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Sur l’œil, on se gratte doucement. (proverbe hutu, Rwanda)
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Nathalie
Le 24-09-2011 à 04:53 Le 24-09-2011 à 04:53
Je suis célibataire, Catholique pratiquante, J’ai un travail que j’aime : c’est dans le domaine culturel et le patrimoine ancien Je suis d’un tempérament dynamique, décisif et artistique. Mais……j’ai commencé à déprimer après le départ de mes parents que j’ai beaucoup entouré, et finalement leurs décès ; j’ai tenté différentes techniques thérapeutiques, sans grands résultats.
Cette dépression semble être une dépression Bipolaire avec deux phases, J’ai vécu 8 ans d’alternance : de moments d’inhibition, et des périodes de mieux ou je me dépêchais de vivre
Je viens de traverser également une déception, je comptais vivre avec ma sœur et deux amies dans une belle maison et le projet a du mal à voir le jour ….. .
Je prends ma retraite dans un an, je me sens capable maintenant, affermie, comme je le suis dans ma personne, dans mon être intérieur, a vivre cette nouvelle étape.
J’ai une de mes sœurs qui avais suivi un retraite de guérison et qui souhaité m’en voir faire une. Puis j’ai entendu parer, de l’association Appel Espérance, par un ami de ma paroisse qui avait vécu la même expérience de détresse et avait connu la guérison grâce a cet accompagnement.
Je ne soupçonnai pas le bien fait d’un tel travail. Pendant six mois, à raison d’une séance par semaine, Appel espérance m’a fait comprendre que Dieu est avec moi à tout moment. Il suffit de comprendre pour aimer Dieu et d’aimer Dieu pour comprendre sa vie.
J’ai démarré mon accompagnement dans une période ou je me sentais bien, car c’est à ce moment que les choses sont rapides à mettre en place. J’ai pris beaucoup de notes sur les réponses, que me donnait mon accompagnateur. J’ai essayé petitement et petit à petit, de mettre en pratique ses conseils, qui n’étaient rien d’autre que des exemples tirés de la bible et aussi du témoignage de l’apôtre Paul. Tous les cas de détresses humaines sont abordés. Il m’a suffit d’être en accord ; intellectuellement, je l’étais, mais pour passer à l’acte, je m’y suis soumise.

Je témoigne que cela n’a pas été simple, il me fallait faire confiance en la Parole de Dieu qui guérie. « Relève-toi, vas et ne pêche plus. » (Fais de ton mieux, le plus calmement possible, avec tout ton amour et reste en paix avec toi-même et tes frères) sans me juger, ni juger les autres, sans comparer, sans chercher à obtenir ce que je pouvais avoir envie de voir se réaliser : simplement laisser le plan de Dieu se réaliser, recevoir sa paix, sa force, sa lumière. Accueillir, attendre la grâce, la recevoir, en remercier ………...…

Merci à Appel espérance, qui m’a permis de m’unifier, de trouver un chemin de confiance renouvelée en Dieu, que je connaissais, mais dont je n’arrivais pas à suivre la voie.
Merci pour ce renouveau général de tout mon être. Tout ceci n’est pas sans peine ni douleur.
Merci à ces chrétiens dévoués qui savent vous écouter et vous conduire vers La parole vivifiante du Christ.
Il est Le Seul à nous comprendre, à nous remettre sur les rails d’une vie simple, sincère, faite de rencontres et de beauté.
Le Seul qui nous pardonne inlassablement.
Je le crois de tout mon être : j’en ai fait l’expérience véritablement en mon être ……. .Nathalie
Joanne
Le 10-07-2011 à 14:47 Le 10-07-2011 à 14:47
Je remercie vraiment de tout mon cœur Etiennette, véritable soutien, qui par son savoir des Paroles de Dieu, son choix volontaire d’aider ses frères et sœurs dans la souffrance, sait au fil du temps, me tuteurer lorsque je me sens perdue, en colère, dans la souffrance, l’injustice, l’impuissance et la culpabilité inutile qui en découle.

Je ne suis pas Dieu et par ignorance, faiblesse, cherche à prendre en charge des actions qui me dépassent totalement, dont je ne suis pas l’initiatrice, ne discernant plus où sont les limites, mes limites.



Le mal est partout, le Bien aussi : je peux choisir. Apprendre à rester sur le Chemin de Dieu qui nous aime inconditionnellement. Ecouter, chercher toujours le bien (le mal vient à nous… plus facilement que le Bien qu’il faut chercher). En avoir conscience pour ne pas se laisser submerger par tout le mal que l’on voit.

Bénir (c’est-à-dire : dire du Bien). Remercier pour tout ce que Jésus nous apporte.



J’ai remarqué que parfois, je crois comprendre sur le moment, et c’est bien après, avec du recul ou à l’occasion de circonstances particulières, que les mêmes mots prennent une toute leur signification. Comme la pièce d’un puzzle, il s’insère dans le vide, le manque et tout se consolide.



Merci pour toutes ces bonnes volontés qui font « Appel Espérance ».

Elles apportent par leur don de soi, leur charisme, un éclairage sur nos opacités.

Le nom choisi est joliment « cintré », ajusté.



