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ASSUMER SES ERSPONSABILITES (2) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par gigi argaud   
23-07-2008

enfants

 

Eduquer dans l'Amour

Si un enfant vit dans la critique, il apprend à condamner

Si un enfant vit dans l'hostilité, il apprend à se battre

Si un enfant vit dans la honte, il apprend à se sentir coupable

Si un enfant vit dans la tolérance, il apprend la patience

Si un enfant vit dans l'encouragement, il apprend la confiance

Si un enfant vit dans les louanges, il apprend la reconnaissance

Si un enfant vit dans l'équité, il apprend le sens de la justice

Si un enfant vit dans l'approbation, il apprend à s'aimer

Si un enfant vit dans l'affection des siens  il apprend à trouver l'Amour de Dieu.
 

Lire la suite...
 
ASSUMER SES ERSPONSABILITES (2) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par gigi argaud   
23-07-2008

Nous protégeons peu nos valeurs de nos jours.

Pourtant, nous devons enseigner à nos enfants la valeur de la responsabilité, sinon la vie les marquera durement. « Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera. »

Parents, assumez vos responsabilités auprès de vos enfants.

Cela exige que vous cessiez de les excuser lorsqu'ils commencent à enfreindre les règles, à entretenir de mauvaises relations, lorsqu'ils se laissent entraîner dans les expériences « cool » que sont à leurs yeux la drogue, l'alcool ou le sexe avant le mariage,

Est-ce trop demander de nos jours ? Mais la loi de la gravité n'a jamais changé, ni celle des semailles et des moissons !

Votre excuse, naïve bien que sincère, selon laquelle « Je veux qu'ils profitent de tout ce que je n'ai pas eu dans ma jeunesse » transformera vos enfants gâtés en adultes gâtés et mécontents de tout.

Prévenir vaut mieux que guérir : construisez une barrière au bord de la falaise, plutôt qu'une clinique à son pied ! Surtout ne dites pas: « Lorsque je rentre chez moi, le soir, je suis trop fatigué pour m'occuper d'eux et les discipliner. »

 Imaginez-vous que la banque fera preuve d'indulgence le jour où ils se retrouveront incapables de payer leurs remboursements mensuels ?

La bonté n'est souvent que faiblesse, si elle ne s'accompagne pas de responsabilité.

Le sacrificateur Eli était parvenu au sommet de sa profession, mais n'avait pas assumé ses responsabilités familiales. En conséquence, lui et ses fils moururent prématurément, le même jour. Dieu a dit : « Je lui ai dit que Je punirai sa famille... parce qu'il n‘a pas osé réprimer ses fils... » (1 Samuel 3.13 TP).

Assumez donc vos responsabilités familiales !


 
ASSUMER SES RESPONSABILITES Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par gigi argaud   
21-07-2008

auto

« On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné... » Luc 12.48

La responsabilité ressemble à une pièce de monnaie : elle a deux faces ! D'un côté les exigences de la responsabilité et de l'autre les récompenses qui s'y attachent. Beaucoup d'entre nous ne sont intéressés que par la deuxième face ! Mais assumer ses responsabilités exige :

1- Que l'on reconnaisse tout ce dont on est responsable.
2- Que l'on accepte l'autorité de celui devant qui on est responsable.
3- Que l'on agisse en connaissance de cause, quelles que soient les circonstances. Toutes les belles excuses que vous pourrez inventer ne vous disculperont pas. Jésus a affirmé : « On demandera beaucoup à qui l'on a beaucoup donné... »


Ne rejetez pas la responsabilité de vos problèmes sur les autres, votre femme, votre emploi, la société en général ou toute autre cause ! Soyez honnête et acceptez le fait que votre plus grand obstacle est... vous-même ! Si vous ne vivez pas la vie dont vous rêviez, il appartient à vous d'essayer de la changer ! Dieu vous aidera si vous vous tournez vers Lui. Mais vous devez d'abord vouloir la changer, puis décider de la changer avant d'oeuvrer chaque jour dans ce but !


