus-christ, en sa mort sur la croix pour nous délivrer une fois pour toutes de nos péchés. La croix de Jésus, avec tout ce qu’elle représente de souffrances pour lui, de délivrance pour nous, ne vous déchire-t-elle pas le cœur ? Lam.de Jérémie 1, 12. « O vous tous qui passez devant moi, n’êtes-vous pas touchés ? Regardez et voyez s’il est une douleur comparable à la mienne. » Cherchez-le et vous le trouverez !
Beaucoup ont souhaité intensément, désespérément même, ce bonheur qui les fuyait, inaccessible à leur profond désir, le cherchant dans tout ce que la vie pouvait leur offrir. D’autres l’ont trouvé par grâce, je pense aux deux disciples, qui, rencontrant Jésus, l’ont suivi sans rien savoir de Lui. Jean 2, 37 à 39. « Jésus se retourne et leur dit : Que cherchez-vous ? ……….Ils lui répondent : Maître, où habites-tu ? ……..Venez et voyez, dit Jésus. Et ils ont passé le reste de la journée avec Lui.
Nous pouvons et nous devons passer le reste de notre vie avec Lui, à partir du moment où nous l’avons découvert et aimé car soyez certains qu’enfin le vrai bonheur habitera votre vie. C’est mon vœu pour vous, de tout mon cœur !
Je suis un peu malade , mais il n'y a rien de tel que d'être immobilisé, pour avoir le temps de penser à ce qui est essentiel et non pas à nos misères.
Et c'est ce que j'ai fait et que je veux partager, car la vie des parents ou des grands-parents n'est pas toujours une route droite!
Nous avons le Seigneur dans notre coeur, mais c'est à un certain âge qu'on s'aperçoit qu'il est constamment près de nous, pour nous remettre là où il nous veut et non pas là où nous voulons.
Et c'est dans ces moments que nous avons la pleine conscience de son amour!
Je ne ferai pas de grands discours, ce n'est pas mon but, et les paroles du Seigneur sont plus efficaces que les miennes!
Et c'est pour cela que de temps en temps je vous envoie les siennes, pour vous encourager dans tout ce que vous vivez!
Vous savez que je vous aime, et que ce n'est pas ce qui est matériel que je souhaite pour vous : c'est de réaliser vraiment que sans le Seigneur, nous ne faisons rien de bien, mais qu'avec Lui nous pouvons tout!
C'est dans les Psaumes que je trouve souvent les paroles qui donnent un sens à ce qui m'arrive et qui me réconfortent!
Je vous les partage
Je vous aime très fort!
Psaume 32
Heureux l'homme dont la faute est effacée, et le péché pardonné! Heureux l'homme au compte de qui l'Eternel ne porte pas le péché et qui est exempt de mauvaise foi!
Tant que je taisais ma faute, je m'épuisais à gémir sans cesse, à longueur de jour.
Sur moi, le jour et la nuit, ta main s'appesantissait, ma vigueur m'abandonnait comme l'herbe se dessèche lors des ardeurs de l'été.
Je t'ai avoué ma faute je n'ai plus caché mes torts, j'ai dit: «Je reconnaîtrai devant l'Eternel les péchés que j'ai commis.» Alors tu m'as déchargé du poids de ma faute.
Ainsi, que tout homme pieux te prie au temps opportun.
Si les grandes eaux déferlent, leurs flots ne l'atteignent pas.
Tu es un abri pour moi, tu me gardes du danger. Autour de moi retentissent les chants de la délivrance.
Tu as dit: «Je vais t'instruire et t'indiquer le chemin que tu devras emprunter, je serai ton conseiller, mes yeux veilleront sur toi.
Ne soyez donc pas stupides comme un cheval, un mulet dépourvus d'intelligence dont il faut dompter la fougue par la bride et par le mors pour qu'ils t'obéissent!»
Ils sont nombreux les tourments qui attendent les méchants, mais les hommes qui ont mis leur confiance en l'Eternel sont comblés par son amour.