Joanne
Daoud
Le 09-12-2010 à 18:06 Le 09-12-2010 à 18:06
Le mot confiance est ressorti.
Le côté humain reste difficile, mais je sais que le Seigneur m’appelle à surmonter les difficultés qui surviendront.
Je pensais être possédé, j’ai compris que je vivais des souffrances, que je n’avais pas de bonnes bases, que ma vie était orientée par de mauvaises perspectives.
J’ai à nouveau envie de marcher et de m’investir pour Dieu.
Merci à Appel Espérance.
David
Le 03-11-2010 à 15:42 Le 03-11-2010 à 15:42
Je m’appelle David, j'ai 32 ans et j'ai 2 frères et une sœur.
Je vais vous témoigner de ce que Dieu a fait dans ma vie; je ne vais parler la langue de bois mais je vais être direct et franc, nous allons aborder des sujets cru et tabous.
Tout débute par une enfance plus ou moins paisible ; je souffre a l’époque d'asthme et donc je vais régulièrement dès mon plus jeune âge en cure pour me soigner . Je souffre déjà de solitude par rapport a ma famille ; je crois que mes cures ont commencé quand j'avais 5 ans.
Déjà, je fais régulièrement des cauchemars, des peurs qui remontent a la surface et un comportement qui provoque mon isolement par rapport aux reste du groupe ; je tiens à rajouter que je ne me souviens de rien avant les cures.
Entre 5 et 10 ans, ma vie me semblait normale puis vient l'impensable, le divorce de mes parents.
J'ai été très affecté par ce changement de vie ; j ai du quitter la campagne pour aller en ville et la ville c'était la région parisienne.
Cela a été un choc pour moi et pendant la première année j'ai du m'endurcir pour me sortir de cette violence continuelle, pendant les vacances je n'allais plus en cure mais en colonies de vacance.
Cette année a été décisive pour moi parce que j'ai connu, par d'autres, pour moi le pire des péchés : c'était la masturbation; j'avais 11ans.
C'est le début de ma chute, un an après je découvrais la pornographie et je devenais un adepte régulier, ma vie était basé sur ce mensonge; j'en ai fait une forteresse indestructible et cela m'a conduit a être violent avec mes frères et ma sœur et je me défoulait le plus sur ma mère ; je lui en voulait d'avoir gâché ma vie, ma croyance en la famille.
A 14 ans ma mère a découvert la foi et nous allions tous les dimanche a l’église mais ça ne m’intéressait pas et je m'ennuyais plus qu'autre chose ; je n'ai pas été touché par le message d'amour. Je m’enfonçais de plus en plus dans mon péché, dépensant une fortune dans cette illégalité; je me suis même mis a voler pour satisfaire mes envies et mes obsessions.
Il est arrivé que je volais n'importe quoi, lorsque un jour je me suis fait prendre la main dans le sac et quand ma mère est arrivé en pleurant et ayant eu honte de son fils, à ce moment j'ai su que j'avais été trop loin et que la violence que j'avais contre ma mère devait s’arrêter.
Ma mère avait pris la décision de prier pour moi comme pour mes frères et ma sœur ; je suis devenu encore plus violent ; je faisais des cauchemars, j'avais des angoisses a répétition et je suis devenu obèse a force de dévorer tout ce qui se trouvait dans le frigo a tout heure :100kg à 16ans. L'année suivante a été la plus terrible de ma vie, mon grand-père est décédé et je n'ai pas pu me relever; il était tout pour moi même plus que mon père qui nous avait abandonné par son absence et ses infidélités.
J'ai forcé ma famille pour pouvoir vivre avec ma grand-mère et donc, à 17 ans, j’intégrais mon nouveau foyer auprès de ma grand-mère, je pense n'avoir jamais autant cauchemardé sur la mort de mon grand-père, cela pendant presque 6 mois ; et puis un jour par le désespoir, pendant les vacances, j'ai intégré un groupe de jeunes chrétiens, et un homme faisant ses études théologiques m'a parlé et m'a convaincu que j'aurais tout a gagner si je voulais laisser rentrer Jésus-Christ dans ma vie; je tiens a souligner que mes dépendances ne m'ont laissé aucun ami digne de ce nom.
J'ai commence a lire la Bible et j'ai eu la sensation que ma vie se reflétait dans ce que je lisais, à chaque question, une réponse; je n'ai pas tardé à m'apercevoir qu'il y avait plus qu'un simple livre : la parole de Dieu.
Apres 6 mois je prenais la décision de m'engager dans les eaux du baptême et donner ma vie complète a Dieu. J'ai toujours pensé que Dieu allait me guérir de mes mauvaises habitudes mais ce n’était pas le cas, il y a avait quelque chose qui m’empêchais d'avancer, de lâcher prise.
A 20 ans j'allais régulièrement a l’église et je me sentais coupable de ce que je faisais ce qui m’empêchait de prendre la sainte cène et j'ai découvert que mon identité sexuelle était corrompue; la pornographie et le reste avait fait ressortir un désir auprès des hommes, plus romantique que charnel.
Quand j'ai annoncé a ma mère que j’étais homosexuel, le choc a été terrible c'est la deuxième fois que je la faisais pleurer et elle ne voulait pas se résoudre a accepter ce comportement.
Quelque temps après je n'allait plus a l’église, un frère m’appelle pour me dire qu'il est passé par les mêmes désirs et que Dieu lui a montré au travers d'une association chrétienne que l'on pouvait se faire aider a comprendre d’où venaient ses péchés et en être guéri.
Pour lui ça a été bénéfique et donc j'ai pris la décision de jeter un coup d’œil pour savoir ce qu'il en retournait ( je tiens a souligner que Dieu m'a toujours préserver de passer a l'acte et donc a l'heure actuel je n'ai jamais eu de relation sexuelle ni avec une femme ni un homme).
Ces frères m'ont proposé de trouver la cause de mon problème par l'onction d'huile et j'ai fait l’expérience et j'ai découvert par le Saint-Esprit que le problème initial était ma peur profonde de la mort ; peu de temps après ça, j'ai fait une embolie pulmonaire et a 15 jours près tout aurait pu s’arrêter. J'ai découvert que j'avais un gène déficient qui provoquait cette maladie.
A cette époque je ne savait que j'allais tomber dans une longue et douloureuse dépression qui a duré 7 ans dont les conséquences ont amplifié mes dépendance pornographiques et ma relation avec Dieu n’était plus la même ; je pense que je lui en voulait pour tous ce qui m'arrivait.
Apres 3 années d'errance de chômage et de dépression, Dieu m'a permis d’arrêter de fumer et de monter un nouveau projet de vie dans le cinéma (avant la maladie j’étais chaudronnier et j’ai du repartir de rien).
J'ai fait une formation de projectionniste et j'ai habité chez un frère pendant 3 ans.
Je travaillais tous les jours et Dieu me permettait d'avoir tous mes dimanches pour le louer.
Une occasion s'est offerte pour que je trouve un emploi plus stable et le pasteur de l'église a estimé qu'il était plus important que je change de travail même si je devais quitter cette église. Dieu m'a béni tant de fois et à ce moment-là j'ai reçu encore plus : logement, nouvelle voiture et stabilité mais la décision du pasteur m'a cloué au sol.
Après une année à ne plus fréquenter l’église parce que je ne me sentait pas moi-même, j’étais devenu colérique, amer, violent et méchant avec les autres ; j'avais perdu l'amour pour mon prochain.
J'arrivais au bout de cette dépression dans le mauvais terme ; je ne supportait plus ma vie et décidai de ne plus prendre mes médicaments pourtant vitaux ; je voulais que Dieu me reprenne par tous les moyens et j'ai même dit a ma propre mère que plus rien sur cette terre ne me retenait; je l'ai encore fait pleurer.
Au bout de mes souffrances mon médecin m'a conseillé de voir un psychiatre ce que j'ai fait et je décidai de me faire interner dans un hôpital psychiatrique; après deux ou trois jours d’anxiété de ne pas me trouver a ma place dans cette institution, j'ai téléphoné a ma mère qu'elle me trouve une solution rapidement sinon je ne répondais plus de rien ( c’était avant Noël). Ma mère a rencontré un conférencier, Guillaume, pendant un camp chrétien pendant l'été et m'a dit qu'il traitait des problèmes psychologiques et m'a donné son numéro de téléphone.
De là, j'ai commence ma thérapie avec Guillaume une fois par semaine : un temps de parole et de prière ; je lui explique mon cas, la nature de mes cauchemars ( souvent poursuivi par des serpents) et tous les problèmes que je viens d’évoquer.
Je décide alors de relire ma bible et je découvre ce verset clef : « Jean 8 v 32: la vérité vous rendra libre »
Ce verset s'est accroché a mon esprit pendant des semaines et Dieu m'a donné un songe ; ce songe a confirmé mes pires craintes; de plus, Guillaume m'a révélé que mes cauchemars ou les serpents qui me poursuivais, pouvaient représenter des sexes d'hommes ; mon songe me montrait un journal sur lequel se trouvait un acte de pédophilie et dans le journal était en photo une personne de ma famille.
Je pense avoir été victime d'un viol bien avant mes 5 ans, je sais que Dieu me protégeait parce que je ne me souviens de rien (je pense que l’évènement était si violent que je l'ai effacé de ma mémoire).
Maintenant que j'ai découvert la vérité avec du recul j'en ai beaucoup voulu a Dieu, a ma mère .
Apres la colère, pendant presque 6 mois, je remercie Dieu de m'avoir permis de connaître cette vérité qui m’empêchait d'avancer et aujourd'hui je me sens enfin libre (je tenais a dire que je ne fais plus de cauchemars sur les serpents depuis que je sais) ; que j'ai une relation plus saine avec mon Dieu et ma famille et j'ai décidé de prendre ma place dans l'église comme il se doit.
Je tiens à remercier Dieu dans toute son œuvre dans nos vies, a remercier guillaume pour sa patience et son dévouement a faire ce que Dieu lui demande.
Je tiens aussi à témoigner pour ceux qui serait dans les mêmes difficultés ou souffrances que Dieu n'abandonne jamais personne ; il guérit, il bénit et il sauve tous le monde par grâce .Sachez que Dieu vous aime,qu'il a envoyé Jésus-christ notre sauveur pour nous guérir nos plaies et pour finir je tenais a dire que je suis libre et en paix.
Amen.






