** Le confort matériel ** La présence de sa famille, des amis ** Une bonne santé
** Et enfin, LE SALUT
Ce qui me fait mal Accepter L'EPREUVE! ** Maladie ** Perte de sa situation ** Querelles faliliales ** Divorces ETC......
Que faire? Où trouver les ressources pour affronter ces chocs ? Ne cherchons pas en nous ; Dieu est là! Le soutien, le Consolateur, le seul recours! Changera-t-il nos circonstances? Lui seul peut le dire!
Savoir accepter, c'est avoir en Lui une confiance entière, que ses promesses sont définitives, son appui assuré, en être pleinement convaincu; renoncer même à ce que l'on trouverait juste, et alors seulement, sa paix, cette paix que Lui seul peut donner, viendra remplir notre coeur et notre âme!
Jérémie 17.7-8 Béni soit l'homme qui se confie en l'Eternel et place sa confiance en l'Eternel. Il sera comme un arbre planté près d'un cours d'eau qui étend ses racines vers le ruisseau,
il ne redoute rien lorsque vient la chaleur: ses feuilles restent vertes; il ne s'inquiète pas pendant l'année de sécheresse, et il ne cesse pas de produire du fruit.
Une des expressions fréquemment relevée à ce sujet est : «Rien n'est parfait», ou «Aucun homme n'est parfait».
Si elle est vraie dans une vie d'homme ou de femme qui n'a comme repères que son intelligence, son bon sens et son cœur, elle amène très vite à renoncer à batailler pour un but qui semble hors d'atteinte, ou bien à une insatisfaction amère pouvant se tourner en dénigrement de soi-même, chemin ouvert à la dépression.
Un chrétien n'a pas la même vision de la perfection. *** «Car par une seul offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés» (Hébreux 10.14) Je ne pense pas qu'il s'agisse de la perfection morale, celle que personne ne peut atteindre dans ce monde, qui exclut tout péché. De ce point de vue, Dieu seul est parfait.
Dieu avait créé l'homme à son image, dans une justice et une sainteté parfaite. Image perdue par la désobéissance, mais qui peut être retrouvée progressivement, car nous sommes appelés à nous parfaire
dans tout ce qui nous concerne,
notre caractère, notre attitude,
notre manière de penser, de parler aux autres,
dans notre témoignage de Christ et surtout dans l'amour.
Nous avons été rendus parfaits en Jésus-Christ par sa mort et sa résurrection, et le fait de croire en celles-ci nous pousse à ne pas rester dans la médiocrité,
mais à vivre une vie enrichie par la grâce de Dieu, manifestée envers nous.
L'apôtre Paul nous incite à le faire en disant en Philippiens 3. 12 : «Ce n'est pas que j'ai déjà remporté le prix, ou que j'ai déjà atteint la perfection, mais je cours pour tâcher de le saisir... Je cours vers le but»
Chercher à atteindre la perfection Mission impossible ?
Il est question pour nous de vouloir progresser spirituellement,
physiquement même,
car l'hygiène de l'âme amène celle du corps.
Comment ? En écoutant la Parole de Dieu ! Elle nous donne des règles de vie, même si le mot «règle» déplaît à certains, ce sont des principes divins, qui viennent de l'amour que Dieu nous a porté
et nous porte encore et toujours.
Dieu a mis son esprit en nous,
aide puissante dont nous devons nous servir et ne pas laisser en veilleuse.
Mais si Dieu règne sur notre esprit, notre âme et notre corps,
nous pouvons devenir un miroir qui reflète quelque peu
la perfection de son être. Chemin difficile ? Seul, avec mes propres forces, oui !
L'apôtre Paul, semblable au coureur dans le stade, court vers le prix qui l'attend ; écoutons ses conseils :Oubliant les choses qui sont derrière et tendant avec effort vers celles qui sont devant, je cours droit au but pour le prix de l'appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus. Nous tous donc, qui sommes parfaits, ayons ce sentiment» (Philippiens 3.15).
Le credo (veruyu) de Gretchninov, chant qui m'a toujours émue profondément!
C'est un article que j'ai déjà publié ici du temps où j'écrivais chaque mois dans un journal chrétien. Je voulais témoigner de la puissance de Dieu dans ma vie et je pense que c'est bon pour moi de le redire encore une fois.