Justes, réjouissez-vous! Mettez votre joie en l'Eternel et poussez des cris de joie, vous qui êtes droits de cœur!
Tu as fini de te plaindre ! Je t’ai créé un monde merveilleux, varié, ensoleillé, enneigé, la mer pour tes désirs d’aventure, le désert pour tes besoins d’immensité sans bornes, les arbres et les fleurs pour leur beauté. Qu’est-ce que tu en as fait ? Je t’ai donné des conseils précieux mais simples pour diriger ta vie (tu ne voleras pas, tu ne tueras pas, tu honoreras père et mère ). Les as-tu suivis ? Je t’ai appris à prier, à demander, je t’ai assuré de mon attention, de mes réponses, de mon soutien. Je ne t’entends pas souvent ! Je t’ai donné la possibilité de connaître la différence entre le bien et le mal, de faire librement ton choix, j’ai mis mon Esprit en toi pour te guider. L’écoutes-tu ? J’aimerais beaucoup avoir une place à part dans ta vie, un moment privilégié entre nous deux. Tu as tellement d’activités ! Il t’arrive d’être fatigué, découragé, ton travail, ta famille te créent des soucis, ta santé t’inquiète, des imprévus bousculent ta vie, rompent la quiétude sans faille à laquelle tu étais habitué, bref, rien ne va plus ! Tu oublies mes promesses ! “Venez à moi, vous tous qui êtes accablés et, moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28) Tu es très préoccupé par ton argent, tu gères bien tes revenus, tu as raison, mais n’oublie pas le pauvre, celui qui te côtoie et que tu préfères ne pas voir, tu sais que ce que tu fais pour lui, c’est à moi que tu donnes. Tu négliges mes recommandations ! Donne et il te sera donné. Tu es, à mon goût, un peu trop content de toi ! Mais ton œil est bien critique à propos des autres ! Es-tu sûr d’avoir raison, de ne jamais te tromper, tu ne serais pas un peu orgueilleux des facultés que moi, je t’ai données et ton irritation, lorsque tu t’aperçois de tes erreurs, est-elle juste ? Fais attention, tu cours vers l’orgueil ! Tu vois la paille dans l’œil du voisin, mais pas la poutre qui es dans le tien. Tu es toujours tenté par ce que je n’aime pas, tu hésites, tu demandes conseil à tes « amis », ou bien tu suis tes impulsions, et tu te plains des conséquences. Tu récoltes ce que tu sèmes ! Tu as envie de te détendre, c’est normal, mais tu préfères les divertissements superficiels, faciles, voire abrutissants (la télé), bref, tu aimes ce que les autres aiment, surtout, il ne faut pas paraître différent d’eux! Tu as pourtant tellement d’autres choix ! “Que tout ce qui est vrai, juste, pur, digne d’approbation, occupe vos pensées” (Philippiens 4. 9) Tu veux vivre libre, ne pas être ligoté par des principes que tu trouves rigides, dépassés, tu veux « profiter » de ta vie, agir sans en soupeser les conséquences. Alors, assume tes choix ! Tu lis les journaux chaque jour, tu suis passionnément ce qui se passe dans le monde, tu te gaves d’images, d’évènements, de catastrophes, de discours, tu observes la misère humaine et tu compatis…ou pas ! Tu sais tout sur les personnages importants, mais tu ne penses pas à moi ou si peu ! Si ! Lorsque tu as besoin de moi ! Oublies-tu ce que j’ai fait pour toi ? Tu es très sûr de ta force morale, du bien-fondé de tes actes, de la pureté de tes intentions, tu t’appuies sur ce que tu crois être un caractère affirmé ! N’oublie pas ce que l’apôtre Paul disait : “Car quand je suis faible, alors je suis fort” (2 Corinthiens 12. 10)
Je suis très heureux de te voir le dimanche, à l’Eglise, heureux de te sentir uni à tous ceux qui, comme toi, viennent me rencontrer, me montrer leur amour, leur reconnaissance, mais ta semaine est quelquefois bien décevante pour moi ! Ou tu m’oublies ou tu oublies tout ce que je désirerais que tu sois, pour les tiens, pour les autres. Chrétien du dimanche ou chrétien tout court ! Tu vas trouver que je te fais beaucoup de reproches, mais s’il y a des pères qui acceptent tout, qui n’essaient pas de montrer à leurs enfants un chemin de vérité. Moi, je suis ton père et je t’aime ! Je veux t’amener vers tout ce que mon fils t’a montré dans sa vie, au prix du sacrifice de celle-ci. Je veux te rendre meilleur, te reprendre sans fustiger, te conseiller sans imposer, en un mot, t’aimer. Car, c’est par amour que je suis là, sans me lasser, sans m’irriter, te répétant : toi, suis-moi !