Paul
Le 05-10-2010 à 15:21 Le 05-10-2010 à 15:21
Témoignage d'un nouveau venu, présent à la semaine du "pastorat" début juillet…en haute Loire

Je ne sais pas trop par quel bout commencer tellement de choses se bousculent depuis bientôt deux ans, depuis une formation qui a commencé avec Guillaume fortuitement.
Pourtant je cherchais tellement cela. J'étais en panne sèche avec un christianisme qui ne marchait pas, comme au temps de Gédéon. Il me semblait que l'ennemi faisait ce qu'il voulait... quand il voulait... comme il voulait... où il voulait.
Où était donc la réalité de notre alliance !!!
J'en avais pour preuve dans la famille chrétienne: divorce bouleversant d’ami, déprime qui tue la vie quotidienne, jalousie étonnante de "pasteur", pouvoir, disputes, concubinage, drogue, alcool…Cela pour des enfants même au sein de "grandes" familles !!! suicides de croyants fondés ! chacun peut mettre des noms facilement ! le tout paraissant vécu trop étrangement comme une espèce de fatalité !!! ?

Où était donc encore ma paix dans de telles conditions ? celles de ceux que j'aime. Où était encore la puissance de l'évangile ?
Les seuls qui réagissaient… étaient ceux qui conseillaient ou faisaient appel aux soins de la psyché !!!
Les autres à une espèce de prière-fuite sans réponse !

J'étais insatisfait, je ne savais pas comment avancer. J'ai commencé une enquête personnelle pour essayer de comprendre ce "pillage", analyser, prendre des notes…
Et ENFIN j'ai reçu une réponse pertinente, avec des effets "immédiats" qui me brûlent de vouloir partager.
Est-ce donc un nouvel évangile ?… Il m'a semblé qu'après avoir fui les rituels, je suis simplement retombé dedans. (Je dois être "à l'heure" à la "messe" et de façon "régulière" "ne pas aller "ailleurs"…"prier", "lire ma bible chaque jour"… ) C'était plus simple finalement d'être "un parfait" comme Job… "Dieu en cherche de tels qui l'adorent" …la messe est dite, puis on rentre à la maison pour subir le pillage de notre récolte... n'avons nous pas "l'Arche" (Jésus) avec nous ??? Oui Dieu nous dit bien "réjouissez-vous premièrement car vos noms sont écrits dans les cieux" voilà le salut glorieux, que désirer de mieux, de plus ! n’avons nous pas “un privilège incroyable” comme le dit le philosophe Luc Ferry "pour vous chrétiens la mort n'est plus un trou dans l'eau" Oui c'est vraiment LA bonne nouvelle, du pardon, de la victoire de Jésus à la croix sur la mort, la vie éternelle assurée !

Enfin …
J'ai eu vraiment de la peine à investir cet autre aspect de cette bonne nouvelle cette "paix SUR la terre aux hommes de bonne volonté " cette victoire maintenant dans nos circonstances !!! un Dieu actif au présent. Ne désire-t-il pas ardemment notre bonheur, notre joie, notre victoire, déjà sur cette terre, n'est ce pas aussi sa joie, ne désire-t-il pas nous soigner de nos langueurs, de nos douleurs.
Le bouddhisme est-il aux yeux des hommes d'aujourd'hui la seule issue avec ses "8 étapes vers le bonheur" titre d’un livre qui m'a été offert.
ET NOUS, chrétiens où en sommes nous !