 
L'ENLEVEMENT DES CROYANTS Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par gigi argaud   
12-07-2008

 

L'enlèvement de l'Eglise est un mystère , c'est-à-dire une connaissance qui a été cachée par Dieu jusque-là, et qui nous a été révélée à Son initiative. Le mystère de l’Eglise nous a été révélé à nous l’Eglise.

 Que va-t-il se passer lors de l'enlèvement ?

1. D'abord ceux qui sont au 3ème ciel => C’est-à-dire ceux qui sont déjà morts en Christ

Jésus va être suspendu dans le Ciel, et le monde entier le verra, il restera dans les airs et ne posera pas ses pieds sur la Terre. L’enlèvement est différent de la 2ème venue de Christ (pour les Israélites). Des anges vont sonner la trompette, et au son de la dernière trompette, ceux qui sont au 3ème ciel vont descendre sous l'ordre de Dieu, et vont ressusciter d'entre les morts : c'est la 1ère résurrection. Ils vont revêtir un corps immortel. (1 Cor. 15).

2. Puis juste après, les vivants, c'est-à-dire les chrétiens nés de nouveau qui seront encore sur Terre seront enlevés dans les airs.

Leur corps sera changé en un instant, en un clin d’œil. Ils revêtiront un corps immortel. Tous ceux qui sont en Christ seront alors réunis avec Lui et seront face à face avec Dieu. Ce qui nous empêche aujourd’hui, à nous qui sommes sur la terre, d'être face à face avec Dieu, c'est notre corps corruptible. Ce corps a péché, et il ne peut pas vivre et voir Dieu.

Des centaines de millions d'hommes vont ressusciter d'entre les morts (les morts en Christ), et des centaines de millions d’hommes seront aspirés dans les airs et changés en un clin d’oeil. La Terre sera choquée par cet événement sans précédent !!


Dieu donne à l'homme une chance avant l'enlèvement : ‘Vous êtes pécheurs et vous allez en enfer, mais Je peux vous sauver si vous acceptez de croire en Jésus, si vous L'acceptez comme votre Sauveur vous serez sauvés.’ Dieu donne cette chance à l'homme depuis plus de 2000 ans, mais un jour Dieu va dire : Stop, ça suffit !! et là Il enlèvera Son épouse Son Eglise, puis Il déversera Sa colère sur la Terre, sur ceux qui n'auront pas cru, et malheur à celui qui sera sur la terre à ce moment-là !!

Mais Gloire à Dieu, les chrétiens nés de nouveau n'auront pas à subir cela ! Si Jésus vient nous chercher, c'est pour nous préserver de cette longue période de tribulation .

 
NOS ECHECS Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par gigi argaud   
20-06-2008
femme

Nos échecs

Ceux de notre passé, les actuels, les prochains !
Qu’ils soient comme une épine dans notre peau ou oubliés, il ne faut pas se laisser paralyser par eux ! Nous en avons tous eu, même jeunes : ceux de nature sentimentale, mauvais choix d’amis, de situation, les examens, bien ou mal préparés.

Adultes, ils s’amoncèlent quelquefois, graves ou bénins. Famille désunie, rupture entre amis, ambitions déçues, et tant d’autres !
Nous les surmontons quelquefois, nous pouvons par contre en être tellement marqués que nous sommes handicapés à vie !


Difficultés que nous aurions pu ou non éviter, comment les avons-nous vécues ? Désemparés, découragés, abattus, sans désir de nous remettre en marche ? Toutes ces attitudes sont peut-être justifiées, mais la question est : nous sommes-nous confiés à Dieu ? Et de quelle manière ? L’avons-nous supplié de changer les évènements, ou nous sommes-nous mis sous son regard pour comprendre soit nos responsabilités, soit son plan pour nous ?

Que veut nous dire Dieu ?