Je suis ton Dieu et ton père, je t’ai créé pour qu’un jour, tu franchisses sans crainte le passage qui t’amènera dans le lieu du bonheur éternel.
Nos regards n'étant pas fixés sur ce qui se voit, mais sur ce qui ne se voit pas : car ce qui se voit est temporaire, mais ce qui ne se voit pas est éternel. 2 Corinthiens 4. 1
Courons avec patience la course qui est devant nous, les yeux fixés sur Jésus. Hébreux 12. 1, 2
Si je regarde en arrière, c'est pour admirer la patience et l'amour de mon Dieu envers moi, malgré toutes mes erreurs et mes désobéissances.
“L'Éternel nous a secourus jusqu'ici” (1 Samuel 7. 12).
[Si je regarde en avant, je sais que Dieu connaît mon avenir, qu'il sera avec moi dans chaque épreuve et me conduira sûrement dans sa maison, au ciel.
“Je t'instruirai, et je t'enseignerai le chemin où tu dois marcher ; je te conseillerai, ayant mon oeil sur toi” (Psaume 32. 8).
Si je regarde autour de moi, je sais qu'au milieu de toute l'agitation du monde, il me gardera dans une paix parfaite, et qu'il m'aidera à montrer à d'autres ce chemin de la paix.
“Demeure tranquille, appuyé sur l'Éternel, et attends-toi à lui” (Psaume 37. 7).
Et je ne regarde surtout pas en moi pour trouver des ressources, car je n'en ai aucune.
“Il n'y a point de force en nous..., et nous ne savons ce que nous devons faire, mais nos yeux sont sur toi !” (2 Chroniques 20. 12).
En revanche, si je regarde en haut, vers Jésus, mes craintes s'apaisent et je trouve la source de l'amour, de la joie, ainsi que la force de marcher jusqu'au bout du chemin qui m'amènera jusqu'à Lui.
“Dépouillez-vous du vieil homme..... revêtez-vous du nouvel homme...” Ephésiens 4.22-23 Si vous tentez de préserver et de garder cachées certaines pensées au fond de votre esprit, vous risquez d’être tenté de les excuser en disant : “Cela ne fait de mal à personne !”
En fait, ces pensées vous feront plus de mal que vous ne pouvez l’imaginer. Nous sommes si facilement influencés par les pensées dont nous imprégnons quotidiennement notre cerveau ! Paul écrit : “nous devons contrôler chacune de nos pensées afin de les rendre obéissantes à Christ” (2 Corinthiens 10.5 TP).
Apprenez à contrôler vos pensées sinon elles vous entraîneront vers des endroits où vous ne souhaitez pas aller !
C’est Paul encore qui a écrit : “Dépouillez-vous du vieil homme (comme de vieux habits) et revêtez le nouvel homme (comme des habits neufs)”.
Peut-être trouvez-vous difficile d’admettre que vous portez encore ces vieilles loques, mais n’oubliez pas que vous serez incapable de revêtir le nouvel homme, si vous ne vous débarrassez pas d’abord du vieux !