Ce "toutes choses qui travaillent ensemble pour le BIEN de ceux qui aiment Dieu" N'est ce pas la promesse bienveillante de notre Dieu que nous avons délaissée ? Ce "maintenant mon œil t'a vu" de Job qui renverse mes légalismes de toutes sortes, mes doutes concernant le but de mes souffrances !
Comment mes souffrances peuvent-elles devenir l'humus de ma vie intérieure ! Les redoutons-nous ? Savons nous les identifier ? Quoi en faire ? Avec qui ? Nous avons mieux à faire premièrement, avec l'aide du divin pasteur, en soignant notre âme, qu’en cherchant les soins de notre psyché, ou subir.

Je me demande maintenant, si le chemin normal de l'amour pour mon prochain indissociable de l'amour de Dieu, n'est pas "ce vouloir le bien" du bon samaritain, qui passe par le soin.
Oui l'évangile est soin de l'âme, bienveillance.
Oui il faut avoir un désir de guérison pour soi, et aussi, se préparer avec attention à y répondre en l’expérimentant, c'est ce que j'ai enfin découvert, comme un immense champ bizarrement trop peu fréquenté ??.

Merci à tous ceux qui se sont levés pour l'investir avec détermination.
Merci à cette équipe fraternelle de chercheurs que je viens rejoindre avec bonheur, que je découvre avec "appel espérance" comme un appel et une espérance.

Paul
Colin
Drôme
Le 21-04-2010 à 14:21 Le 21-04-2010 à 14:21
Bonjour,
je suis Colin Baumann, j’ai 22 ans je passe en ce moment des temps durs dans ma vie.
Il m’a été offert de passer plusieurs mois avec une famille en pleine activité.
Les jours vécus avec eux m’ont été d’une aide primordiale, je leur en suis très reconnaissant.
Ils m’ont fait découvrir la place que nous pouvons laisser à Dieu dans nos vies et la force de son Esprit. Je médite la Bible plus souvent, j’apprends, par les situations qui se passent autour de moi, la souffrance des gens, l’entraide.
La famille Bauer a été très utile pour moi dans des tas d’exemples… j’ai appris à m’organiser sans trop me tromper dans les détails, à mieux sentir Dieu dans ma vie même si avec tout cela je reste encore prisonnier de mes désirs et de ma liberté.
Bob

Le 21-03-2010 à 17:44 Le 21-03-2010 à 17:44
Depuis l’âge de 10 ans je souffrais de maux de ventres à chaque fois que je devais sortir de chez moi. Ces maux de ventre étaient si forts qu’ils me déclenchaient de fortes diarrhées. J’avais peur de ne pas pouvoir me retenir alors que je serai en dehors de chez moi (j’ai su plus tard que beaucoup de personnes souffraient de cette phobie : la laxophobie.)
Ces peurs ne faisaient qu’empirer mon mal de ventre. J’avais peur de sortir à cause de mes maux de ventre, et j’avais des maux de ventre par peur de sortir. Pris dans ce cercle vicieux, ce fut de pire en pire. Au début, c’était pour aller à l’école, puis pour les transports en commun, puis pour toutes les sorties. J’en suis arrivé à un point où j’avais mal au ventre et j’étais obligé d’aller aux toilettes rien que pour prendre ma douche (par peur d’avoir envie d’aller aux toilettes pendant ma douche…). Je passais alors des temps phénoménaux aux toilettes, je ne sortais jamais ou le moins possible pour les loisirs, j’avais un très fort taux d’absentéisme scolaire et j’étais très, très mal dans ma peau.

A l’âge de 21 ans, je me suis dis que ça n’était vraiment plus possible. Aussi absurde que cela puisse paraître, pendant ces 11 ans, je n’ai jamais eu cet accident que je redoutais tant… Mais cette angoisse était si présente dans mes pensées qu’elle ne laissait pas la moindre place à la logique. A chaque fois que j’avais mes maux de ventre (presque tous les matins), je priais Dieu pour que tout ce passe bien pendant la journée.

J’ai décidé d’appeler Appel Espérance et on avait un RdV téléphonique chaque semaine. J’ai pu mieux comprendre comment marchait mon système digestif, mais aussi mes pensées, mes sentiments et leurs actions sur mon corps. J’ai aussi beaucoup appris sur ce que voulait Dieu pour moi et j’ai revu mes priorités dans la vie. Avec l’aide d’Appel Espérance, j’ai pu avec le temps agir sur mes pensées et choisir de ne plus penser à ces peurs, à les ridiculiser… Et automatiquement, les actions que produisaient ces pensées sur mon corps se sont estompées…

Aujourd’hui, j’ai 22 ans et j’ai énormément changé en quelques mois. Je suis parti de chez mes parents pour mes études (chose impensable il y a quelques mois), et maintenant je n’ai plus du tout mal au ventre et je vais en cours et sors pour mes loisirs plusieurs fois par semaine sans aucun problème.

Dieu n’a jamais cessé d’être avec moi. Il voulait que j’aie une autre vie que de rester enfermé chez moi. Appel Espérance a changé ma vie, une vie plus selon Dieu, merci !

pour plus de renseignements voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Laxophobie
Frère de Tarascon