** Tu m'as cherchée, Seigneur, dans une enfance peu consciente de ce qui me manquait pourtant d'une façon si lourde : l'amour manifesté. ** Tu m'as cherchée, Seigneur, dans mes errements vers un Dieu lointain, inaccessible, vers qui mon cœur criait sans me paraître être entendue... ** Tu me parlais, Seigneur, lorsqu'un éclair de peur me montrait la mort qu'une guerre de terreur mettait devant mes yeux. ¨¨Tu me parlais, Seigneur, même si je ne reconnaissais pas ta voix, dans mes prières et mes demandes éperdues., en m'épargnant les tentations qu'une ignorance heureuse de la vie me cachait. ¨¨Tu m'as appelée, Seigneur, par ta parole, en me découvrant la réalité de ta présence invisible. ¨¨Tu m'as portée, Seigneur dans les découragements d'un chemin difficile et plein de pièges. ** Tu as patienté, Seigneur, pendant mes reculs, mes absences, mes entêtements, mes rancunes devant ton soi-disant abandon, ton silence. ** Tu as pardonné, comme toujours, Seigneur, mes retraits, mes refus de marcher avec toi, mes recherches sans illusions d'un monde où tu ne pouvais être.. ** Tu m'as protégée, Seigneur, lorsque, très près de glisser vers une pente dangereuse, tu m'as pris la main, fermement et ramenée avec amour vers le seul vrai chemin. Et doucement, insensiblement, tu as pris la place qui te revenait dans ma vie : celle qui oblige à être vrai, à se voir tel qu'on est, sous ton regard.
** Tu m'as appris à accepter avec humilité les leçons que ton amour nous donne, à débarrasser mon cœur des épines du passé, à regarder vers ta lumièresans jamais te quitter des yeux, bref,à te suivre dans des chemins de toute nature, droits, sinueux,pleins d'ornières, mais toujours embellis par ta présence fidèle, enrichissante, persuasive, encourageante, me permettant d'avancer dans la paix, dans la joie d'un cœur persuadé que chaque jour est un jour nouveau, où tu me feras découvrir jusqu'à la fin de ma vie terrestre les prémices d'un avenir que je ne puis qu'imaginer, mais vers lequel mon être tend avec un désir presque douloureux. ** Je t'ai enfin trouvé, Seigneur; que de temps qui me semble perdu ! Mais il fait partie de tes voies. Il m'a permis d'arriver vers toi avecdes certitudes que personne ne peut m'enlever, un amour qui a débarrassé mon cœur des herbes amères qui l'étouffaient, une joie et une paix que rien ne peut durablement troubler. ** Je veux te garder, Seigneur, tu as promis ta présence, et ce bonheur qu'elle me procure. ** Je voudrais le crier aux autres, les persuader d'en profiter, de ne pas laisser passer le temps où l'on peut encore te trouver, de ne pas vivre avec une vision réduite à ce qu'ils peuvent voir. **Je voudrais les supplier de ne pas faire attendre celui qui, patiemment, avec amour, tend encore la main, dit et répète : "Venez à moi, je vous offre gratuitement ce que le monde ne peut vous donner, l'assurance d'une vie éternelle, où, sauvés par grâce, vous bénéficierez d'un bonheur sans fin en présence de votre Sauveur et Seigneur" Merci, Seigneur.
Je suis arrivée à un âge où disparaissent de votre vie des gens aimés, à un rythme qui s'accélère au fil des jours. Mon père, mon mari, ma mère, mes amis s'en vont, séparations douloureuses qui me rapprochent moi-même du jour où Dieu me reprendra. Passage dont l'idée ne me bouleverse pas : je sais où je vais et qui m'attend. Mais la déchirure de ne plus voir les siens ici sur cette terre est là, normale, car elle fait partie des douleurs de la vie. J'ai lu quelque part ces phrases : la naissance est douleur, la vieillesse est douleur, la maladie est douleur, la mort est douleur, l'union avec ce que l'on n'aime pas est douleur, la séparation d'avec ce que l'on aime est douleur . Doit-on s'arrêter à ce mot, ne voir que cette ombre dans notre vie? Surtout pas!
Réjouissez-vous! La joie doit toujours succéder à la peine. Joie profonde que l'on acquiert en approfondissant chaque jour sa relation avec Dieu, joies qu'il permet que nous ayions à travers nos circonstances, joies de l'affection de sa famille, de la chaleur de l'amitié, du bonheur que l'on peut apporter aux autres.
« Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit accomplie » Jean 15, 11
Le réconfort de Dieu « Béni soit le Dieu et Père de notre seigneur Jésus Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console à l'égard de toute notre affliction, afin que nous soyons capables de consoler ceux qui sont dans quelque affliction que ce soit, par la consolation dont nous sommes nous-mêmes consolés de Dieu. » 2 Corinthiens 1, 3-4.
En quelque affliction. La mort, mot tabou, lorsqu'il s'agit de soi-même, est pourtant présent, affiché, écrit, proclamé chaque jour dans les médias, mais la mort des autres ! Que met-on derrière ce mot ? La fin de tout ? L'anéantissement de la personne ? La réincarnation pour certaines croyances ?