N’essayez pas non plus de suspendre ces vieux habits au fond d’une armoire au cas où... et ne soyez pas tenté de les laisser traîner devant vous au risque de vous prendre les pieds dedans ! La seule solution est de vous en débarrasser une fois pour toutes ! Méditez sur ces mots : “Rejetez tout mensonge... Dites la vérité à votre prochain... Ne laissez pas le soleil se coucher sur votre colère, ne donnez pas au diable l’occasion de prendre le dessus sur vous... Si vous étiez un voleur, cessez de voler... Servez-vous de vos mains pour exercer un travail honnête... Donnez généreusement aux autres... N’utilisez pas de langage déplacé ou vulgaire... Que toutes vos paroles soient bonnes et utiles à l’encouragement de ceux qui vous écoutent” (Ephésiens 4.25-29 TP).
Je sais que ce que je vais écrire ne rentre pas tout à fait dans le cadre de mes articles habituels.
J'ai souvent entendu parler de Martin Luther King, de son " I have a dream" mais c'était très peu!
Et je veux ici rapporter queques passages de la longue déclaration de cet homme chrétien qui en somme, voulait accomplir le " Aimez -vous les uns les autres"
MARTIN LUTHER KING JR, " J'AI FAIS UN RÊVE..." | 26 MAI 2006
Je fais un rêve (I have a Dream) de Martin Luther King Washington, 18 août 1963
Je suis heureux de participer avec vous aujourd'hui à ce rassemblement qui restera dans l'histoire comme la plus grande manifestation que notre pays ait connu en faveur de la liberté.
Il y a un siècle de cela, un grand américain qui nous couvre aujourd'hui de son ombre symbolique signait notre acte d'émancipation. Cette proclamation historique faisait, comme un grand phare, briller la lumière de l'espérance aux yeux de millions d'esclaves noirs marqués au feu d'une brûlante injustice. Ce fut comme l'aube joyeuse qui mettrait fin à la longue nuit de leur captivité.
Mais cent ans ont passé et le Noir n'est pas encore libre. Cent ans ont passé et l'existence du Noir est toujours tristement entravée par les liens de la ségrégation, les chaînes de la discrimination; cent ans ont passé et le Noir vit encore sur l'île solitaire de la pauvreté, dans un vaste océan de prospérité matérielle; cent ans ont passé et le Noir languit toujours dans les marches de la société américaine et se trouve en exil dans son propre pays.
Nous sommes également venus en ce lieu pour rappeler à l'Amérique les exigeantes urgences de l'heure présente. Il n'est plus temps de se laisser aller au luxe d'attendre ni de pendre les tranquillisants des demi-mesures. Le moment est maintenant venu de réaliser les promesses de la démocratie; le moment est venu d'émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale; le moment est venu de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale pour la hisser sur le roc solide de la fraternité; le moment est venu de réaliser la justice pour tous les enfants de Dieu.
Il n'y aura plus ni repos ni tranquillité en Amérique tant que le Noir n'aura pas obtenu ses droits de citoyen.
Mais il est une chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui mène au palais de la justice : en nous assurant notre juste place, ne nous rendons pas coupables d'agissements répréhensibles.
Ne cherchons pas à étancher notre soif de liberté en buvant à la coupe de l'amertume et de la haine. Livrons toujours notre bataille sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Il ne faut pas que notre revendication créatrice dégénère en violence physique. Encore et encore, il faut nous dresser sur les hauteurs majestueuses où nous opposerons les forces de l'âme à la force matérielle.
Je n'ignore pas que certains d'entre vous ont été conduits ici par un excès d'épreuves et de tribulations. D'aucuns sortent à peine de l'étroite cellule d'une prison. D'autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d'être battus par les tempêtes de la persécution, secoués par les vents de la brutalité policière. Vous êtes les pionniers de la souffrance créatrice. Poursuivez votre tache, convaincus que cette souffrance imméritée vous sera rédemption.
Je vous le dis ici et maintenant, mes amis : même si nous devons affronter des difficultés aujourd'hui et demain, je fais pourtant un rêve. C'est un rêve profondément ancré dans le rêve américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : "Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux."