Le 28-01-2010 à 20:36 Le 28-01-2010 à 20:36
Le ministère de l'accompagnant doit résulter d'un véritable appel de Dieu.
Il doit exercer l'accompagnement entièrement sous la direction du Saint-Esprit et par sa puissance, avec la sagesse et le discernement spirituels que Dieu donne.
Cela ne le dispense pas de s'outiller spirituellement, y compris en retenant ce qui est bon dans les méthodes et pratiques du monde.
Il semble important pour lui d'exercer ce ministère en collaboration, du moins en relation d'échanges avec d'autres chrétiens qui exercent aussi l'accompagnement pastoral, pour progresser en profitant de l'expérience, des conseils, du parcours des autres.
Cela contribue aussi à veiller sur soi-même : l'accompagnant doit être prêt et préparé à tout entendre sans que cela ne l'amène à chuter ou trébucher lui-même de quelconque manière. L'accompagnant s'inscrit lui-même dans un parcours : son expérience l'amène à mieux connaître, à modifier, à adapter ; il doit avoir l'honnêteté de ne pas tout comprendre.
Il doit exercer ce ministère en tant que délégué par le Souverain Pasteur(et sous son autorité).
Cela signifie aussi entre autres que le rôle de l'accompagnant est d'aider le souffrant dans sa relation avec Dieu, et par extension avec les autres et avec lui-même.
C'est l'amener à assumer sa responsabilité devant Dieu, se prendre en charge vis-à-vis de Dieu.
L'accompagnant met l'accent sur l'intervention de Dieu dans la vie du souffrant, et de Christ comme son véritable pasteur.
Ces principes de chemin à faire, en assumant sa propre responsabilité vis-à-vis de Dieu et en comptant sur son intervention transformatrice constituent le contrat avec le souffrant, auquel s'ajoute encore le principe du secret gardé. L'accompagnant s'efface pour rendre le souffrant adulte et autonome vis-à-vis de Dieu et de lui-même.
L'accompagnant propose des pistes et s'efforce de rendre la Parole de Dieu vivante et agissante dans la vie du souffrant, mais ne doit pas court-circuiter la compréhension personnelle, l'adhésion et la décision personnelle du souffrant par des choses posées en dogmes. Parallèlement, la vision que l'accompagnant doit avoir de son accompagnement ne doit pas être constitué de dogmes et de méthodes, mais de pistes, de discernement, de sagesse spirituelle en relation étroite avec l'action vivante et directe de Dieu dans l'exercice de ce ministère.
Pablo

Le 27-11-2009 à 18:01 Le 27-11-2009 à 18:01
Bilan de ces quelques mois de RdV.
J'ai fait de nombreuses fois des formations, et il en reste toujours quelque chose, mais je trouve assez différent ce que tu nous as proposé…ça ressemble plus à un mix entre formation et soins pastoraux. Pour exemple Lely me dit "tu m'excuseras la dernière fois je ne savais plus où j'en étais ça remuait trop de choses!"… Ma femme me dit "ça t'a changé". Pourtant à 60 ans j'ai déjà réuni pas mal de connaissances disparates. Ce que je recherchais et que providentiellement tu m'apportes, c'est une cohérence, une pertinence indispensable, une RELATION, entre tous ces éléments, pour que cet ensemble marche. Avant tout c'est comme si j'avais réuni et mis en place des éléments d'un puzzle mais sans prendre du recul sans trouver assez de cohérence, et de plus la découverte d'éléments importants, comme la découverte que la parole de Dieu est tellement pastorale c'est presque incroyable de passer à coté de l'essentiel. Il y a quelques années en rapport avec des circonstances personnelles, j'ai eu un grand doute concernant la façon dont nous vivions notre foi, puisque l'ennemi pouvait facilement nous piller sans que ça ne pose trop de questions, que personne ne soit trop surpris ni même inquiet. J'ai donc ouvert une enquête, une revue d'arme, que j'ai intitulé "Halte au pillage" j'ai pris des notes de mes découvertes et j'ai fait le constat étrange que nous sommes habitués à ce que ça ne marche pas! Et ce qui semble marcher n'intéresse personne, pire est suspect, même cette question est suspecte! Alors ta rencontre m'a assez surpris, et surtout comment cela s'est fait en pleine tourmente sans véritablement allez te chercher!
Que cela fasse du bien à celui qui le lira !
Camille

Le 24-09-2009 à 14:00 Le 24-09-2009 à 14:00
Ces mots s’adressent à ceux et celles qui vivent en ce moment noyés dans des TOC, des rites obsessionnels qui les étouffent mais dont ils ont absolument besoin pour vivre. Du moins, c’est ce qu’ils croient. Du moins c’est ce que je ressentais quand je vivais entourée par eux.

Et ce message est un message d’espoir, pour vous dire que :
Oui, il est possible d’en sortir !
Oui, Dieu est souverain et digne de louange !
Oui, Il est capable de rendre la liberté à ceux qui sont enchaînés !

Il y a quelques années, je vivais dans un monde de rites, d’habitudes qui m’étouffaient mais dont je n’arrivais pas à sortir.
Par exemple, je vérifiais dix fois que le robinet d’eau était bien fermé.
Ou bien, avant de me lever, je me répétais inlassablement que j’allais me lever, que la journée allait être belle,… et je ne me levais toujours pas.
Et bien d’autres choses encore…
Avec la sensation d’étouffer quand je n’arrivais pas à mettre fin à ces habitudes inouïes, la sensation de sombrer dans la folie devant le ridicule de ces situations.
« Mais comment en sortir ? Mais pourquoi fais-je ceci ou cela ?
A quoi ça rime ?
C’est fou, mais je ne peux pas m’en empêcher… »

Et pendant longtemps j’ai cru cela.
Je ne peux pas m’en empêcher.
La preuve, si je me rendais compte que j’étais dans un rite obsessionnel, ça me rendait encore plus malade, et j’arrivais encore moins à l’arrêter.

Quel cercle infernal…

Si j’écris aujourd’hui, c’est pour témoigner que les choses peuvent changer avec Dieu.
Même si tous mes TOC ne sont pas tous complètement finis, je suis libérée.
Et ce qui me reste comme habitudes sont en train de s’évaporer, justement car je n’y prête plus d’attention.

Oui mais, comment en sortir ?
Pour moi, ces choses-là existaient sans que je comprenne pourquoi.
Jusqu’au jour où, désespérée, j’ai fait appel à un ami.
Une longue période d’entretiens a suivi, qui m’a amené à une restauration de mon âme, une guérison de mes blessures, un rapprochement avec Dieu, et une lente maturation qui se poursuit aujourd’hui.
Et mes TOC se sont évaporés…
Je comprends aujourd’hui pourquoi : en fait, je souffrais intérieurement de blessures profondes, d’une mauvaise image de Dieu, de culpabilités (vraies ou fausses) diverses.

Et mes TOC n’étaient là que pour me détourner des vrais problèmes qui m’agitaient.

Comment se mettent-ils en place ?
C’est un peu un mystère. Ce que j’ai compris, c’est que j’ai mis en place en moi un système de mécanismes répétitifs pour me sécuriser en quelque sorte, mais en fait ils ne me sécurisaient pas du tout, ils m’affolaient encore plus.
Le fait d’avoir pris le temps dans ma vie de m’arrêter, de faire le ménage dans mes émotions et mes pensées, de comprendre la souveraineté et l’amour de Dieu pour moi, sa compassion et son regard juste sur les choses, tout cela m’a restaurée, fortifiée, guérie et tellement réjouie !