Beaucoup d’hommes de Dieu ont eu dans leur vie des tempêtes, des difficultés, inexplicables à leurs yeux, mais qu’ils ont fini par comprendre, aveuglés qu’ils étaient par leur confiance dans leur fidélité, mais inconscients qu’ils se confiaient en eux sans se poser de questions.
Jonas
était persuadé d’être un fidèle serviteur, mais il a été mis en échec par ses désobéissances à Dieu et son manque de confiance : peur des habitants de Ninive, son incompréhension devant la bonté de Dieu envers eux, ses plaintes lorsque Dieu lui supprime la plante qui l’abritait du soleil. Il échoue dans  son rôle de prophète inspiré de Dieu.
Job était le parfait serviteur, mais les épreuves ont peu à peu entamé sa patience et sa confiance et l’ont amené à se plaindre, comme Jonas. Echec encore là, où Dieu doit intervenir pour les éclairer sur leurs causes.

Dieu veut nous faire apprendre !

Il ne nous éprouve pas sans raison. Son amour pour nous est tel qu’il ne condamne pas notre manque de foi, mais au contraire, il veut nous faire grandir dans celle-ci en permettant que nos initiatives prises avec nos propres forces débouchent sur des impasses et qu’alors nous regardions à lui.


Il faut quelquefois beaucoup d’expériences de ce genre, beaucoup de temps pour certains, trop d’entêtement à ne suivre que son propre chemin, ses propres désirs, avant d’arriver à comprendre le pourquoi de nos erreurs, les constants échecs de notre vie. C’est au moment où nous renoncerons à la diriger seuls, où nous attendrons dans la confiance, longtemps peut-être, que Dieu se manifestera.


Connaître l’échec ne nous condamne pas à le subir constamment dans la mesure où nous voudrons comprendre et accepter que tout soit permis par Dieu pour notre bien.
« Voici, nous disons bienheureux ceux qui endurent l’épreuve avec patience. Vous avez ouï parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin du Seigneur, savoir que le Seigneur est plein de compassion et miséricordieux.
» Jacques 5:11



 
LA MAITRISE DE SOI Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par gigi argaud   
04-06-2008

éclair

Ne permettez pas au péché de contrôler votre vie..  Romains 6.12-13

La maîtrise de soi est mentionnée, dans la Bible comme une des preuves que l'Esprit de Dieu habite en nous (Galates 5.22-23).


Vivre à sa guise, sans aucun contrôle c'est un peu comme supprimer les freins d'une voiture. Conduire ainsi peut s'avérer excitant un certain temps, mais vous finirez par payer cher votre inconscience ! Supprimez les freins de votre vie et celle-ci ressemblera vite à un missile incontrôlable en route vers la catastrophe.

S'engager à vivre une vie irréprochable sur le plan moral exige de contrôler chaque jour nos appétits charnels qui ne demandent qu'à être satisfaits.
La Bible nous affirme : « Ne permettez pas au péché de contrôler votre vie. Ne vous soumettez pas à ses désirs. Ne laissez aucun de vos membres se transformer en instrument de péché, vous rendant esclave du mal, mais au contraire abandonnez-vous entièrement entre les mains de Dieu, sachant que ce que vous choisirez deviendra votre maître... » (Romains 6.12-16 TP).


Si vous laissez votre chair prendre le dessus, elle vous entraînera bien loin de votre chemin. Notre corps n'est pas une incarnation du mal, mais il possède des appétits qui réagissent très facilement aux tentations venues du monde qui nous entoure, toutes plus attirantes les unes que les autres et capables de satisfaire notre chair, pour un court laps de temps du moins.
Un auteur chrétien a écrit : « Notre vie terrestre n'est somme toute qu'un long chapelet d'instants qui s'égrènent l'un après l'autre. Et je ne tiens pas à ce que mon témoignage en tant que disciple de Jésus-Christ soit anéanti à cause d'un seul instant de faiblesse pendant lequel j'aurais laissé ma chair prendre le dessus !
Je ne veux pas qu'une minute de colère, d'orgueil ou d'indulgence sexuelle ne jette un voile d'ombre sur une vie passée à marcher sur le chemin de lumière où s'avance mon Seigneur. Je tremble de peur à cette idée et franchement, je me réjouis d'avoir peur de tomber, car le jour où je cesserai d'avoir peur, je serai à deux doigts de la catastrophe !