Je rêve que, un jour, sur les rouges collines de Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.
Je rêve que, un jour, l'État du Mississippi lui-même, tout brûlant des feux de l'injustice, tout brûlant des feux de l'oppression, se transformera en oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre petits enfants vivront un jour dans un pays où on ne les jugera pas à la couleur de leur peau mais à la nature de leur caractère. Je fais aujourd'hui un rêve !
Je rêve que, un jour, tout vallon sera relevé, toute montagne et toute colline seront rabaissés, tout éperon deviendra une pleine, tout mamelon une trouée, et la gloire du Seigneur sera révélée à tous les êtres faits de chair tout à la fois.
Telle est mon espérance. Telle est la foi que je remporterai dans le Sud.
Avec une telle foi nous serons capables de distinguer, dans les montagnes de désespoir, un caillou d'espérance. Avec une telle foi nous serons capables de transformer la cacophonie de notre nation discordante en une merveilleuse symphonie de fraternité.
Quand nous ferons en sorte que la cloche de la liberté puisse sonner, quand nous la laisserons carillonner dans chaque village et chaque hameau, dans chaque État et dans chaque cité, nous pourrons hâter la venue du jour où tous les enfants de Dieu, les Noirs et les Blancs, les juifs et les gentils, les catholiques et les protestants, pourront se tenir par la main et chanter les paroles du vieux "spiritual" noir : "Libres enfin. Libres enfin. Merci Dieu tout-puissant, nous voilà libres enfin."
“Ne portez ni bourse, ni sac, ni souliers, et ne saluez personne en chemin.” Luc 10.3-4
Jésus a demandé à ses disciples *de ne pas prendre de sac, c'est-à-dire de ne pas s'embarrasser d'engagements en tous genres, *de ne pas prendre de souliers, c'est-à-dire d'éviter tout bagage inutile qui risquerait de les ralentir, *de ne saluer personne, c'est-à-dire de ne pas gaspiller de temps sur le chemin.
Enfant de Dieu, souvenez-vous : n'accumulez pas de richesses matérielles ! Dieu bénira l'homme ou la femme qui Lui diront : “Je me servirai de chaque centime que Tu me donnes, au-delà de mes besoins, pour raconter à d'autres l'histoire que tant ne connaissent pas, ou pour aider ceux dont les besoins sont si loin d'être satisfaits.”
Imaginez-vous devant le Tribunal de Christ, debout à côté d'un énorme tas d'argent que vous n'avez pas investi ici-bas, alors que des multitudes mouraient de faim partout dans le monde sans avoir entendu le nom de Jésus-Christ ? Que pourriez-vous Lui dire pour votre défense ? (2 Corinthiens 5.10)
Pas de bagages inutiles ! “Rejetons tout fardeau... et courons avec persévérance dans la course qui nous est ouverte” (Hébreux 12.1). Si quelque chose d'autre attire votre attention, vous risquez d'en être influencé. Et si vous en êtes influencé, vous risquez d'en devenir l'esclave. Satan déteste l'idée que vous puissiez terminer votre mission avec succès. Aussi, gardez les yeux fixés sur votre but, sans vous laisser distraire par les choses sans grand intérêt.
Et ne gaspillez pas votre temps ! Remettez en question toute relation qui ne contribue pas à votre avancement pirituel. Paul a dit : “Si quelqu'un n'obéit pas à ce que nous disons par cette lettre, notez-le, et n'ayez pas de relations avec lui” (2 Thessaloniciens 3.14). L'heure est tardive, et la mission urgente. Dans les régions agricoles productrices de pommes de terre, il n'était pas rare, au siècle dernier, que les écoles ferment pendant trois ou quatre semaines pour permettre à tout le monde d'aider au ramassage des pommes de terre. Attendre trop longtemps était impensable ! Il en va de même dans votre vie !