Le fait de comprendre que ces TOC n’étaient que des mécanismes de défense m’ont apaisé également. Ne les regardant plus avec terreur, ils sont devenus beaucoup plus anodins.
Et certains ont disparu sans que je m’en rende compte !

Mes ami(e)s, ces mots sont pour vous donner courage.
Si les TOC semblent prendre toute la place dans votre vie, c’est que, sans doute, ils masquent une réalité bien plus importante.
Et c’est de celle-là dont il faut s’occuper.
Que Dieu vous accompagne dans ce cheminement qui conduit tout doucement vers la lumière.
Sourire

Le 31-03-2009 à 08:51 Le 31-03-2009 à 08:51
Bonjour,

Je vous fais part de mes réactions suite à l'entretien téléphonique de vendredi dernier.
Tout d'abord je tenais à dire que j'ai beaucoup apprécié notre conversation car j'ai appris beaucoup de choses notamment concernant les rapports homme / femme, les relations sexuelles et les relations sentimentales.
J'ai passé un super week end avec mon amoureux , j'ai beaucoup aimé être avec lui et moi je me suis sentie forte et pas faible.
En plus je suis allée dans une église super dimanche où j'ai vraiment reçu le message en plein coeur et j'ai été touchée profondément par la louange et par la prière.
C'est déjà un bon début!
Mais là aujourd'hui j'essaie de ne pas penser négativement et j'essaie de chasser mes angoisses mais malgré tout j'y pense un peu et je veux surtout pas retomber dans l'enfer de la semaine dernière, où je ne dormais plus et où je faisais des crises d'angoisses.
Je repense au fait que mon amoureux va s'en aller dans un mois et j'arrive pas à m'y préparer et je sais que la séparation va être très difficile.
Comment puis je faire pour voir positivement tout ça?
Notre entretien m'a fait découvrir également de très beaux versets de la Parole que je ne connaissais pas encore, et honnêtement j'ai envie de le suivre et de le servir mais cela s'annonce compliqué pour moi car il y a des choses que j'ai fait dans ma vie et que je veux continuer de faire qui ne sont pas en accord avec la volonté de Dieu.
Tout ça me rend pensive et je me dis comment on peut arriver à trouver le bout de l'histoire.
Maintenant j'attends de nos entretiens qu'ils m'aident à mettre fin à tous ces questionnements, et m'aide à me sentir mieux et de me faire mieux vivre la séparation avec mon amoureux.
Aujourd'hui je commence à sentir la présence de Dieu sur moi, je le sens qui pose sa main sur moi et veille sur moi et ce matin j'ai lu un verset (Philippiens 4 v 5-6) et ça m'a fais penser que Dieu était un confident pour moi , que je peux tout lui dire et tout lui confier, et jusque là je n'arrivais pas à le faire.
J'appréhende chaque semaine car j'ai peur d'être faible, d'être dans une déprime, de ne pas être bien et pas épanouie.
L'entretien m'a fait du bien dans le sens où il m'a fait prendre conscience de la culpabilité qui m'envahit et m'a fait également prendre conscience que je me faisais du mal à me torturer l'esprit avec ces remords.
Vraiment merci pour votre soutien spirituel, ça fait du bien !
Maintenant j'aimerais bien qu'on approfondisse les relations homme / femme car il y a encore des choses que je voudrais savoir!
A bientôt et que Dieu vous bénisse

Sourire
Anoki
France
Le 22-03-2009 à 16:50 Le 22-03-2009 à 16:50
Depuis ma venue au monde jusqu’à aujourd’hui, ma vie a été une succession de nombreux et incessants problèmes plus ou moins importants.
Cela a provoqué d’intenses souffrances qui m’ont plongé dans l’obscurité la plus totale, un désespoir complet, etc…
Puis un jour, Dieu a mis sur mon chemin une, deux, trois…. personnes) d’Appel Espérance. Chacune d’elles m’ont apporté tant de choses et témoigné tant de respect, d’amour, d’écoute, de soutien, d’encouragements ; mais également une fidèle présence et amitié ainsi qu’un accompagnement sans tabou très précieux… qu’elles sont devenues une famille en Christ mais aussi une famille de cœur.
Face à une vie chaotique, je n’avais plus que deux choix : mettre fin à mes jours ou faire le pas qui changerait tout.
J’ai choisi de faire le pas d’accepter la main tendue d’Appel Espérance que Dieu a placé sur ma route. Faire le premier est difficile, mais il en vaut la peine. Et continuer d'avancer se fait toujours difficile malgré les pas que j'ai déjà pu faire. Mais je ne regrette en rien mon choix.

Je remercie les personnes d’Appel Espérance qui m’accompagnent (à différents niveaux) depuis des années avec grande fidélité et pour tout ce qu’elles me témoignent toujours avec patience, amour, respect, … et sans tabou.
J’ai encore beaucoup de travail devant moi pour m’en sortir définitivement, mais rien n’est impossible à Dieu et je sais que je peux compter sur les personnes d’Appel Espérance en cas de besoin…. Les années passent mais elles sont toujours là pour m’aider, m’accompagner, me soutenir...
Auprès de chaque personne d’Appel Espérance, j’ai appris de nombreuses choses et continue à en apprendre. Difficile de tout partager tant il y a de choses, mais je vais résumer certaines :

DIEU EST SOUVERAIN
DIEU EST JUSTE
DIEU EST AMOUR

Etre en marche, en action et avoir des perspectives
Faire ce qui est de ma responsabilité.
Le résultat revient à Dieu
Voir les choses avec le regard de Dieu
Ne pas entretenir le mal être
Ce que j’exprime vient de ce qui est profondément ancré en moi
Dans ce que je dis : écouter ce que je dis
Dire les choses, les souffrances avec le regard que Dieu a
Pouvoir dire les choses sans pleurer
Dieu a payé le prix pour le mal qu’on m’a fait
Voir les choses comme étant passées et dans les mains de Dieu : Dieu rendra justice
Recevoir la volonté de Dieu et la mettre en œuvre
Rechercher ce que Dieu m’appelle à faire
Ce que nous comprenons pas : Dieu est patient ! Nous comprendrons les choses quand ce sera le moment !!!
On peut toujours arriver à ce que Dieu nous demande
Dans un jardin : il faut planter de bonnes choses, il faut gérer les mauvaises choses
Face aux difficultés : ne pas les éluder, se dire que Dieu est souverain
Etre attentif à ce que nous devons penser
Ne pas se voir en situation d’échec
Parler donc de nos souffrances, mais avec le cadre suivant : Dieu est souverain, il leur donne un sens, nous avons quelque chose à y faire.
Dieu nous appelle à nous relever, et à marcher. Nous en avons la possibilité.