Après la mort, il y a la vie !
La vie éternelle « Car nous savons que, si notre maison terrestre qui n'est qu'une tente, est détruite, nous avons un édifice de la part de Dieu, une maison qui n'est pas faite de main, éternelle, dans les cieux. » 2 Corinthiens 5, 1. Notre vie n'est que passagère, nous sommes des nomades qui vivons sous cette tente qu'est la vie sur terre, qui un jour sera remplacée par une demeure que nous ne pouvons imaginer avec notre regard d'humain, mais qui dépassera en beauté tout ce que nous pouvons imaginer. Et là, Dieu attend les siens !
« Dans la maison de mon Père, il y a plusieurs demeures ; s'il en était autrement, je vous l'eusse dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi ; afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi. Et vous savez où moi je vais, et vous en savez le chemin. » Jean 14, 2.
Le chemin, c'est celui de la foi : crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé ! Sauvé de la séparation définitive de sa présence, mais certain de ce bonheur éternel où « Dieu essuiera toutes larmes de leurs yeux ». Apocalypse 7, 17 ;
Une amie que j'aime beaucoup m'a récemment posé cette question : Pour toi, qu'est-ce que le secret d'une vraie vie ? Prise de court, je n'ai pu donner que des réponses vagues sur un sujet si profond et si vaste. Est-ce un secret ou une évidence ? Secret à découvrir lorsqu'on débute une vie avec Dieu, secret connu, bienheureux ou peut-être mal vécu lorsqu'on arrive à la dernière étape de sa vie. Il devrait être une évidence à partir du moment où la maturité spirituelle est installée dans la vie. Elle repose sur cette phrase : Deutéronome 6, 5 Tu aimeras l'Éternel, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force.
De tout ton cœur L'aimer de tout mon cœur ! C'est un immense désir, qui habite en tous ceux qui connaissent leur Seigneur, mais qui quelquefois se heurte à notre nature humaine, si portée à ne voir que son propre intérêt. « Psaumes 40, 8 « Je veux faire ta volonté, mon Dieu ! Et ta loi est au fond de mon cœur » Ta loi ! Est-elle si difficile à suivre ? Pour ceux qui n'ont pas connu ou qui n'ont pas compris la portée du sacrifice de Jésus, oui ! Pour nous, c'est répondre à son amour par l'amour.
De toute ton âme L'âme ! Siège de toutes mes pensées, moteur de ma vie spirituelle, qui doit mettre toutes mes actions sous le regard de Dieu afin qu'elles soient justes et bonnes. « Psaumes 119, 129 Tes préceptes sont admirables : Aussi mon âme les observe » Sommes-nous toujours dans cette ligne d'admiration et d'obéissance ? C'est une question que nous devons constamment avoir à l'esprit, si nous nous souvenons que nous sommes des enfants de Dieu et qu'Il ne désire que notre bien, dans n'importe quelle circonstance de notre vie.
De toute ta force Aimer est un acte volontaire, et pas toujours un sentiment naturel, surtout lorsqu'il concerne des personnes pour qui nous n'avons pas une attirance particulière. Aimer Dieu demande aussi une force de volonté. Aimer, c'est prouver son amour ! Ma force ! D'où me vient-elle ? Pas de moi ! « Esaïe 12, 2 Voici, Dieu est ma délivrance, Je serai plein de confiance, et je ne craindrai rien ; Car l'Éternel, l'Éternel est ma force et le sujet de mes louanges ; C'est lui qui m'a sauvé. »
Le secret paraît simple ! Il peut ne pas l'être ! Nous sommes si sujets à vivre selon nos émotions, nos impulsions, nos questions, nos doutes, quelquefois notre manque de foi. « Tout ce que vous faites, faites-le de bon coeur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes, sachant que vous recevrez du Seigneur l'héritage pour récompense. Servez Christ, le Seigneur » Colossiens 3, 23.
“Il pria : Je n'en peux plus... Prends ma vie...” 1 Rois 19.4
Parfois, après avoir eu l"impression de tout donner, nous finissons par nous retrouver vidés de toute notre énergie. Regardez le prophète Elie : Dieu venait de se servir de lui sur le Mont Carmel pour faire tomber le feu du ciel sur les prophètes de Baal. Mais maintenant le voilà terrifié par les menaces proférées par Jézabel à son encontre ! “Il prit peur et s'enfuit pour sauver sa vie... il s'assit sous un genêt... et dit : Je n'en peux plus ! Maintenant, Seigneur, prends ma vie...” S'il se sentait autant bouleversé par les événements, c'est qu'il avait détourné son regard de Dieu pour le fixer sur son ennemie.