“Ne vous inquiétez pas du lendemain...” Matthieu 6.34 A moins d’avoir vécu au temps de la Grande Dépression de 1929, où le pays avait connu une baisse de 1O/100 et plus, précédant la deuxième guerre mondiale, nous n’avons jamais vécu des moments de crise semblable à celle que nous traversons, avec son cortège de banques en faillite, de maisons saisies par les organismes de prêt, de statistiques de chômage record. La peur se lit sur le visage de millions de gens et s’entend dans les propos quotidiens.
Vers qui devons-nous nous tourner pour obtenir des réponses ?
Vers les politiciens, les économistes, ou nos propres ressources ? Aucune organisation humaine n’est à même de fournir les vraies solutions.
Tournons-vous donc vers la seule source inébranlable. La Bible avait prédit de tels bouleversements des puissances humaines et de leurs biens matériels : “Les mots une dernière fois annoncent la disparition de tout ce qui participe à l'instabilité du monde créé, afin que subsiste ce qui est inébranlable” (Hébreux 12.27).
Mais alors même que les organisations officielles, les banques et les entreprises ont été ébranlées jusqu’en leurs fondements, notre Roi et Son Royaume demeurentinébranlables. La Bible dit : “ Mais Dieu est puissant pour faire abonder toute grâce envers vous, afin qu’ayant toujours en toutes choses tout ce qui suffit, vous abondiez pour toute bonne œuvre, selon qu’il est écrit .......(2 Corinthiens 9.8). Remarquons la répétition du mot “tout, toutes” dans cette dernière phrase. Que voulons-nous d’autre puisqu’Il nous promet de nous donner tout ce dont nous aurons besoin ? Notre famille, notre santé physique et spirituelle, notre sécurité présente et future font partie des garanties inscrites dans la police d’assurance du Royaume de Dieu que rien ne peut ébranler ou mettre en faillite.
! L’économie humaine n’est pas la source de notre existence. Elle n’est qu’un des moyens que Dieu peut choisir d’utiliser pour nous procurer ce dont nous avons besoin en tant que citoyen de Son Royaume.
Soyons calmes et confiants, sachant que Dieu qui est la source inépuisable de notre existence, “pourvoira à tous nos besoins selon Sa richesse, avec gloire, en Christ-Jésus” (Philippiens 4.19).
A l'époque où j'étais institutrice, j'ai souvent entendu cette question : " à quoi sert l'école?" Je sais qu'au CP, une de mes collègues répondait simplement : " à apprendre à lire!"
Nous savons tous lire!
Mais évaluer, saisir le sens exact, juger....changer de comportement, c'est ça, lire et surtout lire la Bible!
C'est face aux pharisiens que Jésus disait : " N'avez-vous pas lu....?"
Il savait que leur orgueil les persuadait qu'ils étaient certains d'avoir bien lu la Bible!
Mais ils n'en avaient pas compris le message!
La même question nous touche, nous qui nous réclamons de la Bible. Non seulement il devient évident que des chrétiens ignorent TOUT le contenu de celle-ci, mais que la mise en pratique est très peu pratiquée!
Instituts bibliques et facultés existent pour enseigner à bien lire la Bible, c'est à dire la sonder dans les détails, avec passion et conviction, en les interprétant avec un respect profond .
Mais bien lire, c'est laisser aller agir ces paroles en notre conscience pour produire en nous le changement de notre vie!
Avons-nous bien lu la Bible? Peut-être au dernier Jour, nous risquons d'entendre le Seigneur nous dire: N'avez-vous pas lu........? Matthieu 12. 3_5
Mais il leur dit : N’avez-vous pas lu ce que fit David, quand il eut faim, et ceux qui étaient avec lui ; comment il entra dans la maison de Dieu et mangea les pains de proposition, qu’il ne lui était pas permis de manger ni à ceux qui étaient avec lui, mais aux sacrificateurs seuls ? Ou n’avez-vous pas lu dans la loi, que, le jour de sabbat, les sacrificateurs dans le temple profanent le sabbat et ne sont pas coupables ?
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