En résumé : cela vaut la peine de faire une démarche afin de vivre et ne plus survivre.
Dieu est là à nos côtés.
Et Appel Espérance est là aussi pour nous accompagner dans le cheminement face à nos souffrances.
Nous pouvons vraiment compter sur Dieu mais également sur les personnes qui sont dans cette association.
Pour moi, cette association est une bénédiction que Dieu nous accorde car à travers elle, Dieu nous parle et ne nous abandonne pas. En plus de sa Parole, Dieu nous permet d’avoir des armes de plus pour affronter tout ce qui nous coule et nous fait mal : Appel Espérance en est une par l’accompagnement que nous pouvons y recevoir !!
En raison de mes difficultés et de mes souffrances (passées et actuelles), j’ai fait le pas d’accepter l’aide d’Appel Espérance : et je ne le regrette en rien !!!
Merci Seigneur pour ton amour et ta fidèle présence de tous les jours, pour chaque cadeau que tu m’as fait.
Garde et bénis cette association et toutes les personnes qui en font partie. Amen !!
Emilie

Le 06-02-2009 à 18:01 Le 06-02-2009 à 18:01
Angoisses (peur de manger, peur de mourir, claustro...) la peur, peut-être que vous vivez ça ?? Vous vous sentez peut-être incompris par les autres ??? Moi, c'est mon quotidien mais je veux m'en sortir de ces angoisses qui me bouffent la vie.
Grâce à l'équipe d'Appel Espérance qui m'aide à construire des bases solides, à me montrer la voie de Dieu, les plans qu'Il a pour moi.
Vous pouvez pas savoir combien c'est beau de prendre conscience que Dieu est souverain, que Dieu est avec nous et qu'il s'occupe de tout. Peut-être que pour vous cela vous parait simple, mais de le vivre vraiment ça change votre vie.
Un grand merci à l'équipe d'Appel Espérance car nous avons besoin d'avoir des personnes comme vous qui nous aident surtout sous le regard de Dieu. C'est vraiment que du bonheur alors n'hésitez pas à parler !! Quel soulagement de savoir qu'on peut arriver à s'en sortir, en un mot que du POSITIF !!!!!
Françoise
Aix-en-Provence
Le 04-02-2009 à 22:59 Le 04-02-2009 à 22:59
Convertie à Christ depuis de nombreuses années , je ne vivais pas dans la lumière et la joie mais traînant la vie, avec des hauts et des bas, et depuis au moins trois ans, comme un énorme fardeau avec beaucoup de larmes et de peurs. J’avais suivi pourtant une thérapie qui dans un premier temps m’avait aidée mais dans laquelle la référence à Dieu n’était pas présente et me laissait face à moi-même. Je culpabilisais en me disant que la vie chrétienne était autre que celle que je vivais.

Un jour, une amie m’a donné le dépliant d’Appel Espérance. Et c’est dans ce lieu d’accueil, d’écoute sans jugement, que j’ai pu, au rythme des rendez-vous hebdomadaires, apprendre à changer de regard sur moi ; je me remémore souvent une parole de mon accompagnant qui m’est toujours précieuse : « Dieu me voit comme une princesse » .

Se savoir justifiée une fois pour toutes ! Quelle respiration et quelle liberté ! C’est ce que je continue de vivre maintenant dans le groupe d’étude biblique qui a suivi les entretiens
et aussi dans la lecture personnelle de la Bible tellement importante dans la marche quotidienne.

Un grand merci pour l’existence d’Appel Espérance qui porte tellement bien son nom.
David
Ardeche
Le 29-01-2009 à 21:20 Le 29-01-2009 à 21:20
J’étais empêtré dans de nombreuses souffrances : sur mon passé avec des péchés dont je n’avais pas compris le pardon de Dieu, avec le décès très mal vécu de mon père dans ma jeunesse, avec une conscience chargée, souvent à tort. Il y avait aussi cette terrible timidité et une mauvaise image de moi (tu n’es bon à rien !) et surtout cette envie de profiter de la vie, me faire plaisir puis ce fut crise et dépression. Je me débattais avec ces souffrances et devant le constat de mon incapacité à y voir clair je savais que la seule solution était une aide extérieure, je connaissais Appel Esperance mais pour rien au monde je n’aurais demandé de l’aide. Une occasion s’est présentée pour faire une « formation » avec un accompagnant d’Appel Esperance alors j’y suis allé, c’était pour moi un moyen détourné d’obtenir cette aide indispensable. Très rapidement en quelques heures d’entretien beaucoup de choses se sont aplanies et éclaircies, cela a été une libération, la paix est revenue dans mon esprit. Ensuite j’ai pris la décision de faire chaque jour la volonté de Dieu. J’avais une mauvaise image de la vie avec Dieu, elle est passionnante et il y a réellement un vrai bonheur à chercher et à faire la volonté de Dieu.
Sur quoi reposaient mes difficultés ? sur beaucoup de fausses idées et d’erreurs, la vérité biblique a balayé tout ça. Est-ce que j’aurais pu le faire moi-même avec l’aide de Dieu et la Bible ? peut-être mais ma vie aurait-elle été assez longue ?
Tous les sujets ou difficultés peuvent être abordés avec beaucoup de respect, d’écoute et de compréhension de la part des accompagnants qui font un travail remarquable. Alors si vous hésitez à appeler, lancez-vous il n’y a rien à perdre et les mots viennent tout seul quand on est en confiance.
Un grand merci pour votre action et que Dieu continue à bénir votre travail.
Gaudens X
europe
Le 26-01-2009 à 22:04 Le 26-01-2009 à 22:04
Il suffisait d’appeler pour trouver l’espérance.

Pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt? Toute ma vie j’ai trainé un fardeau, une addiction qui a rendu malheureux ma famille, compliqué les relations avec l’entourage, m’a séparé de Dieu. J’ai dû simuler, « faire comme si » et cette énergie mal employée n’a pas pu être utilisée à bon escient. Culpabilité, épuisement souffrance. Et le Seigneur, par des chemins bien détournés (il sait ce qu’il fait) m’a mené jusqu’à Appel Espérance. Accueil, écoute, compréhen-sion, suivi sérieux, encouragements, pas de jugement, liberté d’expres-sion, échanges, programme précis, lecture de la Parole, discussions, prière… Peu à peu j’ai découvert l’essentiel que je n’avais jamais su, ou mal compris : j’étais justifié par la foi, libéré de ma tare par le sacrifice du Christ, une fois pour toute, le péché étant lavé par le sang de Jésus. J’ai su le don de Dieu, reçu sa grâce et ma vie a été transformée. Je respire mieux, je vois plus clair, mon attitude a changé. Certes ce n’est pas facile, il faut se battre (mener le bon combat), persévérer (on tombe sept fois, on se relève sept fois) mais il faut se placer sous le regard de Dieu.

C’est à chacun de faire son choix. Mais peut-on hésiter entre une satisfaction terrestre, fugitive, qui abîme, et la promesse d’un royaume pour l’éternité, plein de lumière et de paix.

« Gaudens »
Isabelle
Ile-de-France
Le 15-01-2009 à 09:35 Le 15-01-2009 à 09:35
Des jours !

Je suis restée des jours plantée sur la page d'accueil d'Appel Espérance, à observer ce numéro de téléphone. Aujourd'hui, je peux bien vous le dire, à vous qui hésitez, je ne regrette pas de l'avoir enfin composé.

Il a fallu deux mois à la personne qui m'a accueillie pour connaître le vrai son de ma voix. Qu'importe ! Je ne me suis sentie jugée ni sur mes larmes, ni sur la situation dans laquelle j'étais enlisée.
Mon accompagnant m'a aidée à m'exprimer, à trier, à discerner, à explorer, à mettre en œuvre, à exploiter… Il était là quand tout était confus, et aussi quand j'ai eu besoin qu'on me secoue.

J'avais passé sept ans à batailler avec mon problème, m'imaginant que ceux sur qui je m'appuyais me sauveraient. Jusqu'à ce que je comprenne que la seule personne qui pouvait m'apporter la solution, c'était moi. Et que la seule personne qui détenait la solution, c'était Dieu.

Mettre ces deux personnes en relation, c'est ce qu'a fait l'intervenant d'Appel Espérance, en toute amitié.
C'est fort, et très précieux.

J'ai séché mes larmes et repris ma vie en main.

Vous qui hésitez, prenez courage.

Isabelle
Corinne

Le 13-01-2009 à 17:45 Le 13-01-2009 à 17:45
Voici juste un petit mot pour vous remercier de votre action, pour le bien et le soulagement que vous m'avez apportés. Suite à nos conversations téléphoniques, ma foi s'est réveillée et ça a créé en moi le besoin de relire la Bible avec le sentiment profond que si je ne suis rien pour la société, ce n'est pas le cas pour Dieu.
Je veux espérer qu'il veille sur moi.
Toute mon amitié et ma reconnaissance.

Corinne
L G L I

Le 05-01-2009 à 19:46 Le 05-01-2009 à 19:46
QUELQUES MOTS

Je retiens en moi pour que personne
Ne voie tout ce qui y résonne
Je mets sous silence mes maux
Car je ne supporterais par leur écho

J'étouffe larmes, cris et douleur
Tout au fond de mon cœur
Pour qu'on ne voie pas
Que ça ne va pas

Mais de temps en temps
Une explosion veut faire son apparition
Avant que le volcan
Qui est en moi fasse une trop grande éruption

Mais toute suite je lui dis :
Pas le droit à cette explosion
C'est interdit
Ne laisse pas apparaître ta dépression

Je suis là, seule avec ma tristesse
Ma plus profonde détresse
La gorge serrée à force de retenir
Tout ce qu'en moi je peux haïr

Se taire, pour ne pas blesser
Enfouir pour pouvoir aimer
Se faire petite au plus grand souhait
Pour ne pas déranger

Bref instant d'expression
De mon intense souffrance
Pour lâcher un peu les tensions
Et retourner dans mon silence

Mais pourquoi ainsi agir ?
Ca ne va rien apporter à personne
Pourquoi survivre au lieu de vivre
J'aimerais tant que mon cœur chantonne

Je me bats pour exister
Mais les forces viennent à me manquer
J'aimerais penser autrement
Car je sais que je le fais faussement.

Que Dieu et mes ami(e)s me pardonnent
Si trop souvent j'abandonne
Car ma détresse prend sur moi le dessus
Et me coule, si je suis abattue

Je vous aime mais voudrais tant vous le témoigner
Vous le prouver sans cesse car c'est la réalité
Mais tout me semble insuffisant dans ce que je fais
Mais sincère est pour chacun de vous mon amour, amitié.

Si seulement je pouvais changer,
Et n'être que celle que je devrais.

L.G.L.I.
Nicodème

Le 05-01-2009 à 19:43 Le 05-01-2009 à 19:43
POUR VOUS QUI M'APPRENEZ A MARCHER SUR LES FLOTS...

Sur le moutonnement
des vagues de ce monde,
sur le déferlement
des bourrasques et des peurs,
sur la houle et les pleurs
qui sans fin se répondent,
ô Seigneur,
si c'est toi qui t'avances,
ordonne que je vienne
en allant sur les eaux.

Sur le bourdonnement
des tempêtes grondantes,
sur la nuit qui descend
et cache nos laideurs,
sur l'océan grondeur
et nos longues tourmentes,
ô Seigneur,
si c'est toi qui t'avances,
ordonne que je vienne
en marchant sur la mer.

Sur le soulèvement
des larmes qui écument,
sur le débordement
des plus grandes terreurs,
sur les folles erreurs
où nos vies se consument,
ô Seigneur,
si c'est toi qui t'avances,
ordonne que je vienne
en voguant sur les flots.

Nicodème, le 26 novembre 2008

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