d'après B. G

 
LA SOLITUDE Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par gigi argaud   
24-05-2008
Image« Je me suis assis solitaire, car Ta main était sur moi... » Jérémie 15.17

La solitude a parfois du bon ! A certains moments de notre vie, nous avons absolument besoin de nous retrouver seuls avec Dieu pour entendre Sa voix. La Bible nous apprend que Jésus « souvent se retirait dans des endroits déserts pour y prier » (Luc 5.16), qu'Il « partit de là dans une barque pour se retirer dans un endroit désert » (Matthieu 14.13), qu'Il « monta sur une montagne pour prier à l'écart et que le soir venu, Il était là tout seul » (Matthieu 14.23), et que « lorsqu'Il fut seul, les douze... L'interrogèrent sur les paraboles... » (Marc 4.10).

Dans l'Ancien Testament, « Jacob demeura seul et un homme s'approcha pour lutter avec lui jusqu'à l'aube » (Genèse 32.24). Vos plus belles victoires spirituelles surviennent à l'issue de batailles que Dieu vous a demandé de livrer alors que vous étiez seul !
La plupart du temps Il définit et vous explique Ses plans pour votre vie alors qu'il n'y a plus personne autour de vous. Il tient à ce que vous L'écoutiez sans être influencé par les autres. Si Dieu a entrepris de vous préparer pour une mission particulière, Il vous demandera de passer du temps en Sa présence et loin des autres.

Dans le livre de l'Exode, Dieu a dit : « Moïse s'approchera seul du Seigneur... Les autres ne s'approcheront pas, le peuple ne montera pas avec lui » (Exode 24.2).

Après qu'Elie eût passé une nuit, isolé au fond d'une caverne, Dieu lui dit : « Sors et tiens-toi sur la montagne... et le Seigneur passera devant toi » (1 Rois 19.11). Daniel « demeura seul à contempler cette vision impressionnante » (Daniel 10.8 TP). Quant à Jérémie, il écrivit : « je me suis assis solitaire, car Ta main était sur moi... »

Apprenez à faire la différence entre être solitaire et être seul ! Si Dieu vous met sur la touche, vous isole des autres, considérez cela comme un honneur, tirez-en tous les avantages et enseignements qui s'imposent avant de passer à l'étape suivante de votre marche avec Dieu !



D'après B.G
 
PSAUME 63 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par gigi argaud   
08-05-2008


J'ai toujours été attirée par les psaumes, tellement variés dans leurs motifs, leur expression. J'y entends la voix de ceux qui les ont prononcés, découvrant la grandeur de Dieu, s'affligeant des douleurs de leur cœur, criant leur joie de le connaître.
Tout au long de ma vie, quelques-uns se sont imposés à moi, comme m'appartenant dans le reflet exact des remous de mon âme au cours des différentes étapes de mes jours.
L'un d'eux m'a toujours apporté de la paix, dans cette affirmation de ce que Dieu était pour moi, et retrouvant dans chaque phrase un moment que j'ai vécu.

Psaume de David. Lorsqu'il était dans le désert de Juda.

O Dieu! tu es mon Dieu, je te cherche;
Mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi,
Dans une terre aride, desséchée, sans eau.

Ce sont les cris que j'ai poussés vers Lui, dans les moments pénibles, douloureux, insupportables même, du moins je le croyais, où tout me paraissait tellement semblable à cette terre qui ressemblait à ma vie ! Espoir d'être entendue, recours au Seul qui pouvait me comprendre !

Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, Pour voir ta puissance et ta gloire.
Je crois qu'il m'est venu assez vite la conviction que le voir, Lui, et non s'appesantir sur moi, me délivrait des fardeaux qui me clouaient sur la terre et m'empêchaient de lever les yeux vers Lui. Et j'ai redécouvert ce « fixant les yeux sur Jésus.... » comme Pierre marchant sur l'eau sans sombrer tant qu'il le faisait, puis s'enfonçant dès qu'il regardait en bas. Deux phrases de la Parole, psaume et Nouveau Testament, l'une et l'autre ayant la même source, regard vers Celui qui est Le Puissant et L'Amour.