Dieu s'adressa à nouveau à lui, mais pas de manière spectaculaire cette fois : Il lui parla “d'une petite voix légère” , le tirant à l'écart pour qu'il puisse se reposer et se ressourcer auprès de Lui. Quand le prophète revint devant le peuple d'Israël, c'était à nouveau un géant spirituel, confiant et assuré. Et nous, avons-nous perdu de vue Celui qui est la raison d'être de notre vie et concentré notre regard sur les tâches à accomplir ? Alors nous nous éloignons de Dieu, qui est la seule source de notre force. David a affirmé : “Le Seigneur est la forteresse de ma vie : qui pourrait m'effrayer ?” Dieu sait pertinemment ce dont nous avons besoin pour reprendre notre chemin avec courage et confiance en son amour!
Pour vivre une vie de relation avec Dieu, il ne faut pas qu'elle soit occasionnelle.
Remercier et demander sont le minimum que l'on puisse faire. La prière, même fréquente, peut être faite avec les lèvres, mais, sans le cœur, fait que la routine s'installe et les formules rituelles deviennent habituelles. “... de l'abondance du cœur, les lèvres parlent”(Matthieu 12. 34) *** Que les mots se bousculent donc et libèrent tout ce qui reflète les sentiments de mon cœur et les pensées de mon esprit !
*** Que mes prières ne soient pas centrées sur ma personne, mon noyau familial, ou mes amis, mais s'étendent à ceux qui, même inconnus, sont dans la peine, ou vivent sans Dieu, ce qui demande de notre part des intercessions de tout moment. “...priant par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps”(Ephésiens 6. 18) *************************************************************************** AIMER Comment cette relation privilégiée que nous entretenons peut s'étendre et être manifestée à notre entourage? Par l'amour !
Celui que nous portons à notre Père doit d'abord se caractériser par notre désir de lui plaire dans notre vie, ensuite se reporter sur ceux qui sont nos proches, je dirais notre Prochain. “Tu aimeras ton prochain comme toi-même”(Jac 2. 8)
Aimer, montrer son amour, ce ne sont pas des paroles, sincères, mais faciles, ce sont des actes, quelquefois pénibles car ils nous demandent des renoncements, des luttes contre notre égoïsme naturel. Aimer, c'est agir parfois dans l'ombre, sans attendre de recevoir un remerciement. Aimer, c'est savoir donner et ne pas attendre un retour, avoir la joie d'aider sans se demander si l'autre en vaut la peine, Aimer, c'est irradier autour de soi sans le rechercher pour sa « bonne image» ce que l'on a reçu de Dieu, compris de Dieu, appris de Dieu, entretenu avec Dieu jour après jour dans une progression de notre relation avec Lui, qui nous apporte paix et joie renouvelées constamment par cette présence.
Etre en relation avec Dieu, c'est l'aimer, l'écouter, le servir.
La parole de Dieu contient toutes les réponses dont vous avez besoin, mais encore faut-il que vous la lisiez ! Si vous n'êtes pas sûr de ce que vous devez lire en premier, voici quelques passages des Ecritures qui vous aideront certainement : Si vous vous faites du souci :“Mettez tous vos soucis dans la main de Dieu, parce qu'Il prend soin de vous” (1 Pierre 5.7). “Ne vous inquiétez de rien, mais en toute circonstance demandez à Dieu dans la prière ce dont vous avez besoin” (Philippiens 4.6). “Lui seul est mon rocher et mon salut, ma citadelle : je ne vacillerai pas” (Psaume 62.6-7). “A celui qui est ferme dans ses dispositions, Tu assures la paix, parce qu'il met sa confiance en Toi”(Esaïe 26.3). “Le Seigneur votre Dieu marchera avec vous, sans jamais vous abandonner” (Deutéronome 31.6).
Si vous avez le coeur brisé : “Il guérit ceux qui ont le coeur brisé et Il soigne leurs blessures” (Psaume 147.3). “Même si je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi” (Psaume 23.4). “Il nous console dans toutes nos détresses, pour nous rendre capables de consoler tous ceux qui sont en détresse...” (2 Corinthiens 1.4). “Le Dieu d'éternité est un refuge. Sous toi se trouvent des bras éternels...”(Deutéronome 33.27).
Si vous vous sentez coupable : “En Lui quiconque croit est justifié devant Dieu...” (Actes 13.39). “Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice” (1 Jean 1.9). “Vous pouvez vous présenter devant Dieu en étant saints, purs et sans faute” (Colossiens 1.22). “Si vos péchés sont comme l'écarlate, ils deviendront blancs comme la neige” (Esaïe 1.18). “Rien dans toute la création ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu !” (Romains 8.39). “C'est Moi, Moi qui efface tes crimes pour l'amour de Moi, et Je ne me souviendrai plus de tes péchés” (Esaïe 43.25).
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