Car ta bonté vaut mieux que la vie: Mes lèvres célèbrent tes louanges.
Vie ! Quelle vie ? Vie humaine que tu m'as donnée, avec les biens affectifs, matériels dont tu m'as comblée et dont je te suis reconnaissante au milieu d'un monde qui n'en possède pas tant, ou vie de mon âme dont le bien le plus précieux est de te connaître, d'être guérie par ta bonté, portée par ta bonté, encouragée à chaque pas par ta bonté !
Oui, ton amour me portera chaque jour !

Je te bénirai donc toute ma vie, J'élèverai mes mains en ton nom.
Te bénir ! Je te demande souvent de me bénir, de bénir ceux que j'aime, de bénir les tiens. Mais d'abord, Te bénir ! Ne jamais oublier tout ce que je te dois, ce que j'ai reçu, sans aucun mérite de ma part, tous les moments intenses de paix que Toi, tu mets en moi, moments que j'aurais pu recevoir plus tôt, mais que je n'arrivais pas à garder faute de cette propension qu'a l'homme de savoir que tu es là pour nous, mais de l'oublier quelquefois.

Mon âme sera rassasiée comme de mets gras et succulents,
Et, avec des cris de joie sur les lèvres, ma bouche te célébrera.

Gras et succulents, tels sont chaque mot de tes paroles que tu nous livres quand nous les cherchons. Et si nous sommes affamés peut-être, c'est que nous négligeons de nous nourrir alors que la nourriture de notre corps nous paraît indispensable ! Combien plus celle de notre âme est la source de notre vie, qui fait couler en nous ce qui la maintient dans la seule vie qui ait de la valeur : la vie avec Toi.

Lorsque je pense à toi sur ma couche,
Je médite sur toi pendant les veilles de la nuit.

Veilles heureuses de la nuit pour les uns, insomnies pénibles pour d'autres, c'est bien pourtant à ces moments, que seuls avec toi, nous sommes en ta présence sans aucune distraction qui puisse nous troubler, et réfléchir, penser encore à toutes tes bontés, te louer, te remercier !

Car tu es mon secours, Et je suis dans l'allégresse à l'ombre de tes ailes.
Mon âme est attachée à toi; Ta droite me soutient.

Tout est là !
Attachement, soutien, allégresse, confiance, oui, Dieu, tu es Mon Dieu !
 
VOUS ETES EN PEINE? PRIEZ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par gigi argaud   
04-05-2008



« Ne vous inquiétez de rien, mais priez à propos de tout... et la paix de Dieu gardera vos coeurs..
. » Philippiens 4.6-7

Quelque chose vous tourmente aujourd'hui ? Vous sentez-vous rongé de soucis ? Alors mettez-vous à prier la prière suivante jusqu'au moment où elle s'ancrera au plus profond de vous-même et formera la fibre essentielle de votre être :

*** « Père, Tu m'as dit de ne plus avoir peur, puisque Tu étais à mes côtés. Tu me soutiendras et tout ceux qui viendront m'attaquer ne pourront rien contre moi (Esaïe 41.10-11).
*** Tu as affirmé qu'aucun mal ne pourrait m'atteindre, aucune maladie ne pourrait envahir ma demeure, puisque Tu avais ordonné à Tes anges de me protéger (Psaume 91.10-11).
*** Tu as dit que si je devais traverser les fleuves de l'adversité, au risque d'en être submergé, Tu me sauverais de la noyade et que, si je devais traverser les flammes de l'épreuve, au risque de m'y brûler, Tu me protègerais des morsures du feu, car Tu veilles sur moi (Esaïe 43.2-3).
*** Tu as déclaré qu'aucune arme forgée contre moi ne me blesserait (Esaïe 54.17).
*** Je sais très bien que je ne peux empêcher l'ennemi de fabriquer des armes pour m'attaquer, mais je sais que Tu ne lui permettras pas de réussir à me blesser. Tu m'a promis de répondre à mes prières si elles s'accordaient avec Ta volonté (1 Jean 5.14-15).
*** Tu as dit que si je marchais sur le chemin de l'obéissance Tu me bénirais à toutes mes entrées et à toutes mes sorties, que Tu me bénirais chaque fois que je me coucherais et chaque fois que je me lèverais (Deutéronome 28.6).
*** Tu m'as conseillé d'abandonner chacun de mes soucis entre Tes mains et que Tu t'en occuperais (1 Pierre 5.7). Les voici donc tous ! Aujourd'hui je fais confiance à Ta parole ! Si Tu l'as dit, je le crois ! Ces promesses me suffisent ! Amen ! »

D'après BG
 
ACCEPTER Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par gigi argaud   
17-04-2008
jeune fille       ACCEPTER

Mot très vaste qui contient tant de significations que je me limiterai aux deux qui s’adressent à ceux qui croient en la main de Dieu dans leur vie et à ceux qui n’y pensent pas.

Accepter ce qui est agréable

Ce qui me fait du bien, ce que je trouve presque normal, que j’aurais tendance à oublier que c’est une faveur de Dieu et que d’autres n’ont pas.
*** Accepter mon confort matériel : qu’il soit modeste ou somptueux, on s’y habitue si facilement que le spectacle des démunis emplit de compassion, bien sûr, mais s’oublie assez vite !
Sommes-nous sûrs de ne pouvoir rien faire ?
*** Accepter de n’être pas seuls, d’avoir une famille affectueuse, qui «  marche bien », dont les enfants réussissent ; des amis sympathiques sur lesquels on peut compter, avec lesquels on a des rencontres très agréables ; suffisamment de relations pour n’avoir que peu souvent un sentiment de solitude.
Pensons-nous aux personnes seules, désemparées, repliées sur elles-mêmes par le manque d’attention des autres ?
*** Accepter d’avoir une bonne santé, de pouvoir dire avec une certaine fierté : «  moi, je ne suis presque jamais malade », d’en profiter pour sortir, travailler, se promener, faire tout ce que dois faire pour me sentir «  bien dans ma peau ».
Croyons-nous que cette bonne santé est le résultat de notre hygiène de vie et que les autres devraient nous imiter ?
*** Accepter si facilement LE SALUT : « merci, seigneur de m’avoir sauvé ! », le remercier, c’est évident ! s’en réjouir, c’est certain, le mettre en pratique dans sa vie, c’est parfait !
MAIS nous ne sommes pas des privilégiés qui conservons précieusement pour nous cette immense faveur de notre Dieu comme un cadeau personnel ! Nous avons le devoir d’apporter aux autres ce que nous avons reçu gratuitement !

Accepter ce qui me fait mal

Là, c’est différent ! Sans se poser de questions, sans avoir de révoltes, sans se comparer à ceux qui me paraissent ne jamais avoir de soucis (le savez-vous ?), accepter de la main de Dieu ce qu’il m’enlève, il m’a donné, il reprend, renoncer à ce qui faisait ma joie, sans amertume, sans rancœur, est-ce possible ?

*** Accepter l’épreuve. Elle n’arrive pas qu’aux autres ! Un jour ou l’autre, seuls ou en famille, elle s’abat sur nous !
Les épreuves ! Il y en a tant  dans la vie ! Maladie, situation perdue, querelles dans la famille, entre époux, avec les enfants, divorces, que sais-je !
Et alors que faire ?
Où trouver des ressources pour affronter ces chocs, ces drames quelquefois ?
Ne cherchons pas en nous : Dieu est là !
Le soutien, le consolateur, le seul recours !
Changera-t-il nos circonstances ? Seul, Lui peut le dire !
Mais pour pouvoir accepter, il faut avoir en Lui une confiance entière, savoir que ses promesses sont définitives, son appui assuré, il faut en être pleinement convaincu, renoncer même à ce que l’on trouverait juste, et alors seulement sa paix, cette paix que seul lui peut donner, viendra remplir notre cœur et notre âme.


Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant ; Il n'aperçoit point la chaleur quand elle vient, Et son feuillage reste vert ; Dans l'année de la sécheresse, il n'a point de crainte, Et il ne cesse de porter du fruit. Jérémie17. 7-8

